Sous une fleur de lotus en or blanc 18 carats éthique, un tableau miniature en marqueterie de nacre change de visage. Bleu l’hiver, vert énergique au printemps, jaune citron en été, cuivré à l’automne. Les couleurs se succèdent lentement, à la cadence des jours. IMPERIALE Four Seasons est un fragment de paysage qui évolue au fil du temps. Cette poésie mécanique a été imaginée par Caroline Scheufele, co-présidente de Chopard et marie savoir-faire, sensibilité artistique, rigueur et créativité horlogère.
Cette pièce, limitée à 25 exemplaires proposés dans les boutiques de la maison, s’inscrit dans la collection Imperiale, née en 1994. Fidèle à ses codes, elle reprend le motif du lotus, sculpté en or blanc éthique 18 carats sur la moitié supérieure du cadran. Ses pétales forment une dentelle stylisée, satinées et polie sur ses nervures. Le lotus se retrouve encore dans la forme de la couronne, coiffée d’un diamant, et également sertie sur les flancs.
Marqueterie organique et palette en nacre
Sous les pétales en or blanc éthique opère une magie visuelle unique. Un décor en marqueterie de nacre se métamorphose subtilement tout au long de l’année. Ce cadran paysage, se découvre chaque jour sous un angle légèrement différent. La réalisation de cette marqueterie s’avère particulièrement exigeante, la nacre étant une matière organique, aisément friable et cassante. Pour accompagner ce cadran évolutif, Chopard livre avec l’IMPERIALE Four Seasons quatre bracelets interchangeables en alligator. Bleu, vert, jaune, orange - chacun se marie à merveille avec une saison, selon une palette chromatique subtilement assortie aux teintes du cadran.
Le spectacle se prolonge avec l’éclat des diamants, sertis en filet sur le cadran, sur le rehaut, puis sur la boîte, avec une lunette et des attaches entièrement serties de diamants, de pierres taille poire sur les anses.
Légitimité et inventivité horlogère
Derrière cette mise en scène précieuse se cache le calibre L.U.C 96.31‑L, équipé d’un module de complication exclusif. Ce mouvement témoigne du savoir-faire acquis et cultivé par Chopard depuis près de trente ans. En 1996, Karl-Friedrich Scheufele, également actuel co-président de la maison, prend un virage stratégique majeur avec Chopard Manufacture, à Fleurier, dans le Jura suisse – dans le but de développer des mouvements mécaniques de haute précision. Les mouvements et la collections L.U.C rendent hommage au fondateur de la maison, en 1860, Louis-Ulysse Chopard.
Le L.U.C 96.31‑L est issu de cette lignée. Mécanique à remontage automatique, il intègre le système Chopard Twin inventé par la Maison. Deux barillets coaxiaux offrent une réserve de marche de 65 heures. Surtout, il intègre le module exclusif « Quatre Saisons » : un disque rotatif qui effectue une révolution complète en 365 jours, indexé à l’aiguille des heures. Ce mécanisme discret fait évoluer les teintes du cadran, à la façon d’un calendrier naturel miniature.
Cette interprétation singulière de la complication du calendrier saisonnier, présentée avec l’IMPERIALE Four Seasons, n’est pas anodine. Elle combine des dimensions chères à Chopard : la poésie, la créativité et l’expertise, tant horlogère qu’en joaillerie et métiers d’art. La technique et l’expertise font naître l’émotion. Le temps ne se lit plus uniquement en heures et en minutes, mais dans les nuances d’un décor qui change.