Fidèle à sa tradition de créer des objets d’art mécanique à la fois ludique et horloger, l’Épée 1839 dévoile une réinterprétation ingénieuse du coucou suisse empreinte de la magie des dessins animés de notre enfance. Découverte de «Time Tales».
Un ordinateur mécanique à trois têtes
Sous son allure moderne toute en aluminium avec son boîtier noir et argent, se cache de l’ingéniosité de trois mouvements mécaniques, développés en interne, qui peuvent travailler indépendamment ou en parfaite synchronie. Composée de 1’241 éléments, «Time Tales» offre un ballet qui invite au rêve, à l’appréciation du temps, et, au final, à retrouver l’insouciance de l’enfance. Tout d’abord, «Time Tales» donne l’heure de manière précise – grâce à un premier calibre. Ensuite, à chaque heure et demi-heure, le coucou emblématique surgit de son abri secret pour chanter au rythme de la sonnerie – une frappe pour chaque heure pleine, et une seule pour les demi-heures – deuxième mouvement. Enfin, troisième mouvement, la boîte à musique vient clore la symphonie mécanique par sa mélodie, tandis qu’un double automate donne vie à de malicieuses figurines, qui s’animent dans une danse joyeuse – transformant la mesure du temps en une véritable mise en scène poétique dans la lignée des Creative Art de la Maison.
Cette sculpture cinétique est orchestrée par trois poulies suspendues et un levier discrètement dissimulé sous l’horloge. La poulie de gauche coupe instantanément toutes les animations sonores. La poulie centrale permet de rejouer, à la demande, le spectacle de la dernière heure. Celle de droite active ou désactive un mode silencieux préprogrammé mécaniquement selon les envies. Chaque mouvement se remonte indépendamment et une clé carrée, décorée à la main, permet de régler l’heure. Un condensé de mécanique aussi artistique qu’horlogère.
Humour et cartoons
Premier clin d’œil à l’univers cartoonesque offert par l’Épée 1839 avec sa «Time Tales», deux aiguilles en forme de bâtonnets d’allumettes indiquent les heures et les minutes. Mais la magie se révèle pleinement au chant du coucou et à l’activation de la boîte à musique : un double automate entre en action et les figurines s’animent. Les trois collections de personnages disponibles au choix — Singes, Oiseaux ou Chiens — prennent vie et évoquent l’univers décalé de Tex Avery, les courses folles de Tom et Jerry ou l’énergie déjantée des Looney Tunes. Une plongée dans l’insouciance joyeuse de l’enfance, où chaque instant était propice au rire, à la surprise et au rêve.
Design et inspiration
À première vue, il s’agit d’une horloge contemporaine, sobre et épurée, noir et argent, en aluminium, laiton plaqué palladium et acier inoxydable. Mais Martin Bolo, designer passionné de science-fiction et de mécanique, ancien étudiant du Master Luxury and Craftmanship de l’ECAL, a eu l’idée originale d’une horloge cartoonesque. En collaboration avec Jason Sarkoyan, designer industriel autodidacte, passionné par l’horlogerie depuis l’enfance, ils ont imaginé cette création comme une fusée de dessin animé ou ces feux d’artifices auxquels s’accrochent les personnages avant de s’envoler vers de folles aventures. La «Time Tales» n’en demeure pas moins une vraie œuvre de haute horlogerie comme en témoignent son mouvement horloger délivrant 8 jours de marche, sa boîte à musique à double automate, sa fonction versatile de sonneries, ainsi que ses finitions très horlogères avec du poli, du satiné, du microbillé, un travail de laque précis et des figurines entièrement finies à la main. Time Tales incarne parfaitement l’audace créative et l’excellence horlogère de l’Épée 1839.
Cette édition limitée de 99 pièces mesure 71cm de haut pour 28 cm de diamètre, pèse 14 kg et peut aussi se fixer au mur.