Bulgari, CHF 3’290.-
Un premier prix pour une montre-bijou au cadran en nacre blanche à porter au quotidien. Son intemporalité séduit d’ailleurs les femmes depuis déjà plus de 40 ans. C’est en effet en 1977 que la maison italienne a présenté pour la première fois la Bvlgari Bvlgari, reconnaissable par sa lunette unique gravée de cette double signature circulaire.
Breitling, CHF 7’500.-
Un des plus beaux exemples de la réinterprétation, féminine et réussie, d’une montre d’hommes. La célèbre Navitimer, virile, conçue pour les pilotes en 1952, se métamorphose ici en un bijou raffiné avec ce cadran en nacre blanche rehaussé de douze index diamants et dépourvue de sa règle à calculs caractéristique.
Van Cleef & Arpels, CHF 7’850.-
L’archétype de la montre-bijou avec son petit boîtier extrêmement délicat rehaussé de perles d’or en guise de lunette, son cadran en nacre blanche guilloché soleil, son bracelet coloré en alligator relié à la montre par une attache unique et sa couronne de remontoir invisible. Une signature maison.
Breguet, CHF 26’500.-
Un bijou mais pas seulement… Son boîtier précieux aux mensurations adaptées aux poignets féminins est complètement serti de diamants afin de mettre en majesté un cadran en nacre blanche gravée du motif Clou de Paris. Un cadran animé par un mouvement manufacture à remontage automatique, le calibre 537/3, fruit de l’assemblage de 191 composants.
Bovet, CHF 53’400.-
Reconnaissable parmi tant d’autres au travers de son boîtier aux allures d’une montre de poche, cette création est à couper le souffle. Précieux, complètement serti de diamants, il met en valeur un cadran unique animé par un calibre manufacture à remontage automatique. En nacre blanche, il est décoré au centre d’un papillon peint à la main avec une peinture luminescente. Du jamais vu !
Jaeger-LeCoultre, CHF 54’500.-
La plus féminine des montres Jaeger-LeCoultre déclinée ici en version haute joaillerie. Son boîtier précieux est en effet complètement serti de diamants de différents caratages. À noter, la lunette sertie d’une double rangée de pierres. Son cadran en nacre blanche est quant à lui animé d’un calibre manufacture à remontage automatique.
Patek Philippe, CHF 70’000.-
Lancé en 1996, ce quantième annuel est une grande complication digne de ce nom. Son calendrier date-jour-mois n’exigeant qu’une seule correction manuelle par an. Un mécanisme manufacture et ingénieux à remontage automatique, décliné ici au féminin. Son cadran en nacre blanche est en effet mis en majesté par un boîtier précieux complètement serti de diamants.
Chanel, CHF 192’700.-
Une montre surdimensionnée, de 55 mm de diamètre, dont le format n’altère en rien le confort. Un effet de style qui complète cet extraordinaire cadran en or jaune à empiècements de nacre noire gravée offrant un effet matelassé. Effet délimité par des filets d’or jaune et rehaussé par des chaînes en or décorées de diamants et des fermoirs sertis de diamants taille baguette.