Pour célébrer les 50 ans de ses diamants mobiles, Chopard signe une campagne qui ne raconte pas seulement une histoire mais qui la fait vibrer. Les nouveaux garde-temps Happy Sport The First et bijoux Happy Diamonds s’y rencontrent dans un même mouvement, entre lumière et liberté, sublimés par les deux Ambassadrices de la Maison, Bella Hadid et Liu Wen. Au fil de cette campagne à l’esthétique cinématographique, les diamants se déplacent comme des fragments de lumière en suspension. Ils musardent sur la peau, répondent aux gestes, capturent les élans du corps comme ceux du cœur – révélant une beauté qui ne se fige jamais.
Caroline Scheufele, coprésidente et directrice artistique de Chopard, résume cette énergie : « Depuis 50 ans, la danse des Happy Diamonds est le miroir de la liberté. A travers cette campagne, nous avons souhaité célébrer ce mouvement, à la fois intime et universel, qui anime les diamants comme celles et ceux qui les portent. »
La renaissance d’une icône de l’horlogerie
A travers une série de visuels et de films se déploient les créations qui incarnent aujourd’hui la vitalité du concept des Happy Diamonds inventé par Chopard en 1976. En premier lieu, la campagne révèle de nouveaux garde-temps Happy Sport The First, rééditions du modèle iconique de 1993 — pilier de l’horlogerie féminine de la Manufacture. Première montre à faire évoluer les Happy Diamonds directement sur un cadran, la Happy Sport a redéfini les codes de l’horlogerie en associant pour la première fois l’acier et les diamants. Imaginée par Caroline Scheufele pour les femmes, elle incarne une élégance en mouvement, à la fois libre et affirmée. Aujourd’hui proposées dans plusieurs versions de 26 et 33 mm de diamètre en Lucent Steel™ et/ou or éthique jaune, ces nouvelles créations proposent des proportions revisitées, tout en restant fidèles au design originel.
Une série de nouveaux pendentifs Happy Diamonds complètent ce lancement. Ils arborent une silhouette rectangulaire imaginée par la Maison en 2006, aujourd’hui réinterprétée dans des volumes plus ouverts qui offrent davantage d’espace au tourbillon des diamants. Déclinés en or éthique jaune, rose ou blanc, ils se portent avec une aisance naturelle, libérés des conceptions de genre.
Bella Hadid et Liu Wen : deux personnalités, une même intensité
Chopard a choisi deux femmes, deux présences, deux manières d’habiter cette liberté dans un équilibre parfait. Bella Hadid, ambassadrice depuis 2024, capte immédiatement le regard. Électrique, instinctive, elle incarne une totale spontanéité. Chez elle, le geste n’est jamais calculé — il surgit, il vibre, il surprend, et donne ainsi aux diamants une dimension sensuelle.
Liu Wen, qui devient elle aussi ambassadrice de la Maison, impose quant à elle une force sereine. Chacun de ses mouvements semble maîtrisé, épuré, comme suspendu dans le temps. Son élégance naturelle, la précision de ses gestes, révèlent une autre expression de la liberté : intérieure, silencieuse, mais tout aussi puissante.
Le tourbillon de la vie, le mouvement des émotions
Dans cette campagne, le mouvement devient le reflet d’un rythme plus vaste : celui de la vie elle-même. Chaque geste, chaque déplacement, chaque souffle déclenche une réaction des diamants. Leur mouvement ne se contente pas d’accompagner le corps : il en prolonge les élans, en traduit les intensités, en révèle les nuances. Comme un écho sensible, ils semblent refléter les émotions — parfois vives et imprévisibles, parfois plus calmes, presque suspendues. Tour à tour légers, vibrants ou contemplatifs, les diamants suivent le tempo des sensations et des états d’âme. Ils deviennent les témoins du tourbillon de la vie — une chorégraphie invisible rendue visible par la lumière.
Une écriture visuelle et une esthétique cinématographique
La campagne adopte une esthétique profondément cinématographique. Derrière la caméra, le réalisateur Manu Cossusigne une série de films qui donne au mouvement une dimension narrative. Son écriture visuelle capte l’énergie du geste et construit un rythme progressif, une intensité vibrante, presque chorégraphique. Il confie : « La campagne est iconique par son esthétique, son imagerie, ce côté intemporel de la star de cinéma. Elle explore comment la joaillerie, dans l’histoire, a marqué l’inconscient collectif à travers le cinéma, la mode, et cet univers de beauté. Et d’un autre côté, l’approche est très innovante parce qu’il y a vraiment une modernité qui est notamment incarnée par Liu Wen et Bella Hadid. »
Le langage corporel, lui, est orchestré par Stephen Galloway : inspiré par la danse contemporaine, il compose une véritable chorégraphie du détail. Un regard qui se détourne, une épaule qui bascule, une respiration qui se lit à peine : les corps deviennent des vecteurs d’expression, les diamants leurs extensions naturelles. « Les Happy Diamonds me font appréhender le mouvement d’une manière complètement différente. »
Sous l’objectif du photographe Greg Williams, les photos révèlent une proximité rare : texture de peau, jeux de lumière, reflets des diamants. Son regard, à la fois spontané et sophistiqué, saisit des instants presque suspendus, où l’émotion affleure. Il explique : « Les diamants de Chopard m’inspirent, ne serait-ce que par la positivité de leur nom. Nous avions deux modèles de rêve : Bella Hadid est expressive et audacieuse, et Liu Wen a pour elle l’élégance et la subtilité. Les images dégagent immédiatement un sentiment de totale authenticité. »
Une invention signature, née d’un éclat de la nature
En 1976, Chopard bouscule les codes de la joaillerie en imaginant des diamants affranchis de toute contrainte : libres, vivants, en mouvement. L’idée naît d’une image : la lumière dansant sur une cascade, fragmentée en milliers d’éclats fugitifs par les embruns offerts aux rayons du soleil. Transposée en joaillerie, elle devient une signature, une attitude, presque une philosophie : « Diamonds are happier when they are free[1] » s’exclame Karin Scheufele, qui dirige alors la Maison aux côtés de son mari Karl Scheufele, à propos de ce concept novateur. Plus qu’un design, les Happy Diamonds reflètent une conviction : celle que la beauté réside dans le mouvement, et que l’émotion naît de l’inattendu. Cinquante ans plus tard, cette vision continue de dialoguer avec son époque — résonnant avec une génération qui valorise la liberté, l’expression de soi et la capacité à vivre pleinement chaque instant.
Cette liberté s’inscrit aussi dans un engagement responsable : depuis 2018, la Maison utilise 100% d’or éthique pour la fabrication de ses montres et bijoux, une première étape majeure suivie en 2023 par l’utilisation du Lucent Steel™, fabriqué avec un taux de recyclage de 80%, pour ses garde-temps en acier.