Elle est présentée avec une première pour la collection : un cadran saumon soleillé associé à un bracelet en nubuck anthracite, ainsi qu’une version bicolore réservée aux boutiques Blancpain : boîtier en acier, index en or jaune et bracelet en nubuck vert olive.
La bonne taille
L’argument le plus convaincant est rarement le plus bruyant. La Villeret Ultraplate a toujours défendu sa cause par la retenue : un mouvement automatique ultra-plat, un boîtier élégant et une lunette double pomme aux lignes immédiatement reconnaissables, une présence mesurée. Aujourd’hui, cette retenue s’exprime dans un nouveau diamètre de 38 mm, aux côtés du 40 mm qui demeure le cœur de la collection. La bonne taille est avant tout une affaire personnelle : celle qui convient au poignet. Avec une Villeret, on n’est jamais trop ou trop peu habillé, quel que soit le modèle choisi.
Cadran saumon, une première
Pour la première fois, la Villeret adopte le saumon. Son cadran soleillé, dont la chaleur évolue au fil de la journée entre le cuivre, le rose et l'or, prend place dans un boîtier en acier inoxydable, réunissant retenue et chaleur au sein d'une même montre. Ses chiffres en or 18 ct reçoivent une nouvelle finition noire, reprise par un bracelet en nubuck anthracite. Dans une collection dont le vocabulaire chromatique repose principalement sur des tons opalins et argentés, le saumon constitue un véritable événement : non pas une extravagance, mais un nouveau mot dans un langage familier. Ceux qui préfèrent une expression plus discrète la retrouveront dans le cadran opalin doré qui l’accompagne.
Réservée aux boutiques
Une référence affirme sa personnalité avec une plus grande discrétion. Disponible exclusivement dans les boutiques Blancpain, elle associe un boîtier en acier inoxydable à des chiffres romains en or jaune massif 18 ct, un cadran opalin doré et un bracelet en nubuck d'alligator vert olive, coupé façon sellerie et cousu main : précieux et modeste à la fois. Le contraste est assumé : l’acier dialogue avec l’or, tandis que les codes classiques de la Villeret s’ouvrent à une touche plus inattendue avec le vert olive du bracelet: le genre de détails qu’un collectionneur remarque immédiatement.
Le détail, affiné
Le langage esthétique introduit à travers la collection Villeret l’automne dernier s’étend désormais au boîtier de 38 mm. Les chiffres romains, redimensionnés pour un meilleur équilibre, sont réalisés en or massif 18 ct avec faces supérieures satinées et biseaux polis ; le traditionnel XII cède sa place au monogramme JB, en hommage à Jehan-Jacques Blancpain. Des aiguilles affinées dotées de Super-LumiNova® assurent une parfaite lisibilité dans l’obscurité. À trois heures, le guichet de date gagne en ampleur. À travers le fond saphir, une masse oscillante ajourée en or rouge (sur les modèles en or rouge) ou en or jaune (sur les modèles en acier) révèle le calibre Manufacture automatique 1150 et sa réserve de marche de 100 heures.
Une conviction depuis 1983
La notion de juste taille n’est pas nouvelle chez Villeret : c’est même son idée fondatrice. En 1983, alors qu’une grande partie de l’industrie se tournait vers le quartz, Blancpain choisit la direction opposée en présentant le plus petit calendrier complet avec phase de lune de son époque, dans un diamètre de seulement 34 mm. Ce fut un acte de foi délibéré envers l’horlogerie mécanique : la preuve qu’une montre reste un objet d’artisanat, de beauté et d’émotion. Cette pièce unique portait déjà les codes que la collection conserve encore aujourd’hui — la lunette double pomme, la sobriété, la lune au visage expressif —, bien qu’elle ne prenne le nom de Villeret qu’en 2002.
Au cours des années 1980, 1990 et 2000, s’ouvrit l’un des chapitres les plus inventifs de l’horlogerie suisse : une succession de premières mondiales, de complications et de constructions ultra-plates, réalisées dans des proportions modestes et classiques, dans un esprit de discrétion. Une nouvelle génération de collectionneurs a depuis redécouvert ces premières Villeret "néo-vintage", attirée précisément par les qualités que ce nouveau chapitre en 38 mm cherche à honorer : la retenue, la proportion et la conviction que la montre la plus intemporelle est celle qui n’a jamais besoin d’élever la voix.
La lune en 29,2 mm
Peu de complications sont aussi intimement liées à une Maison que la phase de lune l’est à Blancpain. Aux côtés de la version de 38 mm, la Villeret Phases de Lune apparaît dans un boîtier de 29,2 mm, qui porte cette signature emblématique. Au sein d'une ouverture agrandie, un disque en céramique bleue met en valeur une lune en applique d'or 18 ct, bombée et satinée, avec son visage caractéristique ; une lunette et des index sertis de diamants captent la lumière autour d’elle, tandis qu’une aiguille serpentine bleue indique la date. À l’intérieur, le calibre Manufacture automatique 913QL, sécurisé, permet de régler le calendrier à tout moment sans risque pour le mouvement.
Conçue pour être portée
Fidèle à la tradition, la Villeret continue d’évoluer là où elle est réellement vécue : au poignet. Un système sans outil permet de changer facilement bracelets et boucles d’une simple pression du doigt ; les bracelets alligator cousus main sont proposés en beige, gris, miel, bleu et vert olive. La montre s’adapte ainsi naturellement à chaque moment de la journée.
Depuis plus de quarante ans, la Villeret incarne les mêmes valeurs : proportion, substance et cohérence. En 38 mm, elle les exprime avec encore davantage de confiance et de sobriété.