Bvlgari – Bien plus que ce que l’on perçoit au premier regard

WorldTempus s’est penché sur quatre des créations les plus exclusives actuellement proposées par Bvlgari. À travers elles se dessinent les quatre grands piliers de l’horlogerie selon la Maison : la miniaturisation, l’élégance, l’architecture et le son. Un savoir-faire horloger suisse qui se conjugue naturellement avec l’opulence propre à l’Italie.

Depuis 2000, Bvlgari a progressivement développé en Suisse un appareil de production entièrement intégré, capable de fabriquer en interne tous les composants de ses mouvements les plus complexes. Cette maîtrise horlogère de haut niveau vient compléter l’expertise historique de la Maison dans la joaillerie italienne. Les modèles Serpenti Misteriosi Dragone Secret Watch, Divas’ Dream Minute Repeater, Octo Finissimo Tourbillon Chronograph et La Sinfonia Della Meccanica Octo Roma Carillon Tourbillon illustrent parfaitement cette alliance à travers quatre thèmes : la miniaturisation, l’élégance, l’architecture et le son.

Pilier 1 : La miniaturisation

La collection Serpenti est née en 1948. Le célèbre bracelet Tubogas flexible apparaît dans les années 1950, avant que le modèle ne soit définitivement propulsé au rang d’icône lorsqu’Elizabeth Taylor le porte dans le film Cleopatra en 1962, tourné à Rome, ville natale de Bvlgari.

Avec la Serpenti Misteriosi Dragone Secret Watch, chaque écaille est réalisée individuellement. L’or jaune est sublimé par près de 30,54 carats de diamants, principalement taillés en baguette. La tête du serpent associe également des diamants taille marquise et de plus petits diamants ronds taille brillant, tandis que deux émeraudes vertes viennent donner vie à son regard.

Bvlgari Serpenti Misteriosi Dragone Secret Watch © Nathan Blard

Derrière cette spectaculaire pièce de joaillerie se cache également une remarquable prouesse horlogère. Dissimulée dans la bouche du serpent, la montre est animée par le calibre manuel Picolissimo BVL 100. Avec un diamètre de seulement 12 mm, une épaisseur de 2,5 mm, un poids de 1,3 gramme, 102 composants et une réserve de marche de 30 heures, il demeure le plus petit mouvement rond actuellement disponible sur le marché. Il incarne la rencontre entre la haute horlogerie, le savoir-faire joaillier et une parfaite compréhension des attentes de la clientèle féminine.

Pilier 2: L'élégance

La Divas’ Dream Minute Repeater constitue une autre démonstration du talent de Bvlgari pour réunir l’univers de la joaillerie et celui de l’horlogerie. Son boîtier de 37 mm en or blanc est entièrement serti de diamants ronds taille brillant, tandis que la lunette reçoit des diamants taille baguette. Le cadran, tout comme le pendentif mobile servant à déclencher la répétition minutes, met en valeur l’art de la mosaïque de diamants.

Le motif choisi n’est pas anodin. Il reprend le dessin triangulaire incurvé inspiré des thermes de Caracalla, édifiés à Rome il y a près de dix-huit siècles. Une nouvelle fois, le faste romain dialogue avec la plus haute tradition horlogère suisse. Le calibre à remontage manuel BVL 362, qui ne mesure que 3,12 mm d’épaisseur, est aujourd’hui le mouvement de répétition minutes le plus fin au monde. Sa construction se distingue également par une architecture originale : les timbres sont directement fixés au boîtier, lequel agit comme une véritable caisse de résonance en transmettant immédiatement les vibrations. Ici encore, l’esthétique reste entièrement au service de la fonction.

Bvlgari Diva’s Dream Minute Repeater © Anders Modig Davin

Pilier 3 : L'architecture

Cette philosophie selon laquelle la forme découle de la fonction trouve une expression parfaite avec l’Octo Finissimo Tourbillon Chronograph, qui illustre également le retour en force de l’or jaune. Son boîtier comme son bracelet intégré alternent des finitions satinées et polies miroir, offrant un jeu de contrastes particulièrement raffiné.

Le cadran ajouré dévoile le calibre BVL 388, qui, avec une épaisseur de seulement 3,5 mm, reste le mouvement automatique avec chronographe et tourbillon le plus fin au monde. La construction même de l’Octo, avec son cadran rond intégré dans une architecture carrée aux multiples facettes, met naturellement en avant les volumes. Cette impression est encore renforcée par une composition parfaitement équilibrée : les deux compteurs placés à 3 heures et 9 heures trouvent leur symétrie grâce au barillet situé à 12 heures et à la cage de tourbillon à 6 heures, tous deux de dimensions comparables.

Bvlgari Octo Finissimo Tourbillon Chrono © Anders Modig Davin

Pilier 4 : Le son

Le quatrième pilier est incarné par La Sinfonia Della Meccanica Octo Roma Carillon Tourbillon, où l’architecture se met cette fois au service de la sonorité. Son boîtier de 44 mm en platine satiné et poli est associé à une carrure en titane bleui grâce à un procédé de dépôt atomique en couche (Atomic Layer Deposition).

Bvlgari La Sinfonia Della Meccanica Octo Roma Carillon Tourbillon © Anders Modig Davin

À l’intérieur bat le calibre ajouré BVL 428, une répétition minutes dotée de trois marteaux et de trois timbres constituant un véritable carillon. Par définition, un carillon utilise au minimum trois notes distinctes pour sonner les quarts.

Le boîtier a été entièrement conçu pour optimiser la qualité acoustique. Le choix du titane pour la carrure n’est pas uniquement esthétique : ce matériau transmet les vibrations sonores plus efficacement que le platine. Sa construction intègre également des ouïes acoustiques qui favorisent encore la résonance. Le fond du boîtier participe lui aussi à cette recherche de performance grâce à ses microperforations en forme de nid d’abeille, qui amplifient davantage le son.

Miniaturisation, élégance, architecture et son : à travers ces quatre créations, Bvlgari démontre l’étendue de son expertise horlogère. 

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