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Hermès - Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

Hermès Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

C’est très technique, mais ça ne se voit pas. C’est une montre de voyage, mais pas comme les autres. C’est un objet Hermès. Et une réussite

Épatante ingéniosité. Voilà des décennies que l’horlogerie donne à la montre des complications de voyage, et l’on croyait en avoir fait le tour. Et pourtant, une fois encore, l’on peut être surpris, émerveillé, par quelque chose qui n’avait jamais été fait. Une toute nouvelle manière d’indiquer deux fuseaux, avec une poésie rare. 

Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

Arceau Le Temps Voyageur 38 © Marius W. Hansen

Une histoire de famille

C’est une montre Hermès. L’ambivalence du sellier donne le ton : l’on sait que la Montre Hermès ne sera pas comme les autres, mais sans que l’on ne sache à quoi s’attendre. Les plus curieux avaient une petite idée : après l’Heure de la Lune, l’on pouvait s’attendre à ce que la maison fasse nouvel emploi de son module, développé par Jean-François Mojon chez Chronode. Un indice, mais aucune certitude. 

Le voile est à présent levé. La belle use effectivement à nouveau du fameux module. Et elle porte un nom évocateur : Arceau Le Temps Voyageur. On apprécie l’approche : pour une maison qui a passé les deux derniers siècles à promouvoir l’élégance de la découverte de l’exploration, de la curiosité, du voyage, le ton est donné. 

Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

Arceau Le Temps Voyageur 41 © Joel Von Allmen

Hermès est né sellier du temps où le voyage se faisait à cheval. Thierry Hermès, enfant du Siècle des Lumières, est parti à pied de chez ses parents aubergistes. Émile Hermès, en 1898, a voyagé jusqu’à Moscou pour honorer une commande pour la garde impériale du Tsar, puis à Saint-Pétersbourg. Malgré la réticence de ses parents, Émile Hermès voyagera en Autriche, Allemagne, Belgique, Hollande et Pologne. En 1968, Jean-Louis Dumas partira même à Katmandou en Deux-Chevaux, via Kaboul. Quelques années plus tard, en 1975, Hermès ouvrait également sa première boutique dans le nouveau temple du voyage : l’aéroport. Et l’histoire continue...avec Le Temps Voyageur. 

Évidente, intuitive

Il faut toujours rester vigilant envers une création qui exige montages, photos, films et textes pour en comprendre le fonctionnement. L’art horloger doit s’imposer de lui-même. Il est intuitif, intime, évident. 

L’Arceau Le Temps Voyageur ne fait pas exception. À midi : l’heure à domicile dans un petit guichet. Au centre, un module voyageur : il suffit de le positionner en regard du fuseau de référence dans lequel l’on voyage, il en indique l’heure avec ses deux aiguilles. C’est tout. 

Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

Arceau Le Temps Voyageur 38 © Joel Von Allmen

Secrets de beauté

On peut évidemment dévoiler l’intimité de la pièce et aller plus loin. « Le Temps Voyageur » n’est pas que le nom de la montre : c’est la traduction concrète et littérale de ce petit module central qui voyage véritablement sur l’ouverture centrale du cadran. Cette ouverture est gravée de continents imaginaires : une planète conçue par Jérôme Colliard pour le carré « Planisphère d’un monde équestre ». Métaphore des liens entre la maison Hermès et le cheval, ce dessin s’inspire d’un globe terrestre géant, réalisé par le graphiste français pour l’édition 2016 du Saut Hermès à Paris. Le module, lui, est celui de l’Heure de la Lune, riche de 122 composants. Deux variations sont attendues, l’une en platine de 41 mm de diamètre, réhaussée d’une lunette en titane traité DLC noir mat, la seconde en acier de 38 mm de diamètre. 

Arceau Le Temps Voyageur : pur Hermès !

Arceau Le Temps Voyageur 38 © Joel Von Allmen

 

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