Sans en avoir l'air

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Sans en avoir l'air - Femmes
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Pour séduire les femmes, l'horlogerie mécanique se fait lyrique et des pièces fonctionnelles se fondent dans le décor.

Largement saluées dès leur sortie en 2006, les « Complications poétiques » de Van Cleef & Arpels ont prouvé que mécanique horlogère et esthétique féminine pouvaient entrer en symbiose, l'une et l'autre se confondant secrètement. Le principe: des composants fonctionnels métamorphosés pour générer du mouvement dans un tableau décoratif, sans signe apparent de technicité.  La nouvelle création, Lady Arpels Ballerine Enchantée, arbore une figurine mi-danseuse, mi-papillon qui donne l'heure à la demande. Lorsque l'on actionne le poussoir à 8 heures, les voiles supérieurs de son tutu s'élèvent successivement et forment des ailes qui pointent d'une part l'heure, d'autre part les minutes. Elles restent en place le temps de la lecture avant de reprendre simultanément leur position initiale, mues par des mécanismes d'affichage rétrograde. La magie est renforcée par la prouesse contenue dans la fluidité donnée aux mouvements de va-et-vient.
 

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Chez Van Cleef & Arpels, les « Complications poétiques » racontent, chacune à leur manière, une part de l'histoire de la maison et la Ballerine Enchantée s'inscrit dans la lignée des nombreuses créations inspirées par l'univers de la danse. Elle se réfère plus particulièrement à une citation de la célèbre étoile russe Anna Pavlova : « J'ai rêvé que j'étais une ballerine, et que je passais toute ma vie à danser avec la légèreté d'un papillon »

 

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« Attrape-moi… si tu m'aimes », tel est le nom de la collection d'inspiration naturaliste signée Chaumet qui raconte l'amour à travers les jeux de séduction d'une araignée et d'une abeille. Sur la montre à « Complication créative » lancée en 2013, les insectes s'amusent à se rattraper sur une toile précieuse. La scène chargée de mystère est animée par un mouvement automatique suisse conçu et développé en exclusivité pour la maison. L'araignée évolue au rythme des heures figurées par des cabochons d'or, l'abeille au rythme des minutes figurées par des diamants. Toutes deux suivent leur propre trajectoire sur des rails excentrés et ne s'effleurent qu'une fois par heure. Un nouveau chapitre s'ouvre dans l'histoire horlogère de Chaumet.

 

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Quatrième ligne horlogère chez Dior, Dior VIII évoque le chiffre fétiche du couturier - il a ouvert sa maison le 8 octobre 1946 dans le VIIIe arrondissement de Paris et appelé sa première collection « En Huit » - et les versions Grand Bal, équipées du calibre automatique « Dior Inversé », font des masses oscillantes généralement cachées des robes de bal qui tournoient sur le cadran. Modèles Drapés, Plissés, Plumes, Résilles ou pièces uniques, les créations se multiplient depuis 2011. A chaque fois, il faut tenir compte du poids des matériaux utilisés et rééquilibrer la masse pour qu'elle assure parfaitement le remontage de la montre. Ainsi en est-il particulièrement des nouvelles Dior VIII Grand Bal Résilles qui se présentent dans un format réduit à 33 millimètres de diamètre au lieu de 38.

 

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On trouve le même principe chez Cartier où un phoenix aux ailes déployées, issu du fameux bestiaire maison, remonte le mouvement d'une création joaillière nommée Envol d'un Phoenix. La masse oscillante florale développée par Blancpain relève d'une recherche esthétique comparable, délibérément adressée aux femmes, même si elle garde sa place habituelle au verso de la montre. Inaugurée en 2012, elle intègre cette année des Blancpain Women à chronographe. On remarquera l'extrême féminisation du visage et, en particulier, d'une fonction habituellement sportive.

 

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