Revue FH - 30 avril - No 8

Luca Verardo du Laboratoire TAG Heuer est catégorique: «Les contrôles au Fischerscope XDAL nous permettent d'obtenir une réponse rapide et non destructive sur la bonne maîtrise d'un processus ou d'un choix de matière. Il nous est par conséquent fort utile pour nos contrôles de routine, notamment des revêtements galvaniques décoratifs, par exemple sur les aiguilles, les appliques de cadran ou les masses oscillantes».
Le Fischerscope XDAL permet de mesurer l'épaisseur du revêtement en plusieurs
points (contrôle de l'homogénéité du revêtement), ainsi que d'analyser la nature du substrat métallique. Le résultat s'obtient en règle générale après 30 secondes
d'analyse et est non destructif.
Le Fischerscope permet également d'obtenir des informations sur la nature des alliages, en particulier sur les teneurs en éléments soumis à des restrictions, tels que le plomb ou le cadmium, de différencier les nuances d'aciers inoxydables (304, 316, 4C27A, etc) et de contrôler le titre des alliages précieux.
La spectrométrie de fluorescence X est une technique d'analyse élémentaire qui permet de qualifier les éléments chimiques dans un échantillon. Elle ne peut cependant pas mesurer les éléments légers (faible numéro atomique Z) : les mesures de l'hydrogène, du lithium et du béryllium sont impossibles, celles du bore, du carbone, de l'azote, de l'oxygène et du fluor sont délicates. Et pour mesurer
des éléments tels que le magnésium, l'aluminium, le silicium, le phosphore et le soufre, il faut impérativement évacuer l'air qui se trouve dans la chambre d'analyse.
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