Tribune des Arts - Janvier 2011Sylvie Guerreiro
En or rose ou blanc, elle arbore un cadran de nacre blanche ou noire dont les reflets irisés sont mis en lumière par 62 diamants venus souligner la lunette et ponctuer les heures. Quant à la petite seconde, disposée à 9h, elle rayonne littéralement, tandis que la date, entourée d'un halo à 3h, attire toutes les attentions. Un tableau d'un raffinement extrême, complété par un bracelet en alligator équipé d'une boucle déployante ou ardillon, qui n'a pas à rougir de son verso puisque le fond transparent permet d'admirer le superbe calibre GP3300 automatique dont la masse oscillante en or rose est finement gravée.
Divinement intemporelle
Inspirée des montres de poche Girard-Perregaux du XIXe siècle, la Girard-Perregaux 1966 Petite Seconde joue la carte de l'épure et de la tradition. Avec un boîtier en or gris ou rose de 40 mm de diamètre qui cercle un cadran en émail “grand feu” que seules une petite seconde à 6h et des aiguilles en acier bleui viennent perturber. C'est en revanche un nouveau mouvement automatique, évolution du GP3300, qui bat la mesure du temps. Un petit trésor de mécanique entièrement décoré et perceptible par le fond saphir.

Stefano Macaluso, président de Sowind Sa
"Les créations Girard-Perregaux se veulent à la fois intemporelles et résolument modernes. Notre nouvelle GP1966 Petite Seconde incarne à la fois les maîtres mots que sont sobriété et élégance. Son design, d'une pureté extrême, arbore les signes distinctifs d'une horlogerie raffinée jusque dans ses moindres détails. Un grand classique avec un cadran en émail qui rend la pièce unique."
