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Et Pourquoi pas... ? - Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Et Pourquoi pas... ? Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Un exemple de montre actrice: une montre qui joue un rôle dans un film et s’intègre dans l’histoire.

L’horlogerie aime le cinéma et est devenue maître dans l’art d’utiliser le grand écran pour communiquer et faire rêver. Dans un monde où l’image règne, avoir la capacité d’occuper des écrans – petits ou grands – est un gage de réussite pour des marques – grandes ou petites. 

Mais si les marques aiment tellement le 7ème art, c’est aussi parce que nous – amateurs de montres – aimons voir nos héros préférés porter nos accessoires favoris ! Car soyons honnêtes, même si je sais pertinemment que Dirk Pitt n’existe pas, j’aime à penser que mon héros d’enfance porte une Doxa – identique à celle que j’ai à mon poignet aujourd’hui. 

Car, en matière de cinéma, tout est affaire d’imagination et de « transposition ». Bien sûr, je ne suis pas Brad Pitt qui lutte contre des hordes de Zombies dans World War Z. Cependant, je me suis tout de suite rué sur mon téléphone pour checker le nom de la montre qu’il portait dans ce film plutôt réussi. C’était une Terra Cielo Mare Orienteering, marque inconnue mais projetée sur le devant de la scène après la sortie du film.  Et la liste de ces moments cinématographiques de bonheur horloger est longue, très longue. 

Il y a d’abord les montres qui accompagnent des personnages et correspondent à l’époque ou l’histoire. Dans Once Upon a Time in Hollywood, c’est encore Brad Pitt – décidément grand amateur de montres originales – qui porte un chronographe Bullhead plaqué or de Citizen, avec le fameux mouvement 8110. Dans Apocalypse Now, nous assistons à une bataille homérique entre Seiko (Captain Willard) et Rolex (Colonel Kurtz). Enfin, il y a la Speedmaster en or, très en phase avec le personnage joué par George Clooney dans Money Monster (2016). Toutes ces montres sont donc « réelles » et plongées dans des histoires plausibles.

Ensuite, il y a les montres « actrices », celles qui jouent un rôle dans le film et s’intègrent dans l’histoire. C’est Robert Redford qui survit après son naufrage entre autres grâce à une simple Seiko SKX009 dans All is Lost. C’est encore Mads Mikkelsen qui ne cesse de regarder son chronographe Seiko dans le magnifique Artic. Ou bien sûr les astronautes – et Tom Hanks – dans Apollo XIII, qui doivent leur survie à leurs Speedmaster.

Pour finir, il y a les montres de films d’action ou de science-fiction, qui apparaissent aux poignets de héros improbables – mais toujours attirants. C’est la fameuse Seiko Arnie (H558), au poignet d’Arnold Schwarzenegger dans Predator, mais aussi de la G757 de Roger Moore dans Octopussy. Il y a les nombreuses Panerai portées par Sly (Sylvester Stallone) dans un grand nombre de blockbusters – dont Daylight et les Expendables

Ce sont les Hamilton Ventura des Men in Black ou la Carl F. Bucherer ScubaTec de Ling Ling dans The Meg – alors que Jason Statham porte une IWC. Il y a aussi la même ScubaTec (mais cette fois-ci noire avec un logo Carl F. Bucherer rouge) portée par le toujours presque jeune (encore lui) Sylvester Stallone dans le dernier opus de Rambo. Sans parler de John Wick (I, II et III), lui aussi grand fan de Carl F. Bucherer !

Les montres sont donc de vraies actrices, évoluant de simples figurantes aux premiers rôles. 

On peut critiquer leur performance, se moquer de leurs « cascades » improbables. Mais au fond de nous, on en redemande, parce que – finalement – un film sans montre c’est un peu … ennuyeux ! 

Intégrer une montre dans un scénario peut être facile, mais lui donner une vraie présence est une autre paire de manches ! Mais le degré ultime du partenariat reste l’association dans la durée entre un héros et une montre. Je ne suis pas naïf et je sais que ces apparitions à l’écran sont le résultat d’âpres négociations commerciales, de fortes sommes d’argent et de contrats bien épais. Mais finalement qu’importe ! 

Parce que vous savez quoi ? Je sais aussi que les Expendables, les Men In Black ou James Bond n’existent pas ! C’est justement pour cela que j’aime la présence de montres à leurs poignets. Parce ce que cela me permet de rêver – comme de nombreux autres collectionneurs horlogers. Et c’est justement cela, la magie du cinéma.  Nous transporter dans le futur avec une Bulgari X33 (Minority Report), sur Mars avec une Hamilton. Ou au fond des Abyss (James Cameron) avec une Seiko. Ou encore combattre des super vilains avec une Rolex, une Seiko, une Breitling ou une Omega (James Bond). 

Dans cette dernière liste, il y a cependant une montre un peu différente, la Bulgari X33. Elle porte ce nom car il s’agit d’une montre marquée Bulgari, mais qui ressemble étrangement à une Omega X33. Elle a tenu un rôle non négligeable dans Minority Report mais n’a jamais été commercialisée. 

Il y a peu d’exemples de montres développées uniquement pour un film. Dans de nombreux cas, la montre est issue d’une production régulière et placée dans le scénario. Outre la X33, je pense aux Seiko Bishop et Ripley, créées pour le film Alien et finalement commercialisées après la sortie du film, ou la Hamilton Murph, elle aussi propre au film Interstellar et seulement accessible au public depuis 2019. Finalement, il y a aussi l’Omega Spectre, version légèrement modifiée de l’Omega Seamaster 300 Co-Axial. 

Et aujourd’hui, nous avons cette nouvelle Omega Seamaster 300 James Bond, qui vient se placer dans plusieurs catégories, puisqu’elle est à la fois une montre de « héros » - développée pour le prochain opus de James Bond - et une montre de production régulière. 

Pourquoi Omega ?

Je ne vais pas vous présenter Omega, ni James Bond d’ailleurs. Cependant il est intéressant de revenir sur cette longue association entre le héros de Ian Fleming et la marque de Bienne. Alors, oui, je sais, Ian Fleming avait décrit son James Bond avec une Rolex, et plus précisément une Explorer. Mais si on se réfère à l’histoire de James Bond et à son statut d’officier de la Royal Navy, ce dernier aurait tout autant pu porter une Rolex 5514, une CWC, une Omega, voire même une Smith ou une Seiko. D’ailleurs il aurait même pu porter plusieurs de ces montres, l’homme étant aussi un amateur de belles mécaniques et de beaux objets !

Cela fait maintenant 25 ans – depuis Golden Eye – que l’espion britannique porte des Omega. D’ailleurs sa première Omega était la première Omega Seamaster 300, lancée en 1993, et dont les 25 ans ont aussi été célébrés en 2019 par une splendide version en tantale, titane et or Sedna. James restera fidèle aux Seamaster 300 dans Tomorrow Never Dies, The World is not Enough, Die Another Day et Casino Royale (qui verra l’entrée en lice de Daniel Craig). 

Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Quantum of Solace (2008)

C’est justement l’arrivée de Daniel Craig qui amènera quelques changements dans l’équipement de Bond. S’il continue à utiliser la 300, il bascule très vite vers la Planet Ocean 600m, qu’il garde aussi pour Quantum of Solace

Dans Skyfall, la Planet Ocean reste la montre principale de Bond, mais on le voit aussi porter une Aqua Terra fond bleu. Cette Aqua Terra sera aussi visible dans Le Spectre, mais c’est la nouvelle Seamaster 300 Co-Axial qui jouera le rôle de star dans cet avant-dernier épisode de la saga, permettant à Bond de se tirer d’un bien mauvais pas, face à son ennemi juré – et quasi frère – l’horrible Blofeld. 

Dans Time to Die, James Bond revient à ses premières amours, et portera à nouveau une Seamaster 300, mais qui sera bien différente des précédentes, et bien plus « cinématographiquement » intéressantes.

Time to Watch, l’Omega Seamaster 300 James Bond

Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Omega Seamaster 300 James Bond © Omega

 

La nouvelle Omega Seamaster 300 James Bond est une pièce extrêmement intéressante. En effet, cette montre a été créée comme un personnage de film. Au premier regard, elle semble étrange, le résultat d’un assemblage hétéroclite de composants et de design. Rien ne pourrait fonctionner dans cette montre, et pourtant, « ça marche ». 

Pourquoi ce commentaire ? Parce que la Seamaster 300 James Bond n’est pas une vraie Seamaster 300. Ou du moins, ce n’est pas comme cela que je la vois. La Seamaster 300 est une montre née il y a 25 ans, avec un design résolument moderne. Or la James Bond casse les codes initiaux de la Seamaster pour lui donner un autre goût. Celui d’une montre « actrice » et d’un vrai personnage de fiction. 

D’abord, la montre est totalement en titane brossé, ce qui l’allège mais surtout lui confère une couleur et une apparence vintage. Cela pourrait choquer sur une montre contemporaine, mais encore une fois, cela fonctionne plutôt bien. 

Ensuite, la lunette n’est pas en céramique, mais en aluminium et j’apprécie vraiment ce choix. A mon sens, la céramique est trop froide alors que l’alu se patinera avec le temps, comme d’ailleurs le titane. Le cadran n’est pas vraiment noir, mais plutôt marron foncé, renforçant encore cette impression vintage. On a l’impression qu’Omega a voulu inscrire cette nouvelle Seamaster 300 dans le passé de James Bond, et la faire apparaître comme une montre qu’il a toujours portée. C’est probablement pour cette raison que la marque a aussi utilisé une Luminova couleur kaki, qui complète parfaitement le cadran et la lunette aluminium. 

Mais ce n’est pas tout : le bracelet acier typique des Seamaster 300 est ici remplacé par un bracelet titane Mesh très sixties / seventies ! Ces modèles à mailles ont eu leur heure de gloire il y a de nombreuses années et reviennent lentement au poignet des amateurs de montres vintage. Mais voir un « mesh » sur une Seamaster 300 est vraiment une surprise. Cela pourrait faire un peu trop, mais non … Encore une fois « ça marche ! ». D’ailleurs pour ceux qui n’aimeraient pas ce bracelet, la Seamaster Bond est aussi proposée dans une version équipée d’un Nato. Même si ce dernier est plutôt réussi, je lui préfère de loin la version tout titane, si originale. 

Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Omega Seamaster 300 James Bond © Omega

En a-t-on fini avec les références vintage et « bondiennes » ? Bien sûr que non.

Sur le cadran, vous pouvez voir un symbole en forme de flèche. Pour les amateurs de montres militaires, cela veut dire beaucoup. C’est le signe que le MoD (Ministry of Defence britannique) appose sur les montres fournies en dotation, c’est-à-dire prêtées aux soldats en mission, et qui demeurent la propriété du MoD. Certains crieront au scandale, vu que cette Seamaster 300 n’a jamais été une montre de dotation. Cependant, Omega a fourni pendant de nombreuses années des montres aux pilotes et aux plongeurs britanniques. 

Mais n’oublions pas, cette montre est un personnage de film. Comme James Bond. Donc, vous avez deviné ce que je vais dire … « ça marche ».

Surtout qu’une autre surprise nous attend en retournant la montre. Le fond plein est gravé d’étranges chiffres : 0552/923/mais aussi A/007/62. Les premiers chiffres sont inspirés encore une fois des références apposées par le MoD sur leurs montres de dotation. Omega a donc poussé l’analogie très loin, mais construit ainsi un personnage bien ficelé ! Le plus amusant reste le 007/62. 

007, bien sûr, mais pourquoi donc 62 ? Ne serait-ce pas l’année du premier film de James Bond – 1962 ?  Je vous l’avais dit, avec cette superbe Seamaster 300 007 Omega frappe un grand coup en créant un personnage horloger à part entière et en reprenant à son compte l’histoire de Bond, depuis ses origines militaires jusqu’à son premier film. 

Bravo, parce que finalement, tout cela ensemble,  « ça marche ». 

Omega Seamaster 300M James Bond Edition

Omega Seamaster 300 James Bond © Omega

Qu’en pense l’avocat du Diable ?

Une montre à la gloire de quelqu’un qui combat des super vilains ! Bof, cela laisse notre personnage maléfique très distant … 
Mais plus sérieusement, que pourrait-on faire de plus – ou de mieux – pour que cette Omega Seamaster 300 marche encore mieux. Honnêtement, pas grand-chose. 

On peut juste regretter que la montre ne soit pas fournie avec le bracelet mesh et le Nato, et qu’Omega n’ait pas fait le choix de simplifier les marquages sur le cadran, en supprimant les mentions « Co-Axial » et « Master Chronometer » pour renforcer encore plus l’impression vintage dégagée par cette pièce. 

Porter l’Omega Seamaster 300 James Bond avec style 

Bien sûr, qui parle de Bond parle de style. 007 est autant une icône de la mode qu’un espion insubmersible.  Donc, pour porter votre Seamaster, il faut soigner vos classiques. D’autant plus que la montre est un pont entre le passé et le futur. 

Commençons donc par le passé, et puisque la Seamaster est avant tout une montre de plongée, revenons au bon temps des plages de Mr No. Direction le site d’Orlebar Brown pour choisir parmi les nombreuses rééditions de vêtements portés par Bond. Mes préférées restent le polo « serviette » de Dr No, et le short rose pâle de Thunderball. 

Pour une tenue plus formelle et contemporaine, il faudrait bien sûr choisir un tailleur de Bond Street. Mais je vais plutôt m’orienter vers un look plus décontracté. Comme Bond aime autant porter des costumes que des blousons, je choisis cette fois-ci un blouson classique en cuir Leather Moto Jacket de John Varvatos. Comme nous sommes encore en hiver – et une fois n’est pas coutume – j’opterai pour un pull en cachemire gris foncé « Spectre » à col roulé, idéalement de la collection James Bond de N. Peal

En matière de pantalon, un mélange de décontraction et de formel, avec un beau tissu de flanelle. J’apprécie les modèles Hollywood-Top d’Edward Sexton, classiques, mais à la coupe originale. 

Pour les souliers, restons fidèles à la marque préférée de James Bond, Crockett & Jones, et leurs fameuses Chukka Boot Chiltren marron foncé, qui pourront être associées à une ceinture dans des tons identiques et de la même marque. 

Ainsi paré, vous pouvez aussi bien aller à la plage qu'à la montagne, il ne reste plus qu’à trouver la bonne aventure !

 

 

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