
Elle rend hommage au chronosplit de 1966, le premier appareil à pouvoir mesurer le 1/1000e de seconde qui nous a permis d'entrer dans la F1 avec Jo Siffert, Ferrari, Mc Laren et de devenir le chronométreur officiel des Championnats du monde de F1. Ce «Microsplit», dont le design est inspiré du «Micrographe» qui a été récompensé par le Grand Prix d'horlogerie de Genève, est en «liquid metal»; un nouvel acier mis en oeuvre par injection, usinage et polissage, qui a l'avantage d'être totalement inrayable et anallergique puisqu'il est utilisé dans le domaine médical. TAG Heuer a ainsi la capacité de conjuguer design et audace tout en intégrant les technologies les plus nouvelles afin de créer des montres qui sont en permanence à la frontière entre l'horlogerie et la mode. Une mode d'ailleurs indémodable, l'exemple de notre «Monaco» étant particulièrement frappant.
Pour les passionnés de F1

La «Micrographe» s'était déjà faite remarquer en remportant le Prix du meilleur design au Grand Prix d'horlogerie de Genève l'année dernière. Aujourd'hui, une nouvelle version appelée «Microsplit» offre une pléthore de fonctions. Sur simple pression des boutons poussoirs latéraux, elle affiche heures et minutes, alarme, chronographe et second fuseau horaire. Mais ce n'est pas tout, pour le plus grand plaisir des mordus de F1. Elle se présente en effet comme la première montre-bracelet qui peut calculer la durée des tours sur le circuit avec une précision au 1/1000e de seconde. Une époustouflante réalisation horlogère au style résolument contemporain.