Tourbillon extraplat
Pour Piaget, 2007 est l'année de l'extraplat. Preuve en est de sa collection «Altiplano» qui s'enrichit de 50 montres-goussets, la moitié en or blanc, l'autre en or rose, éditées en quantité limitée et renfermant le calibre extraplat 9P créé en 1957. Plus une à tourbillon volant, avec boîtier carré en or blanc de 40 mm et cadran argenté, qui se porte sur un cordon en cuir ou une chaîne en or blanc.
Une montre équipée cette fois du mouvement à remontage manuel 600P, le tourbillon de forme le plus plat du monde avec ses 3,5 mm d'épaisseur et certainement parmi les plus légers puisque sa cage, visible à 9 h grâce au cadran ajouré, ne pèse que 0,2 gramme. C'est donc avec une fierté immense que Piaget a gravé son blason sur le fond de la boîte, à l'instar de toutes ses pièces historiques.
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”Ma montre préférée est l'«Altiplano Double Jeu» en or rose, car elle s'inscrit dans cette grande spécialité que s'est forgée Piaget à fabriquer des montres extraplates. D'autant que cette année, nous fêtons les 50 ans du calibre historique 9 P; à l'époque le mouvement mécanique le plus plat du monde. Au premier abord, cette «Altiplano» semble être un chronographe, mais en activant le poussoir, on s'aperçoit qu'il s'agit de deux montres extraplates superposées. Et c'est extraordinaire de voir qu'aujourd'hui, en mettant deux gardetemps l'un sur l'autre, on arrive à la taille que les gens aiment actuellement. De plus, l'«Altiplano » réunit deux nouveaux mouvements manufacture à remontage manuel, hauts de 2,5 mm chacun: le 838P, avec petite seconde à 10 h, sous un cadran argenté, et le 830P, plus simple, qui indique juste les heures et les minutes, sur un cadran bleu.
Toujours plus d'indépendance
Avec «Polo Chronographe», abritant le nouveau calibre 880P, Piaget sort son premier mouvement chronographe mécanique conçu, développé et produit par la manufacture. Outre les fonctions chronographe et flyback, ce mouvement automatique aux finitions soignées affiche une petite seconde à 6 h, la date à 12 h et un second fuseau horaire sur 24 heures placé à 9 h. Le tout, pour une réserve de marche de 52 heures en mode chronographe enclenché et une étanchéité garantie jusqu'à 50 mètres. Habillé d'or rose ou d'or blanc pouvant être serti de 34 diamants, sur bracelet en alligator brun, il prend toute sa mesure dans un boîtier de 43 mm de diamètre aussi masculin que distingué, alternant surfaces polies et satinées.
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Il est l'or, mon seignor!
Cling-cling! Si cette pièce d'or sonne creux, c'est qu'il s'agit de la dernière fantaisie de Piaget. Une fantaisie qui a pourtant son histoire. En 1957, la marque avait lancé
une montre monnaie à secret dont le boîtier avait été réalisé dans une pièce de 20 dollars en or. Aujourd'hui, elle réitère avec une série limitée de 10 montres à secret faites à partir de véritables dollars et yuans en or 24 carats en partie évidés pour y accueillir un fin boîtier. La pièce mesurant 4,5 mm d'épaisseur, celle de la montre n'excède pas les 3,6 mm. Un prodige rendu possible grâce au mouvement mécanique extraplat 9P datant de cette époque et ressuscité pour l'occasion.A porter sur soi ou à poser, ouverte, sur un meuble à sa hauteur.
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Tout en finesse
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Avec sa nouvelle collection «Limelight Party», Piaget joue le tout pour le tout et poursuit son voyage dans l'univers de la fête. S'inspirant des disques vinyles où diamants et onyx créent le contraste, une montre à secret en or blanc dévoile les microsillons d'un 33 tours et un cadran serti de 95 diamants. Tandis qu'un long sautoir serti de plus de 2300 diamants danse sous les spot-lights. Une chorégraphie qui en appelle à une autre muse: les paillettes. Luminescentes, elles illuminent la nuit en une poussière d'étoile échappée du coeur bleu de la montre «Altiplano » en or blanc.
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Transformées en diamants, elles flirtent avec la peau, tantôt façon boucles d'oreille créoles, tantôt façon colliers étincelants et bijoux virevoltants. Et s'ouvrent les portes du casino. La roulette s'élance, les cartes s'abattent, les dés roulent. «Rien ne va plus!» Sur les montres et les bijoux, les rubis, émeraudes, diamants et spinelles noirs exultent. Les lustres à pampilles du casino de Monte-Carlo se font sautoir magnifique et dans un salon de Macao, un anneau «Possession » s'affole, tourne et s'arrête sur l'émeraude. «Noir, impair et passe.» Un jeton en émail et diamants autour du cou, l'étincelante joueuse ne doute plus de rien. La chance est avec elle.
Entre nous! Sex appeal
Cela se passe au temps de la Seconde Guerre mondiale. Un rideau de soldats et de marins s'ouvre. Apparaît alors trois pin-up en tailleur blanc et casquette. Les trompettes résonnent. C'est le début du show. Le trio ultra-sexy montre son joli brin de voix au gré d'un déhanché rythmé. Dans l'assistance, c'est l'hystérie. Tous ces messieurs voudraient danser avec les trois grâces, en particulier celle du milieu, la blonde pulpeuse, qui n'est autre que Christina Aguilera. Ainsi s'amorce le dernier clip vidéo de sa chanson Candyman, issu de son nouvel album Back To Basics. Un clip haut en couleur, dans lequel Christina porte les bijoux signés Piaget. Il faut dire que les pièces choisies reflètent tout à fait l'exubérance provocatrice et l'énergie débordante de la chanteuse, plus glamour que jamais. Même la caméra semble succomber. Si vous êtes donc attentifs, vous pourrez voir une broche en forme de rose sertie de diamants roses et une autre en forme de coeurs sertis, ainsi que des boucles d'oreille coeur et enfin deux bagues de la collection «Magic Gardens».
Tribune des Arts - No350 - Avril 2007






