Bar Refaeli - «Promis, je reviendrai»

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Le top-modèle israélien était présent hier soir à la rue du Rhône pour inaugurer la nouvelle boutique Piaget.
Tribune de Genève - 11 mai 2012

Jean-Daniel Sallin

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Elle a décollé très tôt de Tel-Aviv hier pour être présente à Genève. Quatre heures du matin. Bar Refaeli s'est d'abord enfermée dans sa suite à La Réserve. Elle ne voulait voir personne. Caprice de star? Que nenni. L'Israélienne était fatiguée. Simplement. Elle tourne actuellement un film d'espionnage dans son pays. Une coproduction franco-israélienne dans lequel elle joue une séductrice.

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«C'est la première fois que je viens à Genève, confie-t-elle. Mais j'ai été bluffée. J'ai ouvert la fenêtre de ma chambre, j'ai entendu les oiseaux, j'ai vu la verdure, le lac, l'espace… Ça m'a rappelé chez moi. Je dis souvent ça lorsque je visite un pays, mais, là, promis, je reviendrai ici pour mieux visiter la ville!» Les bouchons n'ont même pas eu raison de sa bonne humeur.

Arrivée vers 20h à la rue du Rhône, perchée sur ses Louboutin, Bar Refaeli a d'abord été invitée par Philippe Leopold-Metzger, CEO de Piaget, à couper officiellement le ruban. En compagnie de Carlos Leal, ambassadeur de la marque. Elle a ensuite visité la boutique. Avant de traverser la rue pour découvrir le jardin de roses créé pour l'occasion sur la place du Rhône. Une coupe de champagne et il est temps de répondre aux questions!

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Vous souvenez-vous de votre première photo comme mannequin?
Pas vraiment. J'avais huit mois quand j'ai participé à mon premier shooting. (sourire) J'ai l'impression d'avoir fait ça toute ma vie. Bébé, fillette, adolescente, femme… J'ai grandi dans la peau d'un mannequin.

Votre mère était top-modèle dans les années 70. Pour vous, était-ce naturel de suivre sa trace?

Je ne me suis jamais posé la question. Quand j'étais une petite fille, je trouvais ça fun d'être devant une caméra. Après, je suis simplement devenue plus mûre, plus sérieuse.

Vous êtes belle. Mais cette qualité suffit-elle pour faire une carrière comme la vôtre?

Le mannequinat est un monde froid et solitaire. Si on n'arrive pas à gérer ça, on ne dure pas… Je dois beaucoup à ma famille. Mes parents ont souvent voyagé avec moi et, par leur éducation, ils ont su me montrer la voie à suivre.

Est-ce plus difficile d'être célèbre en Israël? Vous devez faire attention à l'image que vous donnez à l'extérieur…
Je ne crois pas. J'ai toujours appréhendé ça de manière positive. Un jour, on m'a reproché de porter une croix pour un shooting. Mais qu'y puis-je? C'est mon métier, je ne hais pas les catholiques, pourquoi refuserais-je de porter cette croix?

L'an dernier, vous avez créé votre ligne de sous-vêtements: Under. Me. Pourquoi?
J'en ai ressenti le besoin. Une femme aime porter de la lingerie sexy. Mais elle apprécie aussi les sous-vêtements confortables. Surtout quand, comme moi, elle voyage beaucoup. On les vend sur le Net et on a même créé une ligne pour hommes.

Votre dernier clip pour promouvoir votre marque a fait le buzz sur le Net: vous y apparaissez nue…

Oui, mais ça n'a pas été tourné de façon provocante! Il y a une atmosphère de séduction, on a ajouté ces petites touches d'érotisme sans intention de choquer. J'ai même demandé au réalisateur d'en enlever un peu, il y en avait trop à mon goût !

 

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