Depuis plusieurs années, mon épouse et moi sommes en quête de ce type de garde-temps. Trouver une véritable montre mécanique féminine qui ne verse pas dans le décoratif relève presque du défi. Nous cherchons des modèles qui ne soient ni roses, ni en nacre, ni sertis de pierres précieuses, mais des montres discrètes, affirmées, capables d’imposer leur présence et de susciter l’admiration des passionnés d’horlogerie. Et si elles sont réalisées en or, c’est encore mieux : les femmes aussi apprécient de célébrer leur réussite. Avec ces deux nouvelles versions de 34,5 mm de l’Overseas, l’une en or rose, l’autre en acier inoxydable, Vacheron Constantin répond précisément à cette attente en apportant une interprétation féminine de l’élégance sportive.
Ces nouveautés puisent clairement leur inspiration dans les années 1970, cette décennie durant laquelle les bracelets intégrés, imaginés par des créateurs tels que Gerald Genta ou Jorg Hysek, auteur de la Vacheron 222 en 1977, ont progressivement quitté les tables à dessin pour conquérir les poignets du monde entier. À l’époque, le phénomène s’est toutefois installé avec une certaine retenue, loin de l’engouement qu’il suscite aujourd’hui.
Les deux modèles offrent trois possibilités de port grâce à leur bracelet métallique, accompagné d’un bracelet en caoutchouc et d’un bracelet en alligator. Les maillons du bracelet en métal reprennent la forme de la croix de Malte, signature esthétique de Vacheron Constantin depuis 1880.
Si les deux montres partagent la même architecture, leurs cadrans laqués leur confèrent des personnalités très différentes. La version en or mise sur un monochrome intégral : le métal précieux se prolonge jusque sur le cadran, avec des aiguilles et des index également en or. De l’or, encore de l’or, toujours de l’or… sans jamais nuire à la lisibilité. J’adore ! Seul le fond blanc du disque de date, visible dans le guichet carré à trois heures, vient légèrement rompre cette harmonie monochrome.
La version en or s’exprime avec douceur, dans une teinte évoquant les premières lueurs du jour. Celle en acier affiche un caractère beaucoup plus affirmé. Elle confirme que les cadrans rouge profond et violets s’inscrivent durablement dans les tendances actuelles. Une fois la nuit tombée, les aiguilles et les index en or blanc s’illuminent grâce au SuperLuminova®, tout comme sur la version en or. Les bracelets additionnels en caoutchouc texturé et en alligator, interchangeables en quelques secondes, sans le moindre outil, reprennent exactement la même teinte rouge profond que le cadran, renforçant ainsi son identité visuelle. Quant aux bracelets supplémentaires de la version en or, ils sont blancs, ce qui permet de porter la montre aussi naturellement à la plage que dans un décor hivernal.
Malgré leur diamètre contenu, ces nouvelles Overseas Self-Winding reprennent tous les attributs qui ont fait le succès de la collection Overseas depuis son lancement en 1996 : une lunette hexagonale inspirée de la croix de Malte, une boîte de forme tonneau, des aiguilles glaive et, surtout, cette excellente lisibilité qui caractérise la collection.
Selon la Maison, ces nouvelles proportions plus compactes ouvrent de nouvelles façons de porter et d’apprécier la montre. Mon épouse et moi partageons pleinement cette conviction. Notre quête n’est cependant pas terminée. Nous saluons l’initiative de Vacheron Constantin. Reste désormais à savoir combien d’autres marques proposeront, elles aussi, de véritables montres mécaniques pour femmes : authentiques, sans artifices et dotées d'une forte personnalité.