C’est le quetzal, cet oiseau légendaire originaire d’Amérique centrale qui fait figure de personnage central dans un garde-temps créé par Bovet 1822 en collaboration avec la galerie monégasque ART in TIME. La Monsieur Bovet « Quetzal » est une pièce unique au sein de laquelle se rencontrent l’expertise mécanique et la finesse artistique des savoir-faire de la maison Suisse.
Un mythe exotique laissant s’exprimer les métiers d’art
Oiseau rare, le quetzal est auréolé en Amérique centrale d’un prestige quasi divin. Il fait figure de mythe tant dans la nature que dans la mythologie. Il serait lié à Quetzalcóatl, le dieu serpent à plumes, et incarnerait la rareté, la liberté et la transcendance. Sa légendaire incapacité à survivre en captivité en a même fait un symbole universel d’émancipation et d’indépendance. Aussi haut en couleurs qu’en symboliques soit-il, cet oiseau rare a su inspirer la maison Bovet 1822 !
Celle-ci a choisi d’en retranscrire toute la vivacité sur un nouveau garde-temps grâce à un minutieux travail de peinture miniature à la main. 71 heures ont été nécessaires pour décorer le cadran de cette montre d’un autre genre et capturer le vert émeraude vif, le rouge intense du poitrail et l’élégance de cet oiseau mythique.
Le boîtier en or blanc de cette montre profite du savoir-faire ancestral de Bovet 1822 dans la gravure fleurisanne. Cette technique traditionnelle orne les flancs et la bélière, laquelle arbore la mention « Pièce Unique » rappelant le caractère exclusif du garde-temps. Des cabochons en rubis viennent orner la couronne et les vis latérales, en harmonie avec le plumage rouge du quetzal.
Une montre, deux visages
Fidèle à son ADN, Bovet 1822 propose, dans ce boîtier inspiré des montres de poche, un double affichage. Sur la première face, la miniature du quetzal rayonne sur un fond épuré, en véritable tableau horloger. Sur la seconde, place à la mécanique squelette et à un cadran guilloché vert – un autre hommage au plumage de l’oiseau – ponctué de quatre index en émeraude taille baguette. Ce mouvement à remontage manuel qui dévoile ses composants offre une robuste réserve de marche de sept jours.
Pour profiter de ces deux faces, rien de plus simple grâce au système convertible « Amadéo » auquel nous a habitué Bovet 1822. En quelques manipulations seulement, on passe d’une montre-bracelet à une montre de poche.
Impossible de retenir un quetzal en captivité et tant mieux car grâce à cette Monsieur Bovet « Quetzal », il suffit de l’admirer au poignet, ou, à la manière d’un dandy, en le sortant de la poche d’un costume. Sous la silhouette tropicale d’un oiseau rare se rencontrent ici le raffinement historique et la modernité, grâce aux incomparables savoir-faire de la maison Bovet 1822. Bien plus qu’un précieux garde-temps, cette pièce unique, aujourd’hui monégasque, est une véritable œuvre d’art qui se contemple.