Inspirée des matières nobles qui embellissent avec le temps — cuir, cachemire, laine brute — le Nude Moka s'inscrit dans la famille des tons naturels : sable, terracotta, café. Plus affirmée que le beige, plus douce que le noir, elle incarne une élégance discrète, chaleureuse et sophistiquée. Elle épouse le poignet comme une seconde peau.
Déclinée en deux versions, dont l’une sublimée par un sertissage neige au centre de son cadran, cette nouvelle teinte vient compléter la collection capsule annuelle.
Make it Moka
La nouvelle teinte Nude Moka est une addition chaleureuse pour la palette Ladybird Colors. Elle est l'une des grandes favorites pour sa capacité à équilibrer élégance et naturel dans n’importe quelle garde-robe. On la retrouve sur le bracelet en cuir d'alligator, où elle révèle son caractère chaleureux et irisé. Cette continuité chromatique se prolonge sur le cadran, avec des chiffres romains assortis, déclinés en deux tons – plus clairs au centre et plus foncés sur les côtés – pour davantage de profondeur et d’harmonie.
Nacre perlée
Au cœur de la pièce, le cadran en nacre révèle une richesse subtile. Ses reflets évoluent avec la lumière, laissant apparaître des nuances de vert et de rose, une signature propre à la collection Ladybird Colors. De qualité exceptionnelle, cette nacre particulière se distingue par sa surface finement granulée, formée naturellement au fil du temps.
La nacre perlée n'existe qu'en quantités extrêmement limitées : elle est minutieusement extraite de coquillages de culture spécifiques, dont chacun ne permet de réaliser qu'un seul cadran, ou exceptionnellement deux. Prélevée dans la partie centrale la plus incurvée du coquillage, la nacre perlée ne permet que rarement des diamètres de nacre exploitables supérieurs à 28 mm. Elle représente moins de 2% de l'ensemble de la nacre exploitable extraite d'un coquillage, le reste étant destiné à des usages moins sélectifs.
Chaque cadran, par la nature même de la nacre, est unique.
Lune coquette
Complication signature de Blancpain, la phase de lune s’inscrit dans une longue tradition.
Depuis les années 1980, la Maison en a fait son langage stylistique. Dans sa version féminine, elle dévoile un visage délicatement dessiné — yeux clos, cils maquillés, ponctué d’un discret grain de beauté — évoluant dans un ciel parsemé de fines étoiles.
Deux versions : pure ou précieuse
La première version présente deux cercles entrelacés composés de 70 diamants, créant une géométrie structurée et équilibrée sur le cadran. La seconde version amplifie cet éclat grâce à un sertissage neige de 152 diamants supplémentaires, offrant une surface scintillante continue et fluide au centre du cadran, renforçant encore la dimension joaillière de la montre. Les deux versions sont également serties de diamants sur la lunette, les cornes, la couronne et la boucle.
• Version sans sertissage neige : plus de 2 carats de diamants
• Version sertie neige : plus de 2,4 carats
Cœur horloger
L’ensemble conserve une silhouette fine de 34,9 mm, soulignant l’équilibre entre sophistication et portabilité. Équipée du calibre automatique 1163L avec une réserve de marche de 4 jours, elle intègre une phase de lune et une petite seconde discrète à 6h, signatures techniques de la ligne. Visible à travers le fond saphir, le mouvement est décoré de
Côtes de Genève, fidèle aux exigeants standards de finition de Blancpain.
Un héritage horloger féminin depuis près d’un siècle
Blancpain a une longue histoire dans l’univers des montres pour femmes. Betty Fiechter, qui prend la tête de la Maison en 1933 et restera aux affaires jusqu'en 1967, devient la première femme à posséder et diriger une marque horlogère suisse. Sous sa direction, Blancpain révolutionne les années 1930 en poursuivant le développement de la "Rolls", première montre-bracelet automatique pour femmes.
La Ladybird voit le jour en 1956 et marque un tournant : elle intègre le plus petit mouvement mécanique rond de l’époque (le mouvement R-52 de 11,85 mm) dans un boîtier minimaliste avec la couronne de remontage placée au dos. À une époque où les montres féminines étaient souvent conçues avant tout comme des pièces de joaillerie, la Ladybird s’est distinguée en plaçant une véritable innovation horlogère au cœur du design féminin.
La Ladybird a poursuivi son évolution au fil des décennies, notamment avec l’introduction du calibre automatique extra-plat 615 en 1995 — un mouvement qui a posé les bases des modèles Ladybird Ultraplate actuels. Ce savoir-faire, alliant miniaturisation, design et performance, incarne l’ADN de la collection Ladybird Colors.