La nouvelle Minute Repeater Flying Bridges

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Troisième calibre de référence dévoilé en moins de six mois, le GP9530 illustre la dynamique de Girard-Perregaux dans le domaine de la Haute Horlogerie.

Entièrement conçu, développé et assemblé en interne, il rend hommage à la Répétition Minute, complication emblématique de la maison dès les années 1820. Ce calibre squeletté de 475 composants associe Répétition Minute, Tourbillon ainsi qu’un nouveau système de remontage automatique. Son assemblage et sa décoration mobilisent près de 440 heures de travail.

Minute Repeater Flying Bridges highlights

En à peine six mois, la Manufacture signe un troisième nouveau calibre de premier ordre entièrement développé et réalisé en interne : le GP9530. Une architecture mécanique pensée pour magnifier la résonance et redéfinir les codes esthétiques de la montre à sonnerie selon Girard-Perregaux. Un micro-rotor inédit associé à une targette garantissant jusqu’à 30 mètres d’étanchéité. Plus de 440 heures de décoration et d’assemblage pour un calibre de 475 composants portant les initiales du Maître-Horloger qui l’a assemblé.

Répétition Minutes Flying Bridges © Girard-Perregaux

Nouvelle expression du savoir-faire de Girard- Perregaux dans le domaine des montres à sonnerie, le calibre GP9530 est le produit d’un savoir-faire né à la fin du XVIIIe siècle et de l’ingénierie du XXIe siècle. La Minute Repeater Flying Bridges incarne la vision d’une haute horlogerie avant-gardiste et marque une nouvelle étape dans l’histoire des Répétitions Minutes de Girard-Perregaux.

Développé pour magnifier l’expérience acoustique grâce à une série de choix techniques et esthétiques qui subliment la pureté du son, sa diffusion et sa résonance, ce nouveau calibre fait fusionner le design et la fonction, soulignant la beauté de chacun de ses composants dans une architecture à la symétrie parfaite.

Experts dans la conception de calibres complexes, les Maîtres-Horlogers de Girard-Perregaux ont réalisé une prouesse technique, en associant deux grandes complications et un nouveau système de remontage automatique à micro-rotor dans un mouvement de 43,55 mm de diamètre pour 10,75 mm de hauteur. 

Savamment ajouré, tout en transparence, le calibre GP9530 interprète avec modernité l’architecture des Trois Ponts, signature emblématique de la maison depuis le milieu des années 1800. Dans cette exécution contemporaine, l’esthétique historique a été réinterprétée avec le troisième pont disposé à l’arrière du mouvement.

L’ extrémité en forme de flèche représente l’ADN d’une manufacture tournée vers l’avenir.

Les montres à sonnerie dans l'ADN Girard-Perregaux

« Écouter » l’heure est une coutume ancienne. A la fin du XVIIIe siècle, la cloche fixée au dos des montres de poche pour sonner les heures et les quarts est remplacée par un nouveau dispositif, composé d’un timbre disposé autour du mouvement et d’un marteau. Les répétitions minutes contemporaines reposent toujours sur ce principe.

Horloger précurseur, curieux d’explorer les perspectives offertes par les inventions de son temps, Jean-François Bautte (1772-1837) a très tôt travaillé sur le développement de pièces à sonnerie, répétant à la demande les heures et les quarts. Précoce et remarquablement talentueux, le jeune horloger genevois se forme également à la gravure, à la joaillerie et à l’orfèvrerie.

Passionné de mécanique, artiste dans l’âme, il explore avec fascination le monde des automates, mêlant horlogerie, joaillerie et métiers d’art pour créer des boîtes à musique, des oiseaux chantants et autres objets fabuleux qui enchantent une clientèle aisée et internationale. Si Jean-François Bautte est l’un des horlogers les plus réputés de son temps, il est aussi un entrepreneur visionnaire. Alors que la coutume est à l’établissage, il choisit de regrouper sous un même toit tous les métiers de l’horlogerie pour maîtriser l’intégralité de la production, de la conception à l’assemblage en passant par la décoration, inventant ainsi le concept de manufacture intégrée.

Répétition Minutes Flying Bridges Savoir-faire © Girard-Perregaux

Riche de cet héritage et fidèle à cette vision, la Manufacture Girard-Perregaux n’a cessé de perfectionner et de raffiner ses créations avec le développement de répétition minutes et de sonneries (cathédrale et carillon) combinant des timbres de tons différents. Le niveau de maîtrise atteint en la matière par Constant Girard-Perregaux et son fils Constant Girard-Gallet au XIXe siècle a donné naissance à des montres-réveil, des grandes sonneries et nombre de pièces associant la répétition minutes à des complications comme le chronographe ou le calendrier complet avec indication des phases de lune.

En 1996, Girard-Perregaux a associé pour la première fois sur une montre-bracelet répétition minutes et tourbillon, une grande complication qui fait elle aussi partie de l’ADN de la maison depuis ses débuts. Miniaturisée, la Répétition Minute du XXe siècle se porte désormais au poignet dans un boîtier étanche, dont l’exiguïté requiert de nouveaux développements en matière acoustique. Les collections Opera I et II, pourvues d’une sonnerie Westminster qui reproduit la mélodie du carillon en quatre notes (sol, ré, mi et do), exigent une expertise et un savoir-faire dont seules les grandes manufactures de mouvements peuvent se prévaloir. D’une complexité extrême, le mouvement doit être assemblé, testé, ajusté et remonté de multiples fois sans endommager les composants.

Depuis plus de deux siècles, Girard-Perregaux perfectionne cette complication afin de l’inscrire dans son époque, aussi bien sur le plan technique, en l’associant à un tourbillon volant, que sur le plan esthétique, à travers son concept « Flying Bridges » et son calibre squeletté à Trois Ponts.

Chaque pièce incarne la rencontre d’un héritage séculaire et d’une ingénierie contemporaine.

Répétition Minutes Flying Bridges © Girard-Perregaux

Un concentré d'innovation au service du son

La performance acoustique est au cœur du développement du calibre GP9530, chef d’œuvre d’architecture horlogère qui fait cohabiter un système de sonnerie, un tourbillon et un mécanisme de remontage à micro-rotor dans un mouvement squeletté. 

La recherche d’un son parfait, limpide et vibrant, a nécessité des développements qui marquent une nouvelle étape dans l’histoire des pièces à sonnerie au sein de la Manufacture. Chaque choix technique vise à optimiser la qualité finale de la sonnerie.

Pureté du timbre, propagation des vibrations, acoustique du boîtier et suppression des bruits parasites ont guidé son développement.

La platine et les ponts ont été réalisés en titane, un matériau léger et rigide qui facilite la propagation de la vibration à l’intégralité du mouvement. La platine elle-même a été fixée au boîtier afin d’assurer la transmission de cette vibration sans déperdition, du mouvement à la boîte en or rose de la Répétition Minutes Flying Bridges. Un verre saphir bombé, sur le dessus et le dessous du boîtier, amplifie la mélodie cristalline produite par les marteaux sur les timbres, placés côté cadran. Pour éviter d’éventuels bruits ou interférences de nature à altérer la pureté du son, les timbres comme le plot de timbre sont réalisés d’un seul tenant et le régulateur centrifuge de sonnerie a été déplacé à l’arrière du mouvement. Enfin, le micro-rotor en or gris du nouveau système de remontage automatique, monté sur un rubis, oscille dans un silence parfait.

Le squelettage du calibre est un choix à la fois esthétique et fonctionnel. Dévoilant la délicate mécanique du mouvement, sa structure aérienne offre une caisse de résonance optimale. Le son, que rien ou presque n’arrête, se déploie à l’intérieur de la boîte.

Le boîtier a été doté d’un système de targette novatrice. En forme de flèche, il s’inscrit parfaitement dans la nouvelle carrure monobloc de la boîte. Cette nouveauté technique offre une fiabilité accrue ainsi qu’une étanchéité unique jusqu’à 30 m.

Chronomètre Répétition Minutes Carillon © Girard-Perregaux

Quand l'héritage se conjugue au présent

Manufacture d’excellence dans le domaine des mouvements, Girard-Perregaux s’est également imposée comme une manufacture de design dès le XIXe siècle. Pièce emblématique et révolutionnaire, La Esmeralda et ses Trois Ponts d’Or ont dévoilé et magnifié des éléments fonctionnels pour en faire une signature visuelle dès le milieu des années 1800. Dès lors, la conception d’un mouvement et de son esthétique forment un tout : on ne sépare pas le fond et la forme. L’équilibre, la symétrie et le raffinement apporté à la décoration de chaque composant font partie d’un héritage décliné tout au long de l’histoire de Girard-Perregaux.

Réalisés en or rose, les Trois Ponts stylisés Flying Bridges (le troisième est à l’arrière du mouvement), supportent une architecture aérienne d’une rare élégance dans laquelle le système de la sonnerie comme le tourbillon semblent en lévitation. Au dos de la boîte, la même exigence d’équilibre prévaut et le nouveau système de remontage automatique fait pendant au barillet pour une symétrie parfaite.

Pour honorer l’horloger ayant œuvré à la réalisation de cette pièce d’exception, une plaquette frappée de ses initiales a été intégrée avec subtilité au sein du calibre squeletté, signature discrète d’un travail d’artisan. Polis à la main, 1340 anglages (dont 295 angles rentrants), font de la lumière une composante essentielle du design du calibre GP9530.

Adoptée par Girard-Perregaux depuis le XIXe siècle, la cage du tourbillon en forme de lyre fait office de petite seconde avec sa petite aiguille. À l’image des Trois Ponts et de leur extrémité en forme de flèche, déclinée sur les marteaux et les ressorts de la Répétition Minute, sur la masse oscillante du système de remontage ou sur la nouvelle targette destinée à activer la sonnerie, elle est l’incarnation d’un héritage vivant qui se transmet d’une génération à l’autre au sein de la manufacture.

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