Chut ! Omega lance une petite sportive très chic, à grande valeur ajoutée

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Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard
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Elle se glisse au poignet comme un joli secret. Chic et sportive en toutes circonstances, grâce à sa personnalité versatile. Et pourtant, la nouvelle Seamaster Aqua Terra cache un cœur battant irréprochable – avec deux calibres créés spécifiquement pour elle.

On pourrait croire à une coquetterie bien exécutée : une montre de 30 mm, des couleurs de cadran raffinées, une carrure soignée, des proportions idéales pour les poignets fins, et des versions serties, sur les index et/ou la lunette. Mais derrière son format discret, la nouvelle Seamaster Aqua Terra 30 mm cache une mécanique sérieuse et efficace. Omega y a logé deux calibres inédits, conçus spécialement pour elle. Ce qui n’est de loin pas un détail. Car il s'entend que la demande pour des montres féminines, équipées de calibres mécaniques continue d’augmenter. 

Testée et approuvée au porter

J’ai eu le plaisir de passer quelques jours avec deux versions de ce modèle : l’une en acier, avec cadran blanc minimaliste ; l’autre en or Sedna et acier, au cadran chocolat ponctué de diamants. La première m’a séduite par sa pureté, sa lumière, son absence de superflu. Vous la verrez, dans les photos de cet article, portée sur mon poignet. La seconde assume une forme de luxe mesuré, avec ses 11 index sertis de diamants sur une splendide étendue d’une riche couleur chocolat. Elle sied si bien à Pauline, de la rédaction de GMT. Et c’est peut-être là le secret de la Seamaster Aqua Terra 30 mm : ses nombreuses déclinaisons de cadrans et de métal (or Sedna rose, or Moonshine jaune, acier, ou versions bicolores) lui permettent de se glisser parfaitement sur différents poignets. Tour à tour plus sportive ou plus glamour, elle correspond à différents styles. 

Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard
Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard

J’ai d’ailleurs apprécié le choix de matériaux – de l’acier simple au full Sedna Gold ou Moonshine Gold, ma version préférée (comptez un peu moins de 30 000 CHF si vous êtes, comme moi, tenté). Les modèles full gold, en or jaune ou or Sedna, dans des teintes monochromes très actuelles, cochent toutes les cases du moment (lire l’article d’Anders Modig sur la tendance du full gold)

30 mm, un diamètre de chic et de choc

Son diamètre vient compléter l’offre de la gamme Seamaster Aqua Terra, avec au final une proposition très complète – autant pour hommes que pour femmes. Chaque diamètre (du 43mm au 28mm) conserve pourtant ses propres traits distinctifs, dont des couleurs spécifiques à chaque taille. Un point qui lui permet de se démarquer d’un catalogue trop généraliste, malgré un nombre important de propositions.

Au poignet, le confort est immédiat. Le boîtier en épouse le galbe, le bracelet métallique – à boucle papillon avec poussoirs latéraux – se fait oublier. Le système de mise à l’aise permet d’adapter le porter selon les moments de la journée, ou les saisons, puisque la circonférence d’un poignet peut varier en raison de nombreux facteurs physiologiques ou météorologiques. C’est une montre qui se porte sans y penser, mais dont on apprécie chaque détail lorsqu’on l’observe.

Fond de la Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard
Fond de la Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard

Un fond transparent, ouvert sur la mécanique

En tant que tic tac toquée de rouages, j’ai particulièrement apprécié le fond transparent. Là où d’autres marques – Rolex, pour ne pas la nommer – préfèrent fermer la porte sur leur mouvement pour des raisons de cohérence historique (l’Oyster – l’huître – est réputée pour son étanchéité), Omega ouvre la sienne en grand. Et le spectacle vaut le détour.

Sous le verre, le calibre 8750 (ou 8751 pour les versions en or) déroule ses finitions en Côtes de Genève arabesques, sa masse oscillante – élément crucial du remontage automatique – joliment décorée. La version 8751 pousse l’esthétique plus loin, avec rotor et pont de balancier en or Sedna 18K. Les spécifications sont identiques pour les deux variations : échappement Co-Axial, spiral en silicium, résistance magnétique jusqu’à 15 000 gauss, et certification Master Chronometer METAS, réserve de marche de 48 heure, étanchéité à 150 m. Une vraie montre technique, pensée pour durer.

Ce qui mérite d’être souligné, c’est qu’Omega n’a pas simplement réduit la taille d’un calibre existant. Elle a conçu deux mouvements sur mesure de 20 mm de diamètre pour la boîte de 30 mm. Un geste fort dans une industrie parfois encore frileuse sur les petites mécaniques. Trop souvent, les modèles féminins ou compacts se voient affublés de calibres en quartz (alors que, de façon très ironique, le développement des calibres mécaniques miniatures fut en son temps étroitement lié aux exigences des montres féminines). Ici, la petite taille n’est pas synonyme de compromis.

Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard
Seamaster Aqua Terra 30 mm © Nathan Blard

Au final, cette Seamaster Aqua Terra 30 mm prouve qu’on peut faire de la haute précision sans gigantisme – en témoigne l’exigeante certification METAS Master Chronometer –, de la sophistication sportive sans tape-à-l’œil. Elle s’adresse à celles – et ceux – (mais surtout celles !) qui veulent de la performance dans un écrin élégant. Elle se glisse sous une manche, capte la lumière lors d’un dîner, résiste au champ magnétique des smartphones. Elle est, tout simplement, à sa place partout.

Et c’est peut-être là son plus grand secret : ne jamais chercher à en faire trop, mais tout faire très bien.

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