Watches & Wheels 2025

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© Amaury Thomas
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Des légendaires voitures de Formule 1 aux courses virtuelles et défis de pit stop, Watches & Wonders a véritablement remporté le Grand Prix de la Haute Horlogerie. Suivez-moi à travers les stands et l’ambiance survoltée placée cette année sous le signe du sport automobile.

TAG Heuer. C’était le stand que j’avais le plus hâte de découvrir, surtout après l’annonce du retour de la marque en tant que partenaire officiel de la Formule 1. Dans mon article sur ce grand comeback, j’avais même évoqué l’idée d’un simulateur de F1 pour les visiteurs. En tant que passionné de sport auto, j’avais évidemment très envie de tester mes capacités. Le premier jour du salon, alors que la foule se ruait pour découvrir les dernières nouveautés, mon objectif était clair : foncer droit vers TAG Heuer. Mais en chemin, au détour des allées, je tombe d’abord sur deux voitures de course chez IWC. Un peu plus loin, la marque Tudor avait, elle aussi, ramené sa voiture de F1 des Racing Bulls. Et je n’avais même pas encore atteint TAG Heuer… Je savais déjà que ce salon allait être exceptionnel.

TAG Heuer © Mathieu Rotzer
TAG Heuer © Mathieu Rotzer

Designed to Win

Autrefois installé de l’autre côté du salon, TAG Heuer occupait cette année une place centrale, au croisement stratégique où se rejoignent les deux ailes de la Palexpo Arena. Placé juste avant des géants comme Rolex et Patek Philippe, le stand TAG Heuer impressionnait avec non pas une, mais deux voitures de Formule 1 mythiques. La première – et de loin la plus marquante – était la véritable McLaren MP4/4 pilotée par Ayrton Senna lors du Grand Prix du Brésil 1988, l’année de son tout premier titre de Champion du Monde. Valeur estimée ? Quinze millions de dollars. À ses côtés, une réplique de la Oracle Red Bull Racing RB21 de 2025, la voiture dans laquelle Max Verstappen lutte actuellement pour le championnat. Deux machines séparées par le temps mais réunies par la même philosophie, rassemblées autour d’un message clair : « Designed to Win ». Et quoi de plus logique que de lier ces bolides à une mesure du temps d’exception ? Pour célébrer ce partenariat renouvelé, TAG Heuer a lancé la collection Formula 1 Solargraph, mêlant l’esthétique des années 80 à la technologie moderne. Neuf déclinaisons colorées, des boîtiers repensés, de nouveaux matériaux, et des éditions limitées liées aux Grand Prix du monde entier : tout y est pour marquer la première année du retour de TAG Heuer en tant que chronométreur officiel de la F1.

TAG Heuer Formula 1 Solargraph © Amaury
TAG Heuer Formula 1 Solargraph © Amaury Thomas 

Hollywood à Genève

Chez IWC, il ne manquait plus que le tapis rouge. La maison de Schaffhausen a officiellement rejoint le monde du cinéma en s’associant à Apple Original Films pour ce qui promet d’être le meilleur film de Formule 1. Dans ce long-métrage, IWC tient le rôle de sponsor officiel de l’équipe fictive APX GP, une onzième écurie imaginée pour bousculer la grille. Le logo de la marque s’affichera fièrement sur les ailerons avant, les halos, les combinaisons, les gants et les casques. Les montres iconiques de la collection Pilot’s Watch apparaîtront également à l’écran, comme la robuste Big Pilot’s Watch 43 en acier, le furtif Chronograph 41 TOP GUN en céramique noire, ou encore le Chronograph 41 en acier inoxydable — tous dignes de vrais caméos hollywoodiens. Cerise sur le gâteau : le stand IWC exposait deux voitures de course. Pour être précis, ce sont les voitures utilisées dans le film, en réalité des monoplaces de Formule 2 modifiées pour ressembler à des F1. L’une, en parfait état, permettait d’admirer l’équipement caméra et les dispositifs techniques nécessaires à un blockbuster. Mais c’est l’autre qui m’a le plus fasciné : dans un coin du stand, les restes d’un modèle réellement accidenté lors du tournage étaient exposés. Voir la voiture en morceaux, les structures internes mises à nu, était tout simplement saisissant. Et pour encore plus de mise en scène, IWC avait même ajouté de la fausse fumée s’échappant du moteur. Du grand art !

IWC Booth © Mathieu Rotzer
IWC Booth © Mathieu Rotzer

Rêve éveillé

En résumé, les passerelles entre sport automobile et haute horlogerie étaient déjà passionnantes sur le papier, mais les marques ont su aller encore plus loin en intégrant des animations immersives qui vous plongeaient véritablement au cœur de l’action. Prenez Tudor, par exemple, qui proposait un pit stop challenge. Devant une voiture de F1, j’ai pu utiliser un pistolet pneumatique pour dévisser et revisser une roue — une première pour moi. Et je peux vous le dire : la télé ne rend pas justice à l’intensité de l’exercice… Mes 7 secondes étaient loin d’un temps de pro ! Heureusement, j’ai eu plus de succès avec mon activité favorite : le simulateur TAG Heuer de Formule 1. Le défi était simple : deux tours sur le circuit de Monaco, connu pour ses virages étroits et ses murs impitoyables. Comme en haute horlogerie, la performance dépendait ici de la précision du moindre geste. Pression sur la pédale de frein, dosage de l’accélérateur, angle du volant… tout devait être millimétré. Le simulateur, moulé comme un vrai cockpit de F1, offrait une sensation ultra réaliste — on se croirait dans une baignoire… en beaucoup plus stylé ! Et bonne nouvelle : WorldTempus a terminé le salon en pole position, et je suis reparti avec un magnifique sac à dos TAG Heuer. Je suis déjà prêt pour l'année prochaine !
 

Tudor Booth © Mathieu Rotzer
Tudor Booth © Mathieu Rotzer
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