Bilan - 3 octobre 2012
MJ
Météorite. Sur la Lune au poignet de Buzz Aldrin –et en partie de Neil Armstrong (ce dernier ayant laissé sa Speedmaster dans le module pendant son exploration lunaire)– Omega a durablement marqué l'inconscient collectif en accompagnant ce fameux «petit pas pour un homme, ce bond pour La montre qui a (presque) marché sur Mars l'humanité» du 20 juillet 1969.
Or le 6 août 2012 restera comme une autre date marquante de la conquête spatiale. Alors que Curiosity sillonne Mars pour la plus grande joie des scientifiques, le modèle Astralis Mars des Ateliers Louis Moinet fait valoir son caractère inédit en étant la seule montre à embarquer un fragment de la planète rouge. Si elle n'a évidemment pas marché sur Mars, c'est Mars qui est venue à elle. En réalité, le fragment disposé sur un disque dans une ouverture à 6 heures est issu d'une météorite qui a parcouru les quelque 55millions de kilomètres indispensables à rejoindre la Terre.

Jiddat al-Harasis 479, du nom de la météorite martienne utilisée pour l'Astralis, avoue plusieurs centaines de millions d'années. Elle fait partie des rares fragments de Mars (63 au total) identifiés à ce jour, d'ordinaire réservés aux scientifiques ou exposés dans les musées. Les Ateliers Louis Moinet doivent ce fragment à leur collaboration de longue date avec Luc Labenne, l'un des chasseurs de météorites les plus célèbres du monde. En dépit de toutes les informations qu'il récoltera, Curiosity ne fera pas d'ombre à l'Astralis Mars. Car il ne ramènera pas d'échantillons; il ne reviendra pas sur Terre.
