Si la variation Richard Lange Seconde Sautante dévoilée à l’occasion du concours d’élégance d’Hampton Court en Angleterre s’inspire encore des principes de pureté et de fonctionnalités hérités du Bauhaus, celle de la 1815 Tourbillon fait écho aux lignes raffinées de l’Art déco et également de l’Art nouveau. A. Lange & Söhne orchestre cette rencontre entre esthétique et mécanique, en mariant la sobriété d’une mise en scène épurée à la noblesse d’un savoir-faire rare, l’émail grand feu. À cela s’ajoute la précision d’un tourbillon, l’invention visionnaire d’Abraham-Louis Breguet née il y a plus de deux siècles, aujourd’hui devenue un symbole de haute horlogerie et apprécié des collectionneurs.
Pensée pour offrir des innovations techniques contemporaines aux valeurs horlogères classiques, la collection 1815 n’a cessé de s’étoffer de pièces maîtresses à l’instar de la 1815 Tourbillon présentée en 2014. Son design répond à une délicate équation. Comment trouver l’équilibre idéal entre les dimensions compactes de son boîtier de 39,5mm de diamètre et assurer une lisibilité optimale ? Puiser dans les principes des courants esthétiques du début du XXe siècle donnent la possibilité de répondre à cette réflexion. Hier comme aujourd’hui, la modernité abolit les frontières entre l’art et l’industrie.
Trois signes distinctifs
Matériaux précieux
Calibre
Zero-Reset
Ces partis pris esthétiques et techniques combinés à une production en édition limitée font de la 1815 Tourbillon une pièce de choix pour les collectionneurs. Leur rareté et leur qualité de fabrication confirment le positionnement de la manufacture au sommet de la haute horlogerie allemande. Ces garde-temps sont recherchés aussi bien pour leur excellence mécanique que leur valeur patrimoniale.
Cette philosophie met en exergue une expression du geste humain. L’émail grand feu, obtenu au terme d’un procédé difficilement maîtrisable, en est l’illustration la plus éloquente. Chaque couche de pigment, patiemment appliquée sur le cadran et cuite entre 800°C et 1 200°C, confère à sa surface une profondeur et un éclat singulier. La poudre se métamorphose en verre. De irrégularités, quasi invisibles, rappellent le caractère artisanal de cette technique et soulignent l’unicité de chaque pièce. Loin de constituer un défaut, ces nuances témoignent de l’authenticité du processus.
Évolutions majeures de 1815 Tourbillon
2014
2015