Si la marque remonte à 1860, c’est en 1996 que la Manufacture Chopard a été créée à Fleurier en vue de produire ses propres calibres de haute précision. Ce trentième anniversaire qui se profile pour 2026 représente un jalon important dans l’histoire de Chopard, mais également dans sa capacité à fabriquer ses montres de manière autonome. Dans cette même logique, Chopard possède aussi sa propre fonderie d’or, ce qui est extrêmement rare dans le paysage horloger. Cette intégration de l’outil manufacturier lui permet de rester indépendante et de garder la maitrise sur la qualité requise, qu’il s’agisse de l’habillage ou des mouvements. D’ailleurs, Chopard appartient aux membres fondateurs de la Fondation Qualité Fleurier, un label très exigeant combinant des critères esthétiques, la précision, la robustesse et un statut “100 % Swiss made”. Ce savoir-faire lui permet de se distinguer dans un univers horloger où les grands groupes se toisent, et se vérifie dans des percées en termes d’innovation.
Des idées et des inventions
Lors de la dernière Dubai Watch Week, Chopard a présenté la L.U.C Grand Strike, la montre la plus compliquée de son histoire, dotée d’une grande sonnerie et d’un tourbillon. Cette pièce de haute horlogerie porte le sceau très rigoureux du Poinçon de Genève, et celui de la certification COSC. Elle bénéficie aussi de la technologie brevetée par Chopard des timbres en saphir, à la mélodie incomparable. Il s’agit du dernier épisode du long feuilleton illustrant l’esprit d’innovation de la manufacture, qui a débuté avec la création du calibre L.U.C 96.01 en 1996, équipé d’un micro-rotor en or et de la technologie brevetée Twin, basée sur deux barillets co-axiaux. Ce calibre a servi de base à toute une famille de mouvements (quantième perpétuel, tourbillon, etc.) accompagnés par la naissance de la ligne L.U.C, qui incarne la haute horlogerie de Chopard.
En effet de nombreux modèles L.U.C sont à la fois certifiés COSC et parfois Poinçon de Genève ou Qualité Fleurier, ce qui place Chopard dans le haut du panier en termes de précision et de finition. Pour le 25e anniversaire de la collection, Chopard a décliné sa répétition minute phrase de manière spectaculaire avec la Full Strike Sapphire, au boîtier entièrement en saphir, une autre prouesse qui a installé Chopard au tout premier plan de la haute horlogerie suisse. Cette maitrise technique s’illustre aussi sur le territoire de la haute fréquence, notamment avec le modèle Alpine Eagle 41 SL Cadence 8HF, équipé d’un calibre automatique à 8 Hz (57 600 A/h), certifié COSC, une fréquence très élevée pour un modèle de série. Cet esprit d’innovation s’applique également aux matériaux, et pas seulement l’or éthique fondu en interne : le Lucent Steel A223 est un acier exclusif à Chopard, recyclé à 70 %, moitié plus dur que l’acier standard, hypoallergénique et très brillant (son aspect s’approche de l’or blanc).
La reconnaissance des pairs
Chopard a reçu de très nombreuses distinctions horlogères à travers le monde depuis 20 ans. Les plus importantes proviennent du Grand Prix d’Horlogerie de Genève, considéré comme les Oscars de l’horlogerie, qui récompense les montres et marques les plus méritantes dans une quinzaine de catégories différentes. Depuis la création du GPHG en 2001, Chopard s’est vu remettre plus d’une dizaine de prix, dont le titre suprême, l’Aiguille d’Or, pour sa L.U.C Full Strike en 2017. La famille Scheufele est par ailleurs montée sur scène pour recevoir les prix de l’éco-innovation, pour les montres joaillerie plusieurs fois, pour la montre dames à complication, et dernièrement pour la montre sport. A titre personnel, Caroline et Karl-Friedrisch Scheufele ont été récompensés plusieurs fois pour leur engagement et leur passion, unanimement reconnus dans la communauté horlogère et joaillière. Dans un autre registre, Chopard fait partie des pionniers de l’or responsable (qu’il s’agisse des initiatives Fairmined ou de la certification Responsible Jewellery Council). Authentiques, ces valeurs éthiques et humaines renforcent le capital sympathique de la marque, qui voit la troisième génération Scheufele rejoindre parents et grands-parents au sein de la société : l’arrivée de Karl-Fritz apporte un vent de fraicheur et de dynamisme bienveillant et gai qui commence à se refléter dans certaines gammes de produits.
Des collections iconiques
Rares sont les marques qui offrent à la fois aux femmes et aux hommes un large choix de collections. Honneur aux dames avec les iconiques Happy Sport et Happy Diamond, les premières montres (1993) à associer acier et diamants, avec les fameux diamants mobiles “dancing diamonds” évoluant entre deux glaces saphir comme s’ils flottaient au-dessus du cadran. Très haut de gamme, la ligne Impériale vient quant à elle de se voir décerner par le jury du GPHG le prix de la montre pour dames à complications pour son Impériale Four Seasons. En haute joaillerie, de nombreuses pièces uniques ou très petites séries font régulièrement la Une des magazines et sont nominées dans des concours tels que le GPHG, notamment dans la collection L’Heure du Diamant. Du côté de la haute horlogerie, c’est la famille L.U.C qui vient immédiatement en tête, avec ses finitions extrêmement soignées et ses complications exigeant un savoir-faire d’exception : quantième perpétuel, répétitions minutes et tourbillons. Ligne la plus contemporaine et très prisée des collectionneurs, l’Alpine Eagle s’affiche à la pointe du sport-chic moderne : ultra-plat, haute fréquence, cadran texturé, bracelet intégré en Lucent Steel.
Une série très limitée et très élégante
Enfin, la collection qui a fait la réputation de Chopard depuis près de 40 ans parmi les amateurs de course automobile et de chronos sport-chic, la Mille Miglia, continue à séduire et à se réinventer en déclinant les complications, les couleurs et les matériaux à chaque édition de la course mythique. Il s’avère extrêmement rare que Chopard crée des éditions en-dehors du cadre du rallye, et encore plus rare dans une quantité aussi limitée que la Mille Miglia BMC x GMT en seulement 25 exemplaires. Son cadran grené beige safari n’existe dans aucune autre gamme de la marque, et son calibre automatique COSC a été emprunté à un autre modèle, augmentant le caractère exclusif de la collaboration avec le magazine GMT. Karl-Friedrisch Scheufele et le fondateur du magazine GMT (qui l’avait interviewé dans son tout premier numéro en l’an 2000) ont réalisé cette collab’ pour commémorer les 25 ans de GMT et partager ainsi leur passion commune avec ses lecteurs. Vous en faites partie, saisissez cette opportunité de vous offrir une montre très élégante et exclusive à des conditions très raisonnables.