Communiqué
Le nouveau règlement favorise une plus grande participation au Concours sans diminuer le niveau de difficultés. La notion d'échec disparaît. Il est désormais aussi possible de concourir de manière anonyme et les marques qui sont réticentes, si elles ne finissent pas en tête du classement en raison de l'impact sur leur image, peuvent s'engager désormais dans la compétition pour les avantages qu'elle apporte : l'amélioration des produits, le maintien et la transmission des savoir-faire, le renforcement de l'esprit d'équipe à l'interne, la comparaison avec les meilleurs de la profession.
L'Association Concours international de chronométrie tire une leçon de ses deux expériences passées. L'excellence du concours, sa difficulté et le niveau de précision que doivent atteindre les garde-temps en lice sont maintenus mais ne doivent plus être un frein au désir de participation des concurrents. « Nous avons compris que le caractère élitaire que représente notre concours est à double-tranchant ; avec la refonte du règlement, les marques, entreprises et écoles ont le choix de participer de manière anonyme ou non. Nous sommes conscients que le seul fait de concourir représente un risque d'image si l'on ne termine pas dans les tout premiers. Désormais, seuls les noms et résultats des trois premiers de chaque catégorie seront publiés » commente Claude-Henri Chabloz, président.

La garantie du succès quels que soient les résultats
Le Concours est une opportunité à saisir. Il offre aux participants un moyen de motiver les collaborateurs autour d'un projet d'entreprise et de se mesurer en toute impartialité aux meilleurs de la profession. Le témoignage des entreprises qui ont déjà participé l'atteste. Elles ont toutes constaté que le concours agit comme moteur à l'interne ; il implique concrètement les collaborateurs dans la réalisation des objectifs de leur société. Autre avantage : en soumettant leurs pièces aux nombreux tests prévus par le règlement, les participants bénéficient des compétences de laboratoires certifiés : l'Observatoire de Besançon, le Contrôle officiel suisse des chronomètres, la Haute-Ecole Arc, qui leur permettent de mesurer et d'améliorer la qualité de leurs développements.
Le Concours : présent et avenir
Le Concours existe grâce à l'engagement que voue un groupe de passionnés à l'horlogerie mécanique de précision. A leurs yeux, celle-ci constitue un patrimoine culturel qu'il faut promouvoir. Claude-Henri Chabloz souligne que la pérennisation du Concours dépend des moyens financiers disponibles ; ils permettront notamment de donner au Concours le rayonnement international souhaité. Pour l'heure, la recherche de sponsors et de mécènes est l'une des priorités. L'avenir de la compétition dépend de la faculté de l'Association à trouver des partenaires sur le long terme. La République et Canton de Neuchâtel et la Commune du Locle soutiennent le Concours depuis ses débuts. Dans la perspective du caractère international du Concours, une convention de partenariat a été signée avec Besançon, ville dans laquelle sera organisée la proclamation des résultats.
Les dates à retenir :
Délai d'inscription : 31 janvier 2013
Dépôt des pièces : 30 mai 2013
Proclamation des résultats : 24 octobre 2013
www.concourschronometrie.org
Des concours d'observatoires d'antan au Concours international de chronométrie d'aujourd'hui
Leur point commun : mesurer la précision des garde-temps en les comparant à une horloge mère.
Leur différence : à l'époque, il s'agissait de faire progresser techniquement l'horlogerie. Aujourd'hui, il est question de valoriser nos savoir-faire horlogers traditionnels et dans ce sillage de faire reconnaître l'horlogerie comme un patrimoine culturel.
Le Concours international de chronométrie est donc le prolongement moderne des concours d'observatoires du 19e siècle. Après les deux éditions précédentes en 2009 et 2011, l'Association Concours international de chronométrie lance la 3e édition avec la ferme volonté d'en faire une institution et un label.
Il est le seul concours de ce genre organisé actuellement.