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L'audace et la créativité 1/3

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J'ai été fasciné par les pierres précieuses dès mon plus jeune âge. Je crois que je suis né en les connaissant. Harry Winston

Revolution #7  - Mars 2010Publireportage

Le temps n'a pas de prise sur les diamants. Peut-être est-ce pour cela que Harry Winston a toujours été ébloui par la pureté de ces gemmes. À ses yeux, les diamants étaient des étoiles, de celles que l'on peut toucher. Elles lui murmuraient à l'oreille des secrets d'éternité et de splendeur. Harry Winston a voué sa vie et son âme à sublimer leur beauté.

Avec audace et créativité. Faisant de la quête d'excellence et de style une culture d'entreprise. La marque est née entre les mains d'un homme aux multiples facettes : gemmologue par nature, businessman intuitif, philanthrope dévoué, joaillier des stars... Harry Winston a effectivement touché les étoiles. En 1989, la Maison a relevé le défi horloger en créant des garde-temps révolutionnaires. Design et technique explorent les extrêmes de la création.

 

 

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Mr Harry Winston

Le parcours de Harry Winston est un conte. Une histoire peuplée de rois et de maharajahs, de duchesses et de stars de cinéma. Une pièce de théâtre digne des plus beaux spectacles de Broadway, où les gemmes se sont transformées en talismans, jusqu'à tenir le premier rôle. Où la vocation joaillière s'est muée en passion. Harry Winston se plaisait à répéter : "j'ai été fasciné par les pierres précieuses dès mon plus jeune âge. Je crois que je suis né en les connaissant". Il a certes grandi dans la bijouterie de son père, mais la légende dit que sa relation avec les pierres précieuses relève du sixième sens. Est-ce vraiment une légende ? L'histoire a maintes fois prouvé que sa première intuition a toujours été la bonne... Comme en 1908, lorsque le jeune Harry, âgé seulement de 12 ans, remarque dans la vitrine d'un prêteur sur gages une bague ornée d'une pierre verte. Il l'acquiert pour 25 cents, certain d'avoir entre ses mains une émeraude de 2 carats... Et de fait, deux jours plus tard, la pierre, effectivement précieuse, trouve acheteur pour 800 dollars.

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Ce don providentiel a nourri un talent unique en son genre. D'un seul coup d'oeil, Harry Winston était capable d'évaluer le potentiel d'un diamant ou d'un saphir bruts, de savoir d'emblée la taille qui leur conviendrait le mieux, d'imaginer avec certitude s'ils donneraient une seule ou plusieurs pièces. De même, il lui suffisait d'observer un vénérable bijou de famille pour le désassembler virtuellement et entrevoir comment retailler, repolir et remonter les pierres. Son instinct lui a valu de côtoyer les plus grandes fortunes de ce monde et de conclure les plus belles affaires.

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Dans les couloirs de la Maison, on aime à raconter comment il a convaincu un client indécis en lui décrivant tout simplement, en quelques mots, ses propres émotions face à la beauté des pierres... Sa relation avec les gemmes était innée, insatiable, charnelle. Il gardait souvent dans sa poche un de ses joyaux de prédilection pour le seul plaisir de le toucher. Une manie qui a d'ailleurs inspiré aux créateurs de la Maison la montre Talk to Me, Harry Winston TM. Lorsqu'il se séparait d'une gemme ainsi chérie, il broyait du noir longtemps après la vente... Passion et intuition lui ont permis d'élever son nom en une institution reconnue par le public, respectée et enviée par ses pairs. Et ce n'est pas un hasard s'il s'est installé dès 1932 au coeur de Manhattan, sur l'emblématique 5th Avenue.

 

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Quelle autre adresse pouvait mieux accueillir une Maison vouée à la créativité et érigée sur un rêve devenu réalité ?

New York. L'éternelle muse. Captivante. Électrique. En perpétuel mouvement. New York l'inspiratrice des plus belles créations de Harry Winston. La bouillonnante cité a en effet prêté son glamour et sa liberté à cet homme qui n'a eu de cesse d'exalter la beauté des pierres précieuses. Au fil des ans, le Roi du diamant a écrit les plus belles pages de son histoire à New York. Et tel un hommage à cet héritage, la dernière collection de la Maison synthétise l'âme de la ville. Au rythme de l'architecture de la bague Skyscraper ou de la géométrie de la montre Harry Winston Avenue Squared. Au gré des spirales du Musée Guggenheim qui s'emparent des bijoux et du cadran de la montre Premier Lady Chronograph. Au coeur des pelouses émeraude de Central Park majestueusement métamorphosées en bague... New York.

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Ville de splendeur. Ville de toutes les audaces, de tous les superlatifs. À l'image des pierres précieuses passées entre les mains de Harry Winston. Lesotho, Hope, Jonker, Vargas, Star of Sierra Leone, Star of Independence, Oppenheimer, Portuguese... La liste ne saurait être exhaustive tant l'histoire de la Maison se confond avec celle des plus beaux joyaux du monde. Tels la tiare des ducs de Westminster ornée des célèbres diamants Arcotet le Taylor-Burton, un diamant poire de 69,42 carats offert par Richard Burton à Elizabeth Taylor. Telle la Briolette d'Inde, un diamant de 90,38 carats acheté à un maharadja et dont l'histoire remonte à Aliénor d'Aquitaine. Ou Hope, le diamant bleu profond de 45,52 carats le plus célèbre au monde, aujourd'hui exposé dans la galerie Harry Winston à la Smithsonian Institution. Entourée d'une mystérieuse légende faite de superstitions et de sortilèges, Hope a appartenu à Louis XIV. C'est sans doute la gemme la plus énigmatique, la plus belle et la plus convoitée, qui ait orné sceptres royaux et colliers, paré plus d'une favorite et ébloui plus d'un cou féminin.

 

"Only the exceptional"

Harry Winston a fait preuve d'une audace exemplaire pour acquérir ses précieuses pierres. Dynamique, entreprenant, il est parvenu dès les débuts à convaincre les banquiers de financer le rachat de bijoux laissés en héritage, allant jusqu'à offrir les pièces elles-mêmes en garantie des prêts. Force est de constater aujourd'hui qu'aucun empire, aucune famille royale, aucun nabab n'a possédé autant de joyaux. Harry Winston traitait chacun d'eux avec dévotion. "Pour moi, chaque pierre est unique et inoubliable, comme un véritable ami". Et quels amis ! avec ses 726,60 carats, le Vargas est alors le sixième plus grand diamant brut du monde, acquis par Harry Winston quelques jours après sa découverte au Brésil en 1938. Le jonker est un diamant brut de 726 carats qui, après clivage, s'est notamment transformé en un fabuleux diamant oblongue de 125,35 carats.

 

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Harry Winston a su tirer l'élixir de chaque gemme acquise au cours de sa carrière. Le Lesotho, par exemple, acheté en 1968 : de ce diamant brut de plus de 601 carats sont nées dix-huit pierres, la plus grande présentant 71,73 carats. Aristote Onassisa offert l'une d'elles, de 40,42 carats, à Jacqueline Kennedy en guise de bague de fiançailles. Le star of sierra leone, un diamant brut de 970 carats découvert en 1972, est à l'époque le troisième plus grand diamant connu à ce jour. Harry Winston en a obtenu dix-sept pierres, dont une taille émeraude de 143,20 carats.

Sûr de ses choix, confiant dans son instinct et dans son sens des affaires, Harry Winston n'a pas usurpé son surnom de roi des diamants. Il incarne à lui seul la quête de l'exception, accordant bien plus de place à la qualité qu'à la quantité. A-t-il suivi le sage précepte qui veut que :"il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles"... il a sans aucun doute insufflé à ses équipes et à son entreprise l'audace du conquérant. Celle qui ne laisse aucune place à l'hésitation ni à l'imperfection. Celle qui s'est exprimée dans les années 40 dans ses premières publicités, osées pour l'époque, où Harry Winston a poussé l'impertinence à couvrir de pierres de splendides femmes dont la silhouette nue se détache sur fond blanc. Entouré de créateurs talentueux, de fabuleux vendeurs, de spécialistes en relations publiques et de publicitaires avant-gardistes, Harry Winston a fait de son audace un enthousiasme contagieux et une véritable culture d'entreprise.

 

"Il me poussait à utiliser autant de diamants que je le souhaitais, sans aucune limite". 

 

Ambaji Shinde se disait magnétisé par la liberté de créer que lui accordait Harry Winston. Ce designer indien a rejoint les rangs de la société en 1962. Ce qu'il vit en arrivant à New York - la lumière, l'architecture et ses effets de miroir - et ce qu'il ressentit - l'énergie et le mouvement - ont changé l'histoire de la création joaillière. Ambaji Shinde possédait le talent de traduire les idées et les sensations en images, les images en bijoux. Styliste vedette jusqu'en 2001, il a laissé derrière lui une extraordinaire collection de plus de 100'000 croquis qui ne demandent qu'à se métamorphoser en d'incroyables parures. Prolifique certes, mais aussi pionnier dans sa façon d'aborder la joaillerie, en donnant la vedette à la pierre. Sans doute est-ce pour cela que la symbiose entre Shinde et Winston était si parfaite. Le designer a inventé un style dont tous les créateurs actuels s'inspirent lorsqu'ils veulent donner le meilleur effet à une composition de pierres exceptionnelles.

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Visionnaires, les deux hommes savaient d'instinct comment mettre en scène les pierres afin de révéler toute leur brillance. Pour donner vie aux dessins d'Ambaji Shinde, Harry Winston a conçu des montures invisibles flexibles et tridimensionnelles. Inspirées du cubisme, elles ont révolutionné le sertissage en conjuguant le mouvement et la forme. Avec elles, les diamants semblent s'animer sur la peau d'une femme et se dissoudre lorsqu'elle retire son collier. D'une incroyable légèreté, le serti tridimensionnel libère les pierres et les fait parler. Logées sur une maille en platine dont les maillons sont assemblés individuellement, elles s'entrelacent de façon aléatoire. Cette mise en perspective appelée "cluster" permet de marier les tailles brillant, poire et marquise dans une géométrie et une fluidité jamais égalées. Vivace, insaisissable. de l'emblématique Wreath necklaceaux classiques cluster earrings, les parures deviennent une seconde peau. Harry Winston se plaisait à dire : "si je le pouvais, je collerais les diamants à même la peau des femmes". Il y est parvenu.

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Innovateur, Harry Winston le fut également en choisissant de monter en bague les énormes solitaires taillés en émeraude ou en poire, refusant de les cantonner au rôle d'élément central d'une broche, d'un diadème ou d'un collier. Ces bagues sont devenues des icônes dans l'histoire de la joaillerie. Icônes également, les gemmes mondialement célèbres qu'il a souhaité partager avec le public en organisant une exposition itinérante baptisée the court of jewels. "J'aimerais que le public apprenne à connaître les pierres précieuses" disait-il. 

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De 1949 à 1953, sa précieuse collection - qui compte notamment les pierres hope, portuguese et oppenheimer - s'expose dans les principales villes américaines. Toutes les recettes sont versées à des oeuvres de bienfaisance. En 1958, Harry Winston offre à l'humanité son plus grand cadeau en faisant don du célèbre diamant hope à la Smithsonian institution de Washington DC.

 

Mais à l'évidence, l'audace de Harry Winston ne s'arrête pas aux diamants. Avant-gardiste, la Maison l'est à plus d'un égard en horlogerie. Depuis 1989, ses montres n'ont cessé d'apporter leur pierre à l'histoire de l'art horloger. L'opus 3 est un concept tellement innovant et révolutionnaire qu'il a nécessité un effort continu de 6 ans de développement et de mise au point. L'engagement sans limites de la marque pour réaliser ce projet est à l'image de la liberté de créer que Harry Winston offrait à Ambaji Shinde. Autre exemple parmi tant d'autres, le tourbillon glissière, dont l'incroyable cinétique et son mécanisme coulissant sont bien peu conventionnels.

 

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De même, l'exubérante Diane, montre à répétition minutes, qui offre à la plus noble des complications horlogères un espace inédit, précieux et ludique, peuplé d'automates et de pierres précieuses. Diamants ou mécanismes horlogers, le but de Harry Winston a toujours été le même : créer hors des sentiers battus, surprendre et fasciner en maintenant un dialogue constant entre l'esthétique et la technique. La marque s'est construite hors normes, hors modes, hors limites, puisant dans ses gènes et son patrimoine pour se développer.

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