Lorsque j'étais enfant, j’aimais tous les sports. Comme la plupart des enfants, j’adorais tout ce qui me permettait de courir, de sauter, de dépenser de l’énergie ou d’hurler (ou tout à la fois). Un jour, alors que je faisais mes devoirs, j’ai aperçu Andre Agassi à la télévision. C’était la finale d’un grand tournoi et il émanait du stade – pour ne pas dire du court lui-même – une incroyable tension. C’est à ce moment que j’ai eu un déclic. Quelques minutes plus tard, j’annonçais à mes parents que je voulais faire du tennis.
J’ai commencé à jouer avec un entraîneur, ainsi qu’avec mon frère et mes amis. J’invitais tout le monde à me rejoindre sur le court. Ce qui me plaît le plus dans le tennis est que ce sport donne l’impression de suspendre le temps. Lorsque je joue, tout s’arrête pour moi. Les seules choses que j’ai à l’esprit sont mon adversaire et ma raquette.
À bien y repenser, une des raisons qui m’a également amené au tennis est la kyrielle de jolies filles qui assistaient à ce fameux match d’Agassi. Elles étaient littéralement hypnotisées par les joueurs. Je dois bien avouer que c’est l’une des raisons pour lesquelles je continue à jouer au tennis aujourd’hui.

Film préféré : 60 secondes chrono
Devise : « Si tu tombes, relève-toi. »
Groupe fétiche : Lil Wayne.
À faire : l’ascension du Mont Blanc et un voyage au Népal.
Je suis : athlétique, fonceur, intrépide.
SI je n’étais pas horloger, je serais… agent immobilier.
Dans 30 ans, je serai… heureux.
Modèle GP de prédilection : la WW.TC Shadow.
