Le déstockage des détaillants s'affaiblit. Ils passent à nouveau commande. Les effets négatifs des devises semblent limités.
17 août 2009L'Agefi - Bastien Buss
Il faut positiver: le pire semble désormais derrière. Depuis quelques semaines, les indices d'un redressement dans le secteur horloger se multiplient. Infimes, ténus, ils demandent certes encore confirmation, mais pour la première fois depuis neuf mois caractérisés par une litanie de mauvaises nouvelles, il est possible de nourrir quelques espoirs. «Le creux de la vague est derrière nous. Pas depuis très longtemps et la reprise demeure fragile. Mais la sortie de récession de l'Allemagne et de la France nous ravit puisque ce sont nos deux principaux marchés à l'exportation», témoigne un horloger jurassien, qui rappelle cependant que les niveaux restent très bas. Swatch Group, numéro un mondial de la branche, abonde dans ce sens. Le groupe dirigé par Nick Hayek, a ainsi déclaré en fin de semaine dernière que le chiffre d'affaires réalisé en mai et juin montrent «une tendance très positive, par rapport aux quatre premiers mois de l'année». Une observation qui s'est confirmée en juillet et qui se poursuivra dans les mois à venir, selon Swatch Group. Autre bonne nouvelle, le déstockage opéré par les détaillants s'affaiblit et ces derniers commencent à placer de nouvelles commandes. L'amélioration de ce facteur clé est réjouissante. Même si pour de nombreux détaillants, les stocks surnuméraires demeurent une préoccupation lancinante. Avec ces (nouvelles) conditions, Swatch Group anticipe un second semestre comparable à celui réalisé en 2008, voire même une progression pour certaines de ses marques.
Il faut positiver: le pire semble désormais derrière. Depuis quelques semaines, les indices d'un redressement dans le secteur horloger se multiplient. Infimes, ténus, ils demandent certes encore confirmation, mais pour la première fois depuis neuf mois caractérisés par une litanie de mauvaises nouvelles, il est possible de nourrir quelques espoirs. «Le creux de la vague est derrière nous. Pas depuis très longtemps et la reprise demeure fragile. Mais la sortie de récession de l'Allemagne et de la France nous ravit puisque ce sont nos deux principaux marchés à l'exportation», témoigne un horloger jurassien, qui rappelle cependant que les niveaux restent très bas. Swatch Group, numéro un mondial de la branche, abonde dans ce sens. Le groupe dirigé par Nick Hayek, a ainsi déclaré en fin de semaine dernière que le chiffre d'affaires réalisé en mai et juin montrent «une tendance très positive, par rapport aux quatre premiers mois de l'année». Une observation qui s'est confirmée en juillet et qui se poursuivra dans les mois à venir, selon Swatch Group. Autre bonne nouvelle, le déstockage opéré par les détaillants s'affaiblit et ces derniers commencent à placer de nouvelles commandes. L'amélioration de ce facteur clé est réjouissante. Même si pour de nombreux détaillants, les stocks surnuméraires demeurent une préoccupation lancinante. Avec ces (nouvelles) conditions, Swatch Group anticipe un second semestre comparable à celui réalisé en 2008, voire même une progression pour certaines de ses marques.

Une boutique Chopard © Chopard