Une solution financière américaine pour les amateurs qui veulents'équiper sans payer le prix. Premiere Watch Leasing cible d'abord lesdétaillants.
Les montres de treize grandes marques sont dès à présent disponibles en leasing chez First Watch Leasing, une entreprise californienne qui a lancé début janvier EliteLease, le premier programme mondial de crédit-bail pour les montres de luxe.

Cible prioritaire : les détaillants (qu'on espère tous authorized dealers), qui peuvent ainsi proposer à leurs clients de « craquer » pour une montre de luxe, qu'ils paieront en 12 à 60 mois selon les options, avec une grande souplesse pour étaler non seulement le règlement, mais aussi l'échéancier des remboursements.
D'autres initiatives avaient été prises auparavant, mais il s'agissait de dossiers privés montés par des détaillants (Les Montres, à Paris, par exemple) et non d'un produit financier à part entière, monté par une société spécialisée.
On peut ainsi s'offrir la montre de ses rêves par les marques suivantes : Audemars Piguet, Blancpain, Breguet, Cartier, FP Journe, Harry Winston, IWC, Jaeger-LeCoultre, Panerai, Patek Philippe, Richard Mille, Rolex, and Vacheron Constantin. D'autres marques sont annoncées pour les semaines à venir.
On peut ainsi s'offrir la montre de ses rêves par les marques suivantes : Audemars Piguet, Blancpain, Breguet, Cartier, FP Journe, Harry Winston, IWC, Jaeger-LeCoultre, Panerai, Patek Philippe, Richard Mille, Rolex, and Vacheron Constantin. D'autres marques sont annoncées pour les semaines à venir.

Cible prioritaire : les détaillants (qu'on espère tous authorized dealers), qui peuvent ainsi proposer à leurs clients de « craquer » pour une montre de luxe, qu'ils paieront en 12 à 60 mois selon les options, avec une grande souplesse pour étaler non seulement le règlement, mais aussi l'échéancier des remboursements.
En fin de contrat, comme dans tout bon crédit-bail qui se respecte, le client dispose d'une option d'achat, d'une nouvelle option de location ou d'un droit de rendre la montre.
First Watch Leasing garantit à ses clients que leur montre appartient bien à la dernière collection de la marque et leur fait miroiter le fait que cet achat d'une montre de luxe ne déséquilibrera pas leur budget.
Déjà largement connu et utilisé en Europe pour les voitures de luxe, ce type de produit financier reste très mal vu des marques sur le vieux continent. En revanche, il correspond parfaitement aux habitudes d'endettement des consommateurs américains, déjà totalement surendettés mais jamais à court d'idées pour un nouveau crédit à la consommation.
S'il pousse nettement à la consommation, ce type d'initiative peut redonner un peu d'oxygène aux détaillants américains, qui ont vu leurs ventes s'éroder depuis quelques semaines (sauf dans l'hyperluxe horloger), surtout avec le relèvement des tarifs pratiqués par les maisons horlogèrs européennes. L'avantage, par rapport aux biens de consommation classiques, c'est qu'une montre de prestige conserve – en principe ! – davantage sa valeur au bout de 24, 48 ou 60 mois, par rapport à une automobile ou un appareil ménager. Le calcul n'est donc pas idiot.
Pour les amateurs européens, qui peuvent également présenter un dossier chez First Watch Leasing, la baisse du dollar couplée à l'euro fort génère des opportunités d'autant plus séduisantes que beaucoup de montres de ces marques ne sont pas disponibles en Europe, alors qu'on les trouve plus facilement chez les détaillants américains, qui n'ont pas d'états d'âme côté discompte ou déstockage…
Evidemment, on peut imaginer que de nombreuses « créances pourries » naîtront de l'acceptation de dossiers douteux, que n'importe quelle banque européenne aurait rejetés, mais ça fera marcher le commerce ! Après la bulle de l'immobilier, la bulle de la distribution horlogère : à quand une crise des subprimes dans l'horlogerie ?
Source : FirstWatchLeasing
First Watch Leasing garantit à ses clients que leur montre appartient bien à la dernière collection de la marque et leur fait miroiter le fait que cet achat d'une montre de luxe ne déséquilibrera pas leur budget.
Déjà largement connu et utilisé en Europe pour les voitures de luxe, ce type de produit financier reste très mal vu des marques sur le vieux continent. En revanche, il correspond parfaitement aux habitudes d'endettement des consommateurs américains, déjà totalement surendettés mais jamais à court d'idées pour un nouveau crédit à la consommation.
S'il pousse nettement à la consommation, ce type d'initiative peut redonner un peu d'oxygène aux détaillants américains, qui ont vu leurs ventes s'éroder depuis quelques semaines (sauf dans l'hyperluxe horloger), surtout avec le relèvement des tarifs pratiqués par les maisons horlogèrs européennes. L'avantage, par rapport aux biens de consommation classiques, c'est qu'une montre de prestige conserve – en principe ! – davantage sa valeur au bout de 24, 48 ou 60 mois, par rapport à une automobile ou un appareil ménager. Le calcul n'est donc pas idiot.
Pour les amateurs européens, qui peuvent également présenter un dossier chez First Watch Leasing, la baisse du dollar couplée à l'euro fort génère des opportunités d'autant plus séduisantes que beaucoup de montres de ces marques ne sont pas disponibles en Europe, alors qu'on les trouve plus facilement chez les détaillants américains, qui n'ont pas d'états d'âme côté discompte ou déstockage…
Evidemment, on peut imaginer que de nombreuses « créances pourries » naîtront de l'acceptation de dossiers douteux, que n'importe quelle banque européenne aurait rejetés, mais ça fera marcher le commerce ! Après la bulle de l'immobilier, la bulle de la distribution horlogère : à quand une crise des subprimes dans l'horlogerie ?
Source : FirstWatchLeasing
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