Né de parents italiens, Antonio Calce, patron de Corum, a fait toute sa carrière en Suisse.
Tribune de Genève - 18 juin 2009
Gabriel Tortella
J'ai rencontré récemment Antonio Calce, le grand patron des montres Corum. Le connaissant depuis quelques années déjà, je puis vous dire que c'est un très grand patron, qui a mérité amplement ses promotion successives. Né de parents italiens, il est donc un pur produit de la Péninsule qui a fait sa carrière en Suisse. Plus Italien que lui, tu meurs.
Agé de 42 ans, marié avec la délicieuse Alina, il est l'heureux père de trois filles, Amelia, Orelia et Marie. Ingénieur diplômé d'une Ecole technique supérieure, il a également obtenu un brevet en gestion d'entreprise d'une Haute Ecole de gestion. Ce qui lui a permis, il y a quinze ans, d'entrer dans le métier horloger et de se faire reconnaître tout de suite. Ayant rejoint le groupe Richemont comme responsable du bureau technique de la manufacture Piaget, il ne cesse de gravir les échelons jusqu'à devenir, en 1997, soit trois ans après son entrée, directeur du développement produit de Piaget mais aussi de Panerai dont il est promu directeur général de cette manufacture en 2000. Il y fait merveille en procédant à une réorganisation complète, grâce à ses dons d'entrepreneur et de créateur.
Mais pour lui, tout ceci était comme un tremplin. Ces mêmes qualités, il les applique, à partir de 2005, chez Corum, cette marque mythique, dont il devient le grand patron début 2007. Ce qui était son rêve depuis toujours. Une marque qui, au fil du temps, avait dégringolé, mais qu'il remonte très rapidement, la portant au top.
J'étais sûr que, grâce à ses dons, il allait réussir très rapidement. En quelques années, il a su donner un nouveau départ à cette marque en misant sur la cohérence des produits, qui s'adressent en un design unique aussi bien aux banquiers qu'aux sportifs, et en choisissant les meilleurs distributeurs dans le monde entier.
Mais ce grand travailleur n'a pas la tête qui tourne pour autant.Vigilant, il reste constamment sur ses gardes. Son grand patron, un financier de Los Angeles, lui fait entièrement confiance. Je me suis promis de suivre Antonio Calce avec attention, car il va faire parler de lui plus que jamais prochainement.
Gabriel Tortella

J'ai rencontré récemment Antonio Calce, le grand patron des montres Corum. Le connaissant depuis quelques années déjà, je puis vous dire que c'est un très grand patron, qui a mérité amplement ses promotion successives. Né de parents italiens, il est donc un pur produit de la Péninsule qui a fait sa carrière en Suisse. Plus Italien que lui, tu meurs.
Agé de 42 ans, marié avec la délicieuse Alina, il est l'heureux père de trois filles, Amelia, Orelia et Marie. Ingénieur diplômé d'une Ecole technique supérieure, il a également obtenu un brevet en gestion d'entreprise d'une Haute Ecole de gestion. Ce qui lui a permis, il y a quinze ans, d'entrer dans le métier horloger et de se faire reconnaître tout de suite. Ayant rejoint le groupe Richemont comme responsable du bureau technique de la manufacture Piaget, il ne cesse de gravir les échelons jusqu'à devenir, en 1997, soit trois ans après son entrée, directeur du développement produit de Piaget mais aussi de Panerai dont il est promu directeur général de cette manufacture en 2000. Il y fait merveille en procédant à une réorganisation complète, grâce à ses dons d'entrepreneur et de créateur.
Mais pour lui, tout ceci était comme un tremplin. Ces mêmes qualités, il les applique, à partir de 2005, chez Corum, cette marque mythique, dont il devient le grand patron début 2007. Ce qui était son rêve depuis toujours. Une marque qui, au fil du temps, avait dégringolé, mais qu'il remonte très rapidement, la portant au top.
J'étais sûr que, grâce à ses dons, il allait réussir très rapidement. En quelques années, il a su donner un nouveau départ à cette marque en misant sur la cohérence des produits, qui s'adressent en un design unique aussi bien aux banquiers qu'aux sportifs, et en choisissant les meilleurs distributeurs dans le monde entier.
Mais ce grand travailleur n'a pas la tête qui tourne pour autant.Vigilant, il reste constamment sur ses gardes. Son grand patron, un financier de Los Angeles, lui fait entièrement confiance. Je me suis promis de suivre Antonio Calce avec attention, car il va faire parler de lui plus que jamais prochainement.

Gabriel Tortella © Tribune de Genève

Marque