La diva, c’est elle!

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Diva’s Dream © Bulgari
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Bvlgari, ce n’est pas uniquement les bracelets enveloppants de la Bvlgari Serpenti, les lignes carrées et rondes de la Bvlgari Octo ou la lunette imposante de la Bvlgari Bvlgari. Anders Modig Davin s’intéresse ici à quatre modèles de la collection moins connue Diva’s Dream, inspirée de la Rome antique et de la Dolce Vita.

Lorsqu’elle est entrée en scène en 2018, la collection de montres féminines étincelantes Diva’s Dream, inspirée par les mosaïques en forme d’éventail des anciens thermes romains et la Dolce Vita des années 1950 et 1960, a fait sensation. Ensuite, elle a été éclipsée par des collections plus célèbres. Néanmoins, derrière les Serpenti, Octo et Bvlgari Bvlgari, elle poursuit sa route en représentant simultanément la beauté, la joaillerie et le savoir-faire horloger. Prenez par exemple la Diva’s Dream FINISSIMA : la répétition minutes la plus fine jamais conçue pour les femmes. Sous un cadran composé de mosaïques de diamants en forme d’éventail bat le calibre BVL 362, un mouvement maison d’une épaisseur record de 3,12 millimètres : le calibre à répétition minutes le plus fin du marché. Et le charm en forme d’éventail sur le côté recèle un secret : il ne s’agit pas seulement d’un élément fantaisiste, c’est aussi l’activateur de la sonnerie à deux marteaux.

Diva’s Dream FINISSIMA © Bulgari
Diva’s Dream FINISSIMA © Bulgari

Cependant, la majorité des modèles Diva’s Dream mettent davantage en avant l’expertise joaillière de la maison romaine fondée en 1884. Un nouveau modèle en or rose présente un boîtier serti de diamants taille brillant, avec un cadran en nacre blanche entouré d’améthystes et de tourmalines. Cette montre à quartz arbore huit éventails proéminents autour du boîtier rond, chacun orné de six diamants taille brillant. L’harmonie des couleurs est sublimée par un bracelet en alligator violet, qui semble crier : « Regardez-moi ! »

Diva’s Dream © Bulgari
Diva’s Dream © Bulgari

Sur un modèle en or rose plus discret, on obtient une autre forme d’harmonie avec un cadran en plumes de paon associé à un bracelet en alligator vert tirant vers le turquoise. Le décor en plumes de paon relève d’une technique complexe qui a connu un essor dans les années 1970, à l’initiative de marques comme Corum. « Les cadrans en plumes sont notoirement fragiles. Pour rendre les plumes suffisamment fines, plates et stables pour un cadran de montre, les artisans doivent les sélectionner à la main, les traiter et les incruster avec une précision chirurgicale. À la moindre erreur, une plume peut se courber, se fissurer ou perdre son éclat », peut-on lire sur le site de la Fondation de la Haute Horlogerie.

Diva’s Dream © Bulgari
Diva’s Dream © Bulgari

Le modèle le plus digne d’une diva est sans doute la Diva’s Dream Haute Joaillerie. Ici, autour de la lunette en or rose 18 carats sertie de diamants taille brillant, huit rubis taille brillant entrecoupent les huit éventails saillants, chacun orné de 13 diamants. Avec ses gros rubis, ses aiguilles rouges et son bracelet en alligator rouge carmin à boucle déployante – elle-même sertie de diamants –, cette montre affiche un équilibre parfait entre extravagance et élégance.

Diva’s Dream © Bulgari
Diva’s Dream © Bulgari

Ce type de montres flamboyantes évoque également l’ère de la Dolce Vita en Italie, à la fin des années 1950 et au début des années 1960. C’était une époque de prospérité économique et d’effervescence culturelle, avec un style de vie glamour insouciant et la promesse d’un avenir radieux. C’est aussi à ce moment-là que le rôle des célébrités a pris une ampleur considérable. Si l’on pouvait remonter le temps jusqu’au film « La Dolce Vita » de Federico Fellini, sorti en 1960, la performance d’Anita Ekberg n’aurait-elle pas été sublimée par une montre Diva’s Dream, féminine et scintillante ? Diva’s Dream s’associe à merveille avec les instants les plus glamour.

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