Cinquante ans après sa création, un "des miracles de l'horlogerie" est revenue chez Cartier
Chaque mois, Eric Nussbaum, directeur de la "Collection Art de Cartier", présente une page de la riche histoire de la prestigieuse marque parisienne. C'est l'architecte Ettore Sottsass qui va mettre en scène les pièces d'un ensemble unique qui sera présenté au printemps à Berlin.
Pendule mystérieuse portique "Biliken",
Cartier Paris, 1923. Nick Welsh, Cartier En 1973, Robert Hocq, alors président de Cartier Paris, avait fait racheter aux enchères, à Genève, la première des six pendules mystérieuses "Portique" créée en 1923. Elle avait été acquise par Mr. McCormick, l'époux de la fameuse cantatrice polonaise Ganna Walska.
Cinquante ans après sa création, cette "mystérieuse", un "des miracles de l'horlogerie" selon "la Gazette du Bon Ton" en 1925, "irréelles et précieuses, tissées dans un rêve avec des rayons de lune, elles découvrent le mystère du temps, minute par minute…." est revenue chez Cartier, non pour être un jour revendue, mais pour être posée comme la première pierre d'une collection qui commencera sa vie environ dix ans plus tard, enrichie année par année, et toujours documentée par les archives sauvegardées.
Inspirés par Hans Nadelhoffer et son livre "Cartier" qui était alors en phase d'achèvement, Joe Kanoui et Alain Dominique Perrin ont pris la décision formidable de tout mettre en œuvre pour nous permettre de racheter des pièces historiques, afin de les réunir dans une collection capable de témoigner d'un patrimoine légendaire. En quelque vingt années, est parvenue à représenter l'œuvre du joaillier aux multiples facettes sur cent cinquante ans.
A partir de l'idée subtile, celle de créer un véhicule de communication unique, la collection est devenue, avec l'aide des dirigeants ultérieurs, un instrument irremplaçable pour créer des événements petits ou grands, internes ou externes, pour s'adresser à un large public afin qu'il prenne connaissance non seulement des traditions et innovations, mais de l'évolution d'une création continuelle dans les nombreux domaines qui sont chers à Cartier: la joaillerie, toute l'horlogerie, des accessoires et nombre d'objets.
La détermination d'aller de l'avant et de communiquer au moyen de ces ouvrages avec notre audience sur tous les continents a, pour l'instant, écarté l'idée de créer un lieu fixe de conservation pour ces trésors: un musée.Hôte des plus grands musées du monde A l'encontre de ce choix probablement lointain, les expositions se multiplient, soit comme événements institutionnels en nos propres lieux de vente pour les lancements de nouveaux produits, soit sous forme de participation à de grandes expositions thématiques dans le monde entier.
A ce jour, cette collection a également permis des publications propres et la contribution à de nombreux livres dédiés aux pierres précieuses, aux diamants historiques et à la joaillerie et l'horlogerie en général.
Depuis plus de dix ans, les événements les plus médiatisés sont toujours ceux où Cartier est l'hôte d'un musée de renommée mondiale, souvent avec une vaste rétrospective, parfois ne couvrant qu'une période déterminée de son activité créative passée, mettant en évidence le raffinement artistique, les astuces techniques et faisant presque oublier la valeur pécuniaire.
Paris, Petit-Palais - Rome, Accademia Valentino - St-Pétersbourg, l'Ermitage - Tokyo, The Tokyo Metropolitan Teien Art Museum - Lausanne, Fondation de l'Hermitage - New York, The Metropolitan Museum of Art - Londres, The British Museum - Mexico City, El Palacio de Bellas Artes et Chicago, The Field Museum ont été les villes qui ont accueilli, avec enthousiasme, la Collection Art de Cartier, à chaque fois présentée différemment.
En cette année 2002, une toute nouvelle expérience sera abordée. Cartier a mis sa collection à la disposition de l'architecte et artiste italien Ettore Sottsass, pour qu'il choisisse les pièces Cartier selon sa propre vision de l'esthétique et afin de créer une dixième grande exposition au Musée Vitra, à Berlin, avec un parcours défini et mis en évidence dans des vitrines créées avec son génie dans le domaine de l'architecture.
Elle débutera au mois de juin, et fera le sujet d'un article au moment donné.
Une fois de plus, notre collection se présente sous un angle différent, sobre et noble, que les spectateurs découvrent, tout comme le catalogue, dans la surprise et l'émerveillement.
l'Accademia Valentino, Rome. Archives Cartier 
Le Petit-Palais, Paris. J. Lignier, Cartier.
Février 2002
Pendule mystérieuse portique "Biliken",Cartier Paris, 1923. Nick Welsh, Cartier En 1973, Robert Hocq, alors président de Cartier Paris, avait fait racheter aux enchères, à Genève, la première des six pendules mystérieuses "Portique" créée en 1923. Elle avait été acquise par Mr. McCormick, l'époux de la fameuse cantatrice polonaise Ganna Walska.
Cinquante ans après sa création, cette "mystérieuse", un "des miracles de l'horlogerie" selon "la Gazette du Bon Ton" en 1925, "irréelles et précieuses, tissées dans un rêve avec des rayons de lune, elles découvrent le mystère du temps, minute par minute…." est revenue chez Cartier, non pour être un jour revendue, mais pour être posée comme la première pierre d'une collection qui commencera sa vie environ dix ans plus tard, enrichie année par année, et toujours documentée par les archives sauvegardées.
Inspirés par Hans Nadelhoffer et son livre "Cartier" qui était alors en phase d'achèvement, Joe Kanoui et Alain Dominique Perrin ont pris la décision formidable de tout mettre en œuvre pour nous permettre de racheter des pièces historiques, afin de les réunir dans une collection capable de témoigner d'un patrimoine légendaire. En quelque vingt années, est parvenue à représenter l'œuvre du joaillier aux multiples facettes sur cent cinquante ans.
A partir de l'idée subtile, celle de créer un véhicule de communication unique, la collection est devenue, avec l'aide des dirigeants ultérieurs, un instrument irremplaçable pour créer des événements petits ou grands, internes ou externes, pour s'adresser à un large public afin qu'il prenne connaissance non seulement des traditions et innovations, mais de l'évolution d'une création continuelle dans les nombreux domaines qui sont chers à Cartier: la joaillerie, toute l'horlogerie, des accessoires et nombre d'objets.
La détermination d'aller de l'avant et de communiquer au moyen de ces ouvrages avec notre audience sur tous les continents a, pour l'instant, écarté l'idée de créer un lieu fixe de conservation pour ces trésors: un musée.Hôte des plus grands musées du monde A l'encontre de ce choix probablement lointain, les expositions se multiplient, soit comme événements institutionnels en nos propres lieux de vente pour les lancements de nouveaux produits, soit sous forme de participation à de grandes expositions thématiques dans le monde entier.
A ce jour, cette collection a également permis des publications propres et la contribution à de nombreux livres dédiés aux pierres précieuses, aux diamants historiques et à la joaillerie et l'horlogerie en général.
Depuis plus de dix ans, les événements les plus médiatisés sont toujours ceux où Cartier est l'hôte d'un musée de renommée mondiale, souvent avec une vaste rétrospective, parfois ne couvrant qu'une période déterminée de son activité créative passée, mettant en évidence le raffinement artistique, les astuces techniques et faisant presque oublier la valeur pécuniaire.
Paris, Petit-Palais - Rome, Accademia Valentino - St-Pétersbourg, l'Ermitage - Tokyo, The Tokyo Metropolitan Teien Art Museum - Lausanne, Fondation de l'Hermitage - New York, The Metropolitan Museum of Art - Londres, The British Museum - Mexico City, El Palacio de Bellas Artes et Chicago, The Field Museum ont été les villes qui ont accueilli, avec enthousiasme, la Collection Art de Cartier, à chaque fois présentée différemment.
En cette année 2002, une toute nouvelle expérience sera abordée. Cartier a mis sa collection à la disposition de l'architecte et artiste italien Ettore Sottsass, pour qu'il choisisse les pièces Cartier selon sa propre vision de l'esthétique et afin de créer une dixième grande exposition au Musée Vitra, à Berlin, avec un parcours défini et mis en évidence dans des vitrines créées avec son génie dans le domaine de l'architecture.
Elle débutera au mois de juin, et fera le sujet d'un article au moment donné.
Une fois de plus, notre collection se présente sous un angle différent, sobre et noble, que les spectateurs découvrent, tout comme le catalogue, dans la surprise et l'émerveillement.
l'Accademia Valentino, Rome. Archives Cartier 
Le Petit-Palais, Paris. J. Lignier, Cartier.






Février 2002
Marque