Lancée en 1976, la Nautilus marque alors une rupture avec les codes classiques de l’horlogerie de luxe par de nombreux aspects – à commencer par le choix de l’acier, un métal inédit pour une montre dans cette catégorie et le style atypique de son boîtier, ni rond, ni rectangulaire, avec une lunette octogonale aux angles adoucis. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un design créé pour la seule originalité de sa forme, mais bien d’une forme dictée par sa fonction de boîtier de montre étanche, inspirée du principe d’un hublot de navire.
Ainsi, derrière chacun de ses détails, se cache une réflexion technique. Le boîtier est construit en deux pièces, la partie fond-carrure comporte un seul perçage pour la tige de remontoir ; la lunette est fixée et comprimée sur les deux charnières du boîtier grâce à quatre vis de serrage – une construction qui rappelle les hublots des anciens transatlantiques, avec leur système de charnière et de verrouillage à vis serrant hermétiquement les joints sur le cadre d’acier.
L’exposition thématique présente une rétrospective retraçant la riche histoire de la Nautilus, basée sur les archives historiques de la manufacture, ainsi qu’une sélection de montres Nautilus représentatives des différentes périodes de son existence. Les visiteurs découvriront ainsi le parcours unique de « l’enfant terrible » des années 1970 qui a marqué l’histoire de Patek Philippe de son empreinte et contribué à son succès.
L’exposition offre également aux visiteurs la rare opportunité de découvrir la série limitée 50ème anniversaire de cette montre culte déclinée en quatre modèles exclusifs.