Parmi ceux-ci on peut citer Balzac, Victor Hugo, Stendhal, Pouchkine, Prosper Mérimée, Alexandre Dumas ou plus récemment Patrick O'Brian, John Fowles et le Japonais Jiro Asada.
Balzac (1799-1850)
“Il tira la plus délicieuse montre plate que Breguet ait faite. Tiens, mais il est onze heures, j'ai été matinal.”
Eugénie Grandet (1833)
Victor Hugo (1802-1885)
“Un cœur parfois trompe et se désabonne. Qui veille a raison. Dieu, ce grand Breguet, fit la confiance, et, la trouvant bonne, l'améliora par un peu de guet.”
Chansons des Rues et des Bois (1865)
Stendhal (1783-1842)
“Breguet fait une montre qui, pendant vingt ans, ne se dérange pas, et la misérable machine à travers laquelle nous vivons se dérange et produit la douleur au moins une fois la semaine.”
Rome, Naples et Florence (1817)
Pouchkine (1799-1837)
“Un dandy qui se rend sur les boulevards (…) Il y flâne à loisir, jusqu'à ce que la Breguet vigilante lui rappelle l'heure de midi.”
Eugène Onéguine (1825-1833)
Prosper Mérimée (1803-1870)
“Le voyageur se repent d'avoir pris tant d'argent sur lui. Il regarde l'heure à sa montre de Breguet qu'il croit consulter pour la dernière fois. Il serait bien heureux de la savoir tranquillement pendue à sa cheminée de Paris. ”
Lettre d'Espagne (1830)
Alexandre Dumas (1802-1870)
“La montre de Danglars, chef-d'œuvre de Breguet, qu'il avait remontée avec soin la veille avant de se mettre en route, sonna cinq heures et demie du matin. ”
Le Comte de Monte Cristo (1845)
Patrick O'Brian (1914-2000)
“L'une comme l'autre étaient en effet des montres à répétition Breguet, merveilleusement précises, étonnamment résistantes... ”
Blue at the Mizzen (1999)
John Fowles (1926-)
“Il sort sa montre – une Breguet – (…) un instrument sorti des mains du meilleur des horlogers.”
La femme du lieutenant français (1969)
Jiro Asada (1951-)
”Ma montre, que voici, est un joyau fabriqué par un grand artisan, un certain Breguet… Autrefois, le roi Louis et la reine Marie-Antoinette l'ont, paraît-il, tout particulièrement choyée. C'est un vrai chef-d'œuvre, d'une précision sans égale.”
Tooi Tsutsuoto (2002)