L'homme, dans toute sa puissance

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Du titane noir, un tourbillon insolite, des matériaux futuristes, des cadrans surprenants, la gamme «Port-Royal» s'étoffe de modèles à sa mesure:étonnants, virils, post-modernes, en un mot, Zenith.

Du titane noir, un tourbillon insolite, des matériaux futuristes, des cadrans surprenants, la gamme «Port-Royal» s'étoffe de modèles à sa mesure:étonnants, virils, post-modernes, en un mot, Zenith.

«J'ai dessiné la «Port-Royal» à New York. J'ai pensé à un pont d'acier, et j'ai esquissé son profil cambré. Ensuite, j'ai regardé la jungle des immeubles et j'ai imaginé son cadran, en damier, comme la façade d'un building. Enfin, j'aiécouté vibrer la ville et j'ai voulu lui donner une âme», explique Thierry Nataf, président et directeur artistique de la manufacture Zenith. Ainsi, la collection «Port-Royal» se caractérise par une carrure athlétique, des lignes tendues, des perpendiculaires tranchées, une architecture puissante habitée par d'exceptionnels calibres à haute vitesse.

Urbaine et contemporaine

Les modèles de série de la «Port- Royal Open» proposaient déjà un cadran noir basalte ou blanc métallisé, des bracelets en caoutchouc organique ou en alligator noir et deux tailles, une version XXT et un coupé, plus compact. A cela, vient s'ajouter des cadrans brun Zenith et gris cobalt, dont l'ouverture révèle toujours le coeur d'un moteur de course, le chronographe El Primero. L'ergonomie des poussoirs, le guilloché géométrique, les cornes plongeantes, la réserve de marche en éventail et les index sculptés complètent le style: urbaine, contemporaine, un peu décalée, la «Port- Royal Open» affirme sa différence et s'adresse aux fortes personnalités.

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«Port-Royal Open Concept» en titane sur bracelet en kevlar et carbone, avec cadran habillé de TR90. Petite seconde à 9 h, réserve de marche en éventail et ouverture cadran donnant sur le mouvement mécanique à remontage automatique.

 

 

Ténébreuse et combative

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«Port-Royal Open» en acier sur bracelet en caoutchouc organique. Petite seconde à 9 h, réserve de marche en éventail et ouverture cadran donnant sur le mouvement mécaniqueà remontage automatique.

 

Quelque part à l'intersection de l'imagination, de la passion créative et de la technologie, la «Port-Royal Open Concept» joue avec l'ombre et la lumière, façonne une structure brute avec des matériaux inédits et propose une nouvelle vision sur l'avenir.
Son boîtier est en titane, unmétal biocompatible et anallergique, dont la structure moléculaire offre une résistance physique unique. Trois fois plus fort que l'acier mais deux fois plus léger, il se décline cette année en noir anthracite, offrant ainsi un châssis mat et dense au service d'une allure ténébreuse et combative. Côté cadran, le TR90, matériau translucide issu de la technologie spatiale, crée une profondeur de champ qui permet un trompe-l'oeil: les chiffres des index et la réserve de marche en éventail semblent en lévitation. En arrièreplan, c'est le mouvement lui-même que l'on voit, dont la platine supérieure a été décorée du fameux damier, signature de la gamme, et laisse entrevoir les vis de réglage et la roue des ébats.
Le moteur – un El Primero 4021 C – est unmonobloc qui a été scellé, pour accroître la résistance de la montre. Toute intervention par la suite doit se faire par une ouverture spécialement prévue à cet effet, dans la partie inférieure du cadran. Quant au bracelet, il est moulé dans du kevlar et du carbone, résistant de ce fait à une force de traction de plus de 250 kilos. La boucle double-déployante est aussi en titane noir.

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«Grande Port-Royal Tourbillon» en titane noir, dotée d'un tourbillon et d'un chronographe El Primero oscillant à 36 000 alt./sec. Réserve de marche de plus de 50 heures. Mouvement mécanique à remontage automatique.

Sculpturale

Elle coupe le souffle tant son design est singulier. Inspiré des arts martiaux, le pont du tourbillon et les compteurs du chronographe de la«Grande Port-Royal Tourbillon» sont construits comme une cible. Le cadran lui-même est recouvert de cettemême trame, en or noir, qui protège la glace saphir. Dans les intervalles, on aperçoit le damier ciselé dans le mouvement lui-même. Plus qu'une montre, c'est une véritable sculpture,érigée à la gloire d'une des plus grandes complications horlogère, le tourbillon.
Destiné à éradiquer les effets de la gravité en enfermant le coeur du mouvement dans une cage rotative, le tourbillon est à l'horlogerie ce que la formule 1 est à l'automobile.Chez Zenith, l'exploit est d'autant plus remarquable qu'il s'agit de maintenir une réserve demarche de plus de 50 heures, tout en produisant suffisamment d'énergie pour alimenter le chronographe El Primero et ses 36 000 alternances d'une part, et les révolutions de la cage de tourbillon d'autre part. Il s'agit du calibre El Primero 4007, une véritable prouesse cinétique, logée dans un boîtier en titane noir, dont la légèreté contraste singulièrement avec le poids du savoir-faire horloger qu'il renferme. Car c'est précisément en cela que la «Grande Port-Royal Tourbillon» se démarque: elle ose carrosser un grand classique horloger dans des matériaux à la technologie avant- gardiste, extrêmement résistants, ultralégers mais très solides, qui font de cette montre uneétrange association: du Mozart réinterprété parMoby.

PubliArt

Tribune des Arts - Octobre 2006 - No345

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