Au fil des monuments

Le jardin des Tuileries, l'Ile de la Cité dominée par la rosace de Notre-Dame, l'avenue Montaigne et ses boutiques haute couture, l'immuable tour Eiffel, le célèbre Opéra de Paris et bien sûr la luxueuse place Vendôme. Autant de lieux mythiques réunis par Van Cleef & Arpels en un parcours romanesque à suspendre au poignet. Inspirée de la collection joaillière «Une Journée à Paris», la montre du même nom arbore en effet un cadran de nacre évoquant un soleil inépuisable, par l'ouverture duquel apparaissent et disparaissent, toutes les vingt-quatre heures, des promeneuses d'or, évoluant sur un disque d'onyx noir où sont illustrées les étapes du parcours. Le tout étant animé par un mouvement automatique.
Un théâtre en miniature cerclé de diamants sertis sur or rose ou blanc, respectivement rehaussés d'un bracelet alligator noir ou blanc. Une montre comme un hommage à ces instants, furtifs mais magiques, que l'on oublie souvent de s'accorder… «faute de temps», s'excuse-t-on.
"La meilleure manière d'anticiper la crise est de rester fidèle à notre mission: offrir ce qu'il y a de meilleur. Car avec la morosité ambiante, les gens réfléchissent davantage avant d'acheter et s'interrogent sur la valeur réelle de ce qu'ils consomment, surtout en matière de luxe. Aussi, est-ce important de garder notre style reconnaissable entre tous, intemporel et universel. Nous travaillons avec les meilleures pierres et les meilleurs artisans. La crise devrait renforcer les maisons qui sont attachées à ces valeurs.Et puisque c'est dans ces instants difficiles que l'on a le plus besoin de rêver, nous nous concentrons sur les modèles poétiques, avec cette année, le lancement de la montre «Une Journée à Paris». Rappelons enfin que la maison Van Cleef & Arpels est née en 1906 et qu'elle a donc déjà traversé moult crises, précisément en restant fidèle à cette quête de l'excellence. En outre, nous avons l'un des réseaux les plus exclusifs au monde, avec moins de 100 points de vente. Ce qui constitue la meilleure protection contre le marché gris."
Tribune des Arts - Janvier 2009 - No 368
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