Une pièce produite en seulement 10 exemplaires, exclusivement disponibles à Genève
Pour célébrer les 100 ans de sa boutique historique de Genève, Vacheron Constantin présente pour la première fois, un tourbillon dans un boitier en acier, en série limitée, une pièce produite en seulement 10 exemplaires, exclusivement disponibles à Genève.
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UN TOURBILLON ACIER AUX FINITIONS EXCEPTIONNELLES, QUI PORTE LE NOM EMBLEMATIQUE DE MALTE
La conception et la construction d'un mouvement à tourbillon relèvent toujours du défi technique. Inventé en 1795 pour les montres de poche, le tourbillon apporta à l'influence néfaste de l'attraction terrestre sur tout mécanisme une solution astucieuse – mais fort délicate à mettre en œuvre. Ce dispositif consiste en une cage mobile dans laquelle prennent place les organes réglants du mouvement, soit le balancier, son spiral et l'échappement. Tournant sans arrêt sur lui-même, le tourbillon soumet les organes réglants à une rotation régulière sur 360°, annulant ainsi les effets, à la longue sensibles, de la gravité sur le système réglant, donc sur la précision du mouvement.
Le Malte tourbillon acier de Vacheron Constantin, baptisé du nom qui rappelle l'emblème de la manufacture, affirme avec force la symbiose du design contemporain et de l'horlogerie technique.
Outre sa forme tonneau intéressante, le mouvement a la particularité de bénéficier d'un travail de finitions exceptionnelles impossibles à réaliser mécaniquement sur la terminaison de ses barrettes - ce qu'on appelle le berçage qui consiste à limer les extrémités des bras afin de leur donner une forme conique et demi-cylindrique, tout en respectant la délimitation du centre et des talons , et en leur donnant une parfaite régularité. Pour finaliser l'opération sur la pièce, les artisans de Vacheron Constantin l'adoucissent et la polissent à l'aide de pierres, de cabrons, de chevilles de bois et pâtes de finitions pour obtenir un berçage parfaitement poli. Pas moins de onze heures de travail sont requises pour ce travail sur les barrettes pour répondre aux critères de finition exigés par la manufacture.
LE CALIBRE 1790 DANS UN BOITIER EN ACIER INOXYDABLE
Avec son décor à « côtes de Genève », le méticuleux chanfreinage à la main des arêtes des ponts et la gravure de son numéro individuel de fabrication, le calibre 1790 entièrement conçu et manufacturé chez Vacheron Constantin confirme son caractère d'exception. Outre son tourbillon, ce mouvement à remontage manuel comporte un indicateur de réserve de marche – de plus de 40 heures - ainsi qu'un calendrier circulaire à aiguille.
Respectant tous les codes de la ligne Malte de Vacheron Constantin avec ses cornes et ses aiguilles en éventail, son boîtier en acier inoxydable de forme tonneau soutient le caractère affirmé et racé d'une pièce hautement technique alliée à la sobriété d'un ensemble sans ostentation.
UNE MARQUE SECRETE SUR LE CADRAN
Comportant une « marque secrète » dissimulée dans la minuterie à midi rappelant la date anniversaire de la boutique de Genève 1906-2006, le cadran opalin nickel noir, avec deux aiguilles en or rose, est finement guilloché à la main sur sa zone extérieure, avec de subtiles lignes verticales qui l'habillent élégamment et lui donnent un rendu très raffiné. Des index en or rose appliques viennent peaufiner l'harmonie de l'ensemble.
Etanche jusqu'à 30 mètres, le boîtier est enrichi d'une glace saphir bombée protégeant le cadran, et d'un fond transparent, également en saphir, maintenu par des vis, permettant d'observer la marche du mouvement et la finition.
L'ensemble se complète d'un bracelet en alligator noir mississipiensis bombé et cousu main, et d'une boucle déployante en acier, assortie au boîtier.
PEU D'EXEMPLES D'APPLICATIONS DE L'ACIER CHEZ VACHERON CONSTANTIN
Quel est le facteur qui peut, à l'origine, pousser une marque horlogère prestigieuse à employer autre chose que des matériaux précieux dans la fabrication de ses garde-temps ?
Une simple pénurie de métaux précieux pendant la période de la deuxième guerre mondiale a contraint Vacheron Constantin à se pencher sur l'usage de l'acier. A cette époque, la manufacture a produit en seulement quelques exemplaires des pièces compliquées sur boîtier en acier telles que des chronographes. C'était alors un travail plus difficile car la qualité de l'acier de l'époque n'était pas celle d'aujourd'hui et demandait des connaissances particulières. De plus, les Grandes Complications étant habituellement en or, ce travail était d'autant plus rare à effectuer et donc, moins bien maîtrisé.
De nos jours, bien que l'acier ne soit pas un métal précieux - mais soit considéré comme un métal noble à part entière en horlogerie qui présente nombre de qualités telles que la couleur blanche de nos jours très prisée, la longévité et l'inoxydabilité - les rares exemples d'application de l'acier dans les Grandes Complications chez Vacheron Constantin suscitent toutes les convoitises.
Parce qu'elles sont très rares.
Preuve en est, la vente en 2005 du Tourbillon Malte Only Watch signé Vacheron Constantin, une pièce unique, en acier, bénéficiant d'un statut de rareté absolue dans les annales de la production de Vacheron Contantin, et spécifiquement crée pour l'occasion, qui a été adjugée 120.000 euros (soit le prix du Tourbillon platine dans sa version squelette !) lors de la vente menée par Antiquorum à Monaco.
Communiqué
