Communiqué

Tout d'abord, la marque rend hommage aux 30 ans de la montre Kallista avec un nouveau record mondial en termes de réalisation et de caratage baptisé Kallania.
Ensuite, elle utilise - pour la première fois dans l'horlogerie - la taille « Flamme » s'épanouissant dans deux joyaux horlogers féeriques.
Enfin, avec le modèle Malte Tourbillon Régulateur, c'est la haute technicité horlogère alliée au plus sophistiqué et au plus délicat des sertissages : le serti invisible.
Œuvres d'art à part entière, ces pièces d'exception subliment le métier du joaillier-sertisseur pour qui chacune des pierres précieuses est un défi à relever à force de minutie et de patience.
Des Métiers d'Art cultivés si précieusement chez Vacheron Constantin

Vacheron Constantin a depuis toujours associé au plus haut niveau l'expression esthétique à la plus grande technicité mécanique, faisant appel aux Métiers d'Art, à la tradition artisanale et à la recherche d'excellence. Tout au long de son histoire, la marque frappée de la croix de Malte n'a cessé de recourir aux meilleurs artisans du moment pour offrir ce qui pouvait se faire de mieux en matière de finition et de décoration. Autant de savoir-faire traditionnels et uniques qui ont fait sa réputation et ont été transmis sans interruption de génération en génération depuis plus de 250 ans.
L'esprit visionnaire qui accompagne la main des artisans de la manufacture permet de lier passé, présent et futur dans une même volonté d'ouverture, d'émerveillement et de découverte. Derrière ces savoir-faire, les défis humains, véritables sources de créativité, se cachent au cœur de ses garde-temps. Cette dynamique entraîne dans son engrenage chaque étape, de la conception à la finition, permettant aux créations d'appartenir à jamais au patrimoine de l'horlogerie.
Outre l'émulation qu'elle suscite, cette quête de perfection compose une gestuelle partagée qui unit les maîtres d'art de Vacheron Constantin. Parmi ces métiers pérennisés au sein de la manufacture, ceux de la joaillerie et du sertissage signent depuis le début du XIXème siècle quelques-unes de ses plus belles pièces.
Depuis 1755, il appartient à Vacheron Constantin de créer ce qui n'a jamais été créé, de maîtriser les techniques les plus hardies, d'allier art et artisanat, en un mot : de faire mieux si possible, ce qui est toujours possible.
L'exigence et la minutie qui guident chaque création relèvent de l'art. Un art qui met en lumière les Métiers d'Art, la richesse humaine et le patrimoine de la manufacture. Montres joaillières ou joyaux horlogers… Vacheron Constantin estompe la frontière entre l'art des heures et l'art de la matière pour réaliser le rêve d'un temps qui ne se compte plus mais se savoure telle une émotion, à la lueur des gemmes éternelles.
Ce profond engagement de Vacheron Constantin pour la valorisation des métiers d'art décoratifs et techniques se poursuit aujourd'hui avec une démonstration magistrale du savoir-faire que la plus ancienne manufacture horlogère au monde nourrit depuis plus de 250 ans.
Une histoire de plus de 250 ans sertie de succès
Les premières montres de poche Vacheron Constantin pour dame sont nées montres-parures, les mœurs de l'époque voulant que la femme n'ait nul besoin de mesurer le temps et encore moins celui de s'enquérir de l'heure en société. La manufacture genevoise a donc imaginé des bijoux, d'avantage accessoire de l'habillement qu'instruments du temps : portées en sautoir, suspendues à une châtelaine ou dissimulées dans une broche, elles éclipsaient les heures derrière l'éternelle pureté des diamants et la splendeur des turquoises, perles et grenats.
A la fin du XIXème siècle, alors qu'elle lance ses premières montres-bracelets, la marque s'allie le talent de Ferdinand Verger, fabriquant de boîtes de montres installé place des Victoires à Paris. Associant mouvements et joyaux, leurs créations participent alors au renouvellement de la montre bijou.
Puis, au XXème siècle, une prouesse de miniaturisation : l'avènement de la montre-bracelet de forme baguette la plus mince du monde, d'après un calibre conçu par Vacheron Constantin. Son concept de couronne de remontage placée au dos du boîtier élargit les perspectives esthétiques du monde de l'horlogerie joaillière tout en continuant à répondre aux exigences de précision prônées par la manufacture.
1979 : Kallista «la plus belle», un premier record du monde avec 130 carats
En 1979, le savoir-faire de la manufacture entre à nouveau dans la légende avec la sculpturale montre Kallista, taillée dans un lingot d'or massif, fruit de plus de 6'000 heures de travail artisanal. Les consonances helléniques de son nom signifiant « la plus belle » ne sont pas sans rappeler la mythologie grecque selon laquelle les diamants seraient les larmes des dieux... 118 pierres représentant 130 carats – un record – inondent le profil élancé de Kallista, dont le mouvement à remontage manuel signé Vacheron Constantin est le plus plat au monde de sa catégorie.
Le propriétaire de cette pièce divine ne s'y est pas trompé en exigeant l'exclusivité absolue : fidèle à l'esprit des Cabinotiers du XVIIIème siècle, le garde-temps Kallista n'existe qu'en un seul et unique exemplaire.
Ce chef d'œuvre a inspiré la grande lignée des Kalla, dont la fameuse pièce Lady Kalla qui a remporté en 2001 le titre de Montre Joaillerie du Grand Prix d'Horlogerie de Genève.
La taille «Flamme»

Première mondiale dans le domaine de l'horlogerie, le temps s'éclaire avec une nouvelle forme de diamant.
Marier les arts, conjuguer les talents, innover tout en respectant son patrimoine: Vacheron Constantin répond à ces exigences en honorant le temps par le beau, le précieux, le précis, le plaisir. Celui de rester à l'écoute de ses propres intuitions créatrices. Cette culture de l'art voit aujourd'hui éclore une nouvelle taille de diamant, inédite dans l'univers horloger : la taille « Flamme ».
De son nom elle a hérité une morphologie sémillante qui capture la lumière avec art pour mieux la laisser s'échapper au gré de ses multiples facettes.
Nouveauté esthétique mais également technique par la complexité de sa réalisation, la taille « Flamme » a été officiellement reconnue par le GIA (Gemological Institute of America) qui n'avait pas homologué de nouvelle taille depuis vingt ans.
Le diamant taille « Flamme » se singularise par une silhouette idéalement proportionnée et résolument féminine. Par sa forme symbolique, la pierre semble crépiter de mille feux et danser avec une lumière qui se reflète et se réfracte à l'infini au travers de ses 57 facettes.
Leurs points de jonction jouent la précision mathématique pour obtenir une parfaite combinaison de brillance, de scintillement et de dispersion. L'éclat, unique, est servi par un profil effilé et asymétrique qui ouvre des voies créatives insolites où la sensation l'emporte sur la rigueur.
L'originalité de la taille « Flamme », qui plus est, est la seule à présenter une taille droite et une taille gauche. Elle a nécessité la mise au point d'un sertissage spécifique.
En concentrant la pétillance des diamants taille « Flamme », Vacheron Constantin présente cette année deux interprétations inédites et spectaculaires de l'Haute Horlogerie joaillière, aussi délicates qu'ardentes. Et pour parfaire l'art du joaillier-sertisseur, la manufacture leur prête un cœur mécanique de prestige.
La montre Kallania

Un nouveau record mondial. 186 diamants taille émeraude pour un total d'environ 170 carats.
Incarnation d'un art vivant, la montre Kallania est la digne héritière de la mythique pièce Kallista qui fête cette année ses trente ans.
Expression éblouissante de la passion qui inspire les maîtres d'art de la manufacture, elle établit un nouveau record mondial en termes de réalisation et de nombre de carats.
Pas moins de 186 diamants taille émeraude représentant environ 170 carats illuminent cette prouesse de patience et de perfection.

Avant d'être certifiés individuellement par le laboratoire indépendant de l'Institut Suisse de Gemmologie (SSEF), chaque diamant a suivi un long processus de sélection parmi un nombre considérable de pierres extraites de plusieurs millions de tonnes de minerai diamantifère. Le niveau atteint dans la pureté, la couleur, la taille, les finitions et l'homogénéité de l'ensemble constitue un exploit rarissime.
Plus que tout autre facteur, les proportions et le positionnement précis des milliers de facettes déterminent la beauté des pierres précieuses. Parfaitement alignées, les facettes de la montre Kallania ont été polies très minutieusement par des mains expertes afin que la lumière puisse s'y réfléchir dans une absolue clarté.
Une fois enchâssés selon le procédé du serti à clous, les diamants révèlent toute leur magnificence grâce à une finition aérée : chaque clou est en effet travaillé en pyramide inversée afin d'alléger l'esthétique et d'exalter la brillance et le rayonnement de la pièce.
Sculptée dans la masse, la monture en or blanc impose ses lignes au flot de diamants qui viennent l'inonder. Boîtier et bracelet parfaitement intégrés forment une montre manchette de caractère à l'allure contemporaine.
Une fois de plus, Vacheron Constantin a inscrit ses valeurs dans le XXIème siècle en alliant un savoir-faire ancestral à une esthétique contemporaine. Pour se montrer digne du génie joaillier, cette pièce de collection bat au rythme du mouvement mécanique le plus fin au monde - le calibre 1003 - estampillé du prestigieux Poinçon de Genève, et entièrement développé et manufacturé par Vacheron Constantin.
Les modèles Lady Kalla Flame et Kalla Haute Couture à Secret
Deux modèles pour une première mondiale dans l'horlogerie avec l'utilisation du diamant taille « Flamme » .
À l'instar de la Haute Horlogerie, la Haute Joaillerie procède de l'imagination d'un maître, de sa vision de la perfection, celle qui va naître de son art et de ses mains.
Cette inspiration qui unit émotion et artisanat fait partie des valeurs intrinsèques de Vacheron Constantin. De cet état d'esprit jaillit l'étincelle créatrice, une étincelle qui embrase l'année 2009 d'un feu ardent : la manufacture inaugure en effet une taille inédite et lui dédie deux pièces horlogères exclusives : la montre Lady Kalla Flame et la montre Kalla Haute Couture à Secret.
Montres bijoux créées par des artisans pour qui le temps n'est pas une priorité, elles jouent de la taille « Flamme » comme d'un vêtement qui habille les heures d'une nouvelle personnalité.

Chaque lot de pierres précieuses est choisi avec le plus grand soin pour être conforme aux plus stricts critères en ce qui concerne la pureté, la couleur et la taille afin d'en assurer une parfaite homogénéité.
Entièrement réalisé à la main et exceptionnellement souple, l'emmaillement réduit la matière à son minimum et laisse aux diamants taille « Flamme » le privilège d'envahir l'espace jusqu'au fermoir.
Les pièces se dotent du célèbre calibre 1005 à remontage manuel avec couronne au dos du mouvement.
Le modèle Lady Kalla Flame revisite l'icône Lady Kalla lancée en 1982. Elle déploie une incroyable anatomie qui prend littéralement vie à la lueur de 200 diamants. Son corps organique, leste guipure d'or blanc où se love un cadran serti, fait écho à la forme des gemmes. Le bracelet prolonge spontanément le boîtier dans un cortège chahuté de pierres précieuses qui semblent virevolter en toute liberté. L'esthétique naturelle, quasi charnelle, fait oublier le temps qui passe au gré des délicates aiguilles des heures et minutes.

Avec la montre Kalla Haute Couture à Secret, le temps a trouvé son alcôve. Dissimulé sous les rideaux scintillants de 28 diamants taille « Flamme » pour un total d'environ 20 carats, il joue les mystérieux confidents d'un cadran intégralement pavé. À la fois sobre dans son dessin, et secrète, la pièce étire sa silhouette gracile sur deux fines lanières de 120 diamants, et tel un précieux ruban, s'enroule sur le poignet dans une éclatante ondulation. Un lien joaillier qui surfile les aléas du temps et brode une élégance très Haute Couture.
Le modèle Malte Tourbillon Régulateur Serti Invisible

Plus de 2'000 heures d'un travail d'orfèvre d'exception. Un mariage parfait de la Haute Horlogerie et la Haute Joaillerie. Au concept de beauté intérieure répond celui de beauté extérieure.
Lorsque la magie horlogère rencontre le mystère joaillier, le garde-temps Malte Tourbillon Régulateur Haute Joaillerie signé Vacheron Constantin symbolise le pont culturel entre les arts, le génie et le souffle créateur.
Cette pièce d'exception est une dédicace vibrante aux Métiers d'Art qui ici, confinent au sublime. Intégralement réalisée à la main en serti invisible, elle revêt un habit translucide de 565 diamants baguette pour un total d'environ 19 carats qui illuminent souverainement les données du temps.
Le sertissage invisible est une prouesse dont seuls quelques artisans maîtrisent aujourd'hui la technique. L'or s'efface complètement derrière les pierres précieuses : soutenues par un rail, elles forment un lit de lumière exempt de toute trace de fixation et révèlent ainsi leur éclat maximal. Vacheron Constantin a choisi de relever ce défi sur une montre de forme qui, malgré son profil galbé, se caractérise par des arrêtes, des angles vifs et des lignes tendues qui ajoutent à la complexité de l'ouvrage.
Pour ce faire, tous les corps de métier, du designer au sertisseur, de l'horloger au joaillier, ont travaillé de concert en parfaite osmose, orchestrant leurs savoir-faire à l'unisson dans une même volonté de dépassement.

Les critères de confort, de mouvement et d'étanchéité ont été scrupuleusement respectés. Sous le crayon du designer, le modèle Malte Tourbillon Régulateur s'est métamorphosé en une marqueterie de diamants, sans pour autant perdre en lisibilité. Le tailleur a travaillé les pierres une à une, au centième près, afin que le sertisseur puisse les loger parfaitement et en bon ordre aux emplacements qui leur sont personnellement réservés. La précision qui gouverne cette périlleuse exécution fait de cet édifice de diamants une véritable gageure de plus de 2'000 heures d'un travail d'orfèvre.
Devenus matière première, les gemmes sculptent intégralement la montre : cornes, lunette, carrure, cadran, boucle… pas un élément n'omet de revêtir son habit de lumière, jusqu'à la couronne et son emblématique Croix de Malte. Le cadran pavé demeure fidèle à la géométrie originelle dictée par l'affichage régulateur : les heures, minutes et secondes sur la cage de tourbillon sont désolidarisées et se lisent verticalement. Dans ce ballet parfaitement ordonné, les pierres précieuses isolent le tour d'heure, suivent la ronde des minutes, ceinturent la cage de tourbillon, tout en soulignant subtilement chacune des indications.
Le calibre 1795R, parfaite expression du savoir-faire de la Manufacture Vacheron Constantin.
S'il joue les mystères avec son sertissage invisible, le Tourbillon Régulateur Haute Joaillerie accepte de dévoiler la complexité de son mouvement de forme par le fond saphir transparent : le calibre 1795R, entièrement conçu, développé et produit par la manufacture Vacheron Constantin.
Révélant des décorations et des terminaisons extrêmement soignées, ce mouvement mécanique à remontage manuel réunit deux complications subtiles qui demeurent parmi les plus prisées des amateurs.
A la fois concentré et représentation animée du savoir-faire des Maîtres Horlogers de la manufacture, le tourbillon - qui permet de compenser les effets néfastes de la gravitation - demeure l'une des complications les plus emblématiques de l'art horloger. Quant à l'affichage de type régulateur – à l'origine créé à la fin du 19ème siècle pour réguler le trafic ferroviaire - il rappelle aux connaisseurs que les meilleurs régleurs, à l'époque, avaient constamment un œil fixé sur la pendule à régulateur trônant dans tous les ateliers. L'affichage désolidarisé des heures, des minutes et des secondes permettait ainsi d'isoler chacune des indications pour la rendre immédiatement lisible, facilitant de fait un réglage précis de la pièce en travail.
Un niveau de finition exceptionnel - Pas moins de onze heures de travail sont consacrées à la terminaison à la main de la barrette du tourbillon.

Le mouvement 1795R, entièrement conçu et manufacturé chez Vacheron Constantin, a la particularité de bénéficier d'un travail de finitions exceptionnelles impossibles à réaliser mécaniquement, notamment sur la terminaison de la barrette.
Ce travail qu'on appelle le berçage - qui relève toujours du défi technique - consiste à limer avec une parfaite régularité les extrémités des bras afin de leur donner une forme conique et demi-cylindrique, tout en respectant la délimitation du centre et des talons. Pour finaliser l'opération, les artisans l'adoucissent à l'aide de pierres, de cabrons, de chevilles de bois et pâtes de finitions pour obtenir un berçage parfaitement poli. Pas moins de onze heures de travail sont requises pour répondre aux critères de finition exigés par Vacheron Constantin.
Avec son décor à « côtes de Genève », le méticuleux chanfreinage à la main des arêtes des ponts et la gravure de son numéro individuel de fabrication, le calibre 1795R confirme son caractère d'exception. Outre son tourbillon, ce mouvement à remontage manuel comporte un indicateur de réserve de marche d'environ 40 heures.
Ambassadrice émérite des arts, cette réalisation éveille un temps miroitant, perpétuellement remis en question et valorisé par les artisans de la manufacture. Une façon de rappeler que ce temps, souverain, est infiniment précieux.
