25
WorldTempus · 25 ans

25 ans, 25 cadeaux

Trois minutes, 25 chances de gagner : une montre DOXA, des séjours d'exception et bien plus.

Je participe

Maria Sharapova, formule gagnante!

3 minutes read
Beauté et top niveau: la jeune Russe, victorieuse à Melbourne, offre un cocktail que s'arrachent les sponsors. Parmi eux, l'horloger TAG Heuer. Jean-Christophe Babin, son PDG, la connaît bien..

Maria Sharapova, formule gagnante!

PDG des montres Tag Heuer, sises à La Chaux-de-Fonds, Jean-Christophe Babin est un homme ravi. La belle Maria Sharapova, ambassadrice de la marque côté sport, a fait, à Melbourne, son grand retour au premier plan, après une saison 2007 décevante, en surclassant notamment Justine Henin, la numéro un mondiale. «Elle a su profiter de ce petit creux pour rebondir, étoffer son jeu. En plus de sa puissance du fond du court, elle est devenue plus fine à la volée», relève Jean-Christophe Babin, qui la connaît très bien. Il la décrit comme une fille accessible et sympa.
 

Auprès de ses nombreux détracteurs, l'image de Sharapova est pourtant tout autre: la belle passe pour une diva minaudant, avec ses insupportables petits cris stridents sur le court. «Maria, comme nos montres, est un objet de luxe qui ne peut pas plaire à tout le monde.»

 

Comme ambassadeurs, TAG Heuer possède les deux sportifs les plus chers de la planète. Côté masculin, Tiger Woods, le golfeur américain aux 120 millions de dollars de revenus annuels (plus de 131 millions de francs, soit le triple des revenus de Federer). Et, côté féminin, la belle Russe, 188 centimètres de charme absolu. Le contrat a été signé fin 2004. «La somme? Je ne vous la dévoilerai pas. Mais nous sommes très contents de l'investissement.»

 

Des sponsors de prestige
Originaire de Sibérie, Maria a débarqué aux Etats-Unis à l'âge de 7 ans, emmenée par son père. Vainqueur de Wimbledon en 2004, à 17 ans à peine, de l'US Open deux ans plus tard, c'est une surdouée du tennis. C'est surtout un phénomène unique dans l'histoire du sport. A 20 ans, Maria Sharapova est, deloin, la championne la mieux payée de la planète. Avec 33 millions de francs de revenus en 2007, selon le magazine Forbes, malgré une saison en demi-teinte qui l'a vu reculer au 5e rang mondial. Six millions récoltés sur les courts, et le reste grâce aux sponsors. Que des sociétés à rayonnement international: TAG Heuer, donc, mais aussi Nike, Sony Eriksson, Canon, Land Rover.

 

Les spécialistes appellent cela une «marque globale», une star planétaire. La beauté et des résultats de top niveau, dans un sport hypermédiatisé, où l'argent afflue: Maria offre un cocktail idéal, une icône du glam-chic qui s'arrache. Le phénomène avait déjà été esquissé par Anna Kournikova, mais, sur les courts, l'autre belle Russe n'avait jamais atteint le niveau de Sharapova.

 

Sexy ou élégante
Comment sera-t-elle vêtue? Plutôt sexy, plutôt élégante? Le suspense est toujours à son comble chaque fois que Maria débarque sur un court. Ses futures tenues ne sont connues que d'elle et de Nike, son sponsor. «Aucune autre championne n'est si attentive à son apparence, poursuit Jean-Christophe Babin. Sa beauté, elle sait parfaitement la gérer, en grande professionnelle.» Belle mais consciente que sa cote reste subordonnée à ses résultats. «Malgré de multiples sollicitations, je reste avant tout une joueuse de tennis dont l'ambition est de devenir la meilleure.»

 

Le 7 février, Jean-Christophe Babin la rejoindra à Los Angeles pour une séance photos. Il aura alors un privilège très envié: faire la bise à Maria...

Bertrand Monnard

Source : Le Matin Dimanche (26/01/2008)

Marque