Suite à la disparition de Nicolas G. Hayek, Richard Mille, CEO de la marque éponyme, revient sur celui qu'il décrit comme « un monument de l'horlogerie mondiale ».
WORLDTEMPUS - 29 juin 2009
Propos recueillis par Mathilde Binetruy
« Il est certes toujours de bon ton de glorifier nos chers disparus, mais en ce qui concerne Nicolas G. Hayek, nous avons à faire à un monument de l'horlogerie mondiale, un sauveur historique de l'horlogerie occidentale, à une époque où bien peu d'observateurs auraient donné la moindre chance aux marques suisses de revenir en force sur le marché. Par ailleurs, sa vision toujours jeune et sa créativité ont été des éléments marquants de sa gestion. Certes, ses prises de position vis-à-vis de l'industrie n'ont pas toujours été très constructives, mais elles ont néanmoins obligé de nombreux industriels à investir et à se diversifier. Quant à sa succession, elle est depuis un certain temps bien en place avec son fils qui pourra s'appuyer sur des patrons de marques performants et initiés au fonctionnement du groupe. »
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