Jean-Christophe Babin, CEO de TAG Heuer, a vécu la disparition de Nicolas Hayek à distance géographique mais, de loin pas, émotionnelle. Joint hier à Shanghai où il est en déplacement professionnel, il a tenu à rendre un dernier hommage au père de la Swatch, sur un lieu habité de son souvenir, bien au-delà de sa propre histoire : le Peace Hotel.
WORLDTEMPUS - 30 juin 2010
Propos recueills par Mathilde Binetruy
« J'ai appris la disparition de Nicolas Hayek à Shanghai. L'un de mes directeurs m'a appelé de Suisse au milieu de la nuit. J'étais choqué et n'ai pas réussi à me rendormir. J'ai ensuite annulé mes meetings et me suis rendu au Swatch Art Peace Hotel pour prier pour lui et ses proches et lui rendre un dernier hommage dans un lieu unique, à l'image de son génie, de sa générosité et de sa vision futuriste, nourrie par une culture inégalée".
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