Steinway & Sons invente une complication particulièrement utile à tous les déchiffreurs de partitions et à tous les mélomanes : la seconde métronomique

Un vrai métronome pusical au poignet... C'est sans doute la première aiguille des secondes métronomique de l'histoire horlogère : un coup à droite, un coup à gauche, l'aiguille oscille dans un guichet à six heures. Un tic-tac parfait, toutefois sans le son caractéristique d'un métronome musical. Sur le cadran, les cinq lignes de la ronde des heures rappellent les cinq lignes des portées musicales. Vitesse de ce métronome : « Noire à 60 », soit un battement par seconde (les mélomanes comprendront). Cette complication a été développée par Jean-Marc Wiederrecht (Agenhor), récompensé comme meilleur concepteur-concepteur au dernier Grand Prix d'horlogerie de Genève. Le communiqué et les explications de Steinway & Sons : Steinway & Sons Luxury Swiss Watches propose sa première montre compliquée sur le thème du métronome.Un métronome est un instrument donnant un signal audible ou visuel permettant d'indiquer un tempo, vitesse à laquelle doit être jouée une musique. Il est surtout utilisé dans l'étude d'une partition, la mise en place d'une interprétation ou la recherche du minutage d'une œuvre musicale.
Partant du principe qu'un mètre de fil lesté se balance à la vitesse d'une seconde, par mouvements isochrones (ils n'ont pas la même amplitude, mais ils ont la même durée), puis remarquant que les oscillations sont proportionnelles à la longueur du fil (moitié plus court = moitié plus rapide, double plus long = double plus lent… ), en 1696 Etienne Loulié met au point le premier métronome gradué, d'une hauteur de deux mètres et aux battements muets. Pendant quelques secondes, le balancement d'un poids fixé à un fil d'une longueur définie se fait toujours à la même vitesse.
Tout musicien connaît bien le battement de son métronome donnant le tempo de la noire à 60 (1 tac par seconde ). Les gammes et les pièces de musique inlassablement répetées pour être le plus régulier possible. « C'est presque une école de vie » dit Fabrizio Cavalca, designer et fondateur de la marque. Développé par Jean Marc Wiederrecht, vainqueur du prix du meilleur horloger en 2007 au Grand Prix de Genève, la seconde métronomique propose d'un manière ingénieuse un métronome calibré à la noire = 60, soit un battement chaque seconde.
Le mouvement mécanique est à remontage manuel.
19 rubis
21600 A / h
La seconde métronomique est éditée en 300 exemplaires. ( 100 en or gris, 100 en or jaune, 100 en or rouge. )