25
WorldTempus · 25 ans

25 ans, 25 cadeaux

Trois minutes, 25 chances de gagner : une montre DOXA, des séjours d'exception et bien plus.

Je participe

Révolution industrielle

1 minute read
Rolex achève à Genève sa révolution industrielle. A l'image de la verticalisation de la production, l'architecture colossale du site de Plan-les-Ouates (GE), décline la précision, l'organisation et la logistique d'une entreprise formatée pour le futur.

Rolex achève à Genève sa révolution industrielle. A l'image de la verticalisation de la production, l'architecture colossale du site de Plan-les-Ouates (GE), décline la précision, l'organisation et la logistique d'une entreprise formatée pour le futur.

«Cela aura été une aventure de dix ans» a résumé lundi à Genève, Patrick Heiniger, directeur général de Rolex, en rappelant les étapes d'un plan industriel «unique en Suisse», lancé en 1998. La marque de montres de luxe comptait encore en 2004 dix-neuf sites à Genève et un à Bienne, correspondant aux rachats réalisés pour intégrer les composants jugés majeurs. En 2006, ils ne sont plus que quatre. Après Chêne-Bourg (GE), site dévolu à la bijouterie-joaillerie et aux cadrans, inauguré en 2000, le colossal chantier de Plan-les-Ouates s'est imposé dans le paysage genevois. En juin 2007, Rolex mettra fin à son chantier genevois, le plus grand du pays. L'entreprise comptera 400 collaborateurs à Chêne- Bourg, 1800 à Plan-les-Ouates, 1200 aux Acacias sur les quelque 7000 employés du groupe. L'industrialisation des procédés aura alors été complètement repensée. Derrière des façades sombres, le site de Plan-les-Ouates protège une activité humaine organisée en fourmilière efficace. Là, s'ébauchent et se fabriquent les bracelets et les boîtes, dans des unités réparties de part et d'autre d'un couloir central, sur onze niveaux dont cinq sous terre. (ats)

www.journaldujura.ch

 

Marque