Comme le révèle le magazine Bilan sur son site Internet, le fondateur du groupe horloger genevois, Carlos Dias, n'est plus président de Roger Dubuis depuis le 4 septembre dernier. «Il doit désormais se contenter du rôle de directeur», écrit le journal économique. La manufacture sise à Meyrin est sujette depuis 2004 à une violente lutte d'actionnaires, lutte qui attise les rumeurs d'une possible vente de Roger Dubuis à un tiers.
Tribune de Genève / EE / www.tdg.ch
Carlos Dias, le patron et fondateur de Roger Dubuis, a annoncé officiellement lundi matin à tous ses collaborateurs qu'il avait vendu le son département de micro mécanique au groupe Richemont. Auparavant la Feuille d'Avis officielle notait que Carlos Dias n'était plus président de son groupe horloger mais seulement son directeur. Ceci étant la conséquence du conflit qui l'oppose à Akram Al Jord, son actionnaire minoritaire. Quant au groupe Richemont, il y a un certain temps déjà qu'il s'intéresse à la manufacture Roger Dubuis, l'arrivée de Jacques-Philippe Auriol à sa direction n'y étant évidemment pas étrangère.
G.T.