La «RM007»: une montre aussi féminine que technique, pour combler toutes celles qui en veulent toujours plus…
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Bien que les boîtes imposantes soient de plus en plus tendance chez les femmes, certaines préfèrent encore et toujours les lignes féminines.
Cela ne veut pas dire que ces dames n'apprécient pas les montres techniques mais elles en veulent toujours plus…C'est bien connu! Dès lors, quel plus beau cadeau de Noël qu'une«RM007»? Cette montre au boîtier particulièrement reconnaissable grâce à sa forme tonneau maintenant très identifiableà la marque Richard Mille, qui, pour s'envelopper autour du poignet féminin, a su adopter tant de finesse. Et Noël ne serait pas Noël sans quelques diamants… Mais ne vous méprenez pas. Si elle est recouverte de diamants, la «RM007» n'en est pas moins très technique. Son rotor en or à conteneur, intégrant 100 microbilles en or 18 carats, est un développement de lamarque. Il permet d'effectuer de manière optimale le remontage du ressort du barillet, grâce à la force d'inertie dégagée.
Un système fascinant pour l'oeil, qui protège aussi le rotor en cas de heurts. En effet, l'onde de choc très néfaste sur cet élément en porte-à-faux qu'est le rotor est ainsi diluée, préservant le mécanisme du système. En outre, chaque détail de l'intérieur a reçu beaucoup d'attention.
Gracieuse ambivalence
La «RM007» est donc définitivement une montre créée pour une femme qui exige le meilleur. Une femme alliant calme et robustesse face au stress de la vie quotidiennemais qui, une fois sa robe de soirée revêtue, sait se parer d'une infinieélégance et dévoiler toute sa finesse.
C'est pourquoi la «RM007» est également disponible en version sublimée de rubis et de diamants ou tout simplement sans sertissage.Quant aux hommes qui, ne nous leurrons pas, cherchent aussi un peu d'éclat, ils trouveront leur bonheur auprès des modèles «RM002», «RM003», «RM010» et«RM014» qui, à présent, existent en version sertie… Les femmes pourront enfin offrir des diamants à leur homme sans entacher leur virilité!
PubliArt
Tribune des Arts - No347 - Décembre 2006