La F1 de l'horlogerie

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Fondateur et âme de la marque de montres portant son nom, Richard Mille est un fou de technique.

Richard Mille_334906_0 'J'ai voulu réaliser la F1 de l'horlogerie', explique-t-il en parlant de sa montre à tourbillon exceptionnelle. Pour le prouver, il n'hésite pas à la détacher de son poignet et à la jeter par terre. Un exploit quand on connaît la fragilité des échappements à tourbillon. Pourtant, rien ne destinait ce natif de Draguignan à se lancer dans l'horlogerie. Des études de marketing à Besançon lui permettent néanmoins de trouver sa voie. Il travaille d'abord pour le groupe Matra (qui possédait les fabriques Yema, Jazz et Cupillard Rieme avant de les revendre à Seiko) puis chez Mauboussin dont il devient le PDG de l'horlogerie et directeur général de la joaillerie. En 1999, il décide de se lancer, avec son ami Dominique Guenat, des Breuleux, dans le Jura, en créant sa propre marque, en collaboration avec Audemars Piguet, tout en conseillant d'autres entreprises. C'est ainsi qu'il s'est occupé de la montre Baccarat, tout en verre, ou de celle du joaillier Repossi.
Son plus grand succès reste néanmoins la montre Richard Mille, à la fois quintessence de la technique et du design, totalement différente de ce qui a été réalisé jusqu'à présent. 'Pour la première fois je n'ai pas eu besoin de faire le moindre compromis', se réjouit-il.

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