Saalbach-Salzburgeland, Autriche, 4 février 2025, premier jour des Championnats du monde FIS de ski alpin. Ciel bleu éclatant, pas un nuage à l’horizon, ambiance électrique dans les gradins qui bordent le bas de la piste. La cérémonie d’ouverture vient à peine de s’achever que les meilleurs skieurs au monde sont déjà en train de s’aligner sur la ligne de départ de la première épreuve de ski parallèle en équipe. Difficile d’imaginer les émotions, les doutes, les peurs, la détermination qui traversent l’esprit des athlètes au moment de s’élancer sur l’impressionnante piste verglacée qui les sépare de la ligne d’arrivée. Mais une chose est sûre, à ces pensées subjectives s’oppose une réalité à laquelle personne ne dérogera : il faut aller vite, très vite, ne pas perdre une seconde, pas même un tout petit centième pour espérer monter sur l’une des trois marches du podium. Ce temps millimétré au centième de seconde, c’est Longines qui en est le garant. Implacable, indiscutable, la mesure du temps assurée par la marque de Saint-Imier en tant que Chronométreur officiel des Championnats du monde FIS de ski alpin s’appuie sur des technologies en constante évolution depuis un peu plus d’un siècle.
Un temps d’avance
Si le logo de Longines peut aujourd’hui s’afficher à peu près partout où les yeux des spectateurs se posent durant les deux semaines que durent le Championnat du monde de ski, c’est que la marque jouit d’une légitimité quasi inégalée dans le domaine du chronométrage sportif, tant dans les sports hippiques que dans le ski de très haut niveau. « Nous avons un lien historique très fort avec le chronométrage sportif qui s’est construit à partir de 1924, année pendant laquelle Longines a fourni du matériel de chronométrage pour une course de ski organisée près de la manufacture, rappelle Matthias Breschan, CEO de Longines. En 1937, nous avons placé une cellule photoélectrique sur la ligne d’arrivée de l’épreuve de descente des Championnats du monde FIS de ski alpin à Chamonix. Longines était déjà reconnue pour son avance dans la technologie de la haute fréquence puisque, dès 1914, nous étions la première marque capable de mesurer les événements sportifs au 1/10e de seconde, puis au 100e de seconde en 1916. »
Ce temps d’avance permettra à Longines de poser quelques jalons essentiels dans la mesure des temps courts réalisée lors des compétitions sportives. 1966, la marque devient Chronométreur Officiel des Championnats du monde FIS de ski alpin à Portillo, au Chili, un titre prestigieux qui s’est accompagné de nombreuses innovations. 1977, la marque révèle le Tele-Longines 2002, un compteur électronique équipé de circuits intégrés doté d’une précision de 1/1 000e de seconde. 1985, ce même système qui imprime le temps sur une bande de papier est perfectionné et laisse place au Tele-Longines 5005 à l’occasion d’une compétition de ski alpin de la Coupe du monde FIS. 2017, place au Longines Live Alpine Data (LLAD), une nouvelle technologie développée pour Longines par Swiss Timing, l’antenne du Swatch Group spécialisée dans les systèmes les plus innovants de chronométrage sportif. Ce dispositif placé sur les chaussures des skieurs permet de mesurer leur vitesse en continu et en temps réel pendant la course. Ce même système voit son design optimisé en 2023 pour les Championnats du monde FIS de ski alpin à Courchevel-Méribel. Une signature d’avant-garde que l’on a retrouvé cette année encore sur les onze épreuves autrichiennes de Saalbach/Salzburgeland. Pour mesurer les performances des athlètes, Longines a dépêché une vingtaine de techniciens sur place et installé plus de 80 systèmes d’information pour les médias. Un impressionnant déploiement de 10 tonnes de matériel (50 m3) pour s’assurer que, sur la ligne d’arrivée, les écarts de temps infiniment petits permettent de départager les performances des skieurs.
Marco Odermatt, champion du monde de Super G
Sur la ligne de départ des onze épreuves de ces Championnats du monde 2025, les meilleurs skieurs au monde parmi lesquels les athlètes Longines. Et pas n’importe lesquels. Mikaela Shiffrin, Loïc Meillard, Clément Noël, Alex Vinatzer, Mélanie Meillard, Alexis Monney et, évidemment, le skieur superstar suisse Marco Odermatt. Détenteur de trois Globes de cristal en seulement trois saisons, le médaillé d’or olympique en slalom géant en 2022, est devenu pour la première fois champion du monde de Super G la semaine dernière. Un nouveau succès pour le skieur suisse originaire du canton de Nidwald, mais aussi une victoire pour Longines qui s’engage depuis de nombreuses années auprès des athlètes. « Depuis 2012, notre marque récompense les meilleures skieuses de moins de 21 ans et les meilleurs skieurs de moins de 23 ans à travers le programme Longines Rising Ski Stars, souligne Matthias Breschan. Pour nous, il s’agit d’une volonté de soutenir les jeunes talents et d’engager une véritable coopération avec les skieurs. Nous créons avec eux une relation sur le long terme. Si je prends l’exemple de Marco Odermatt, nous entretenons des liens très forts, bien au-delà de l’aspect purement commercial. Il est extrêmement accessible et possède une grande élégance intérieure. Quant à Loïc Meillard, il se trouve qu’il est collectionneur d’horlogerie, nous partageons sincèrement cette passion. »
A la conquête de la performance
De quoi influencer Longines dans le développement de ses nouveautés ? « Je dirais qu’il arrive régulièrement que nos ambassadeurs partagent avec nous certains inputs, tant esthétiques qu’au niveau des fonctions », poursuit le CEO de la marque de Saint-Imier. Une exigence de performance qui s’illustre tout particulièrement à travers les dernières nouveautés. Dévoilé pendant les FIS Race Talk à Sölden, en octobre dernier, le Conquest Chrono Ski Edition limité à 2025 exemplaires combine la précision du calibre Longines L898.5 équipé d’un spiral en silicium et doté d’une force résistance aux champs magnétiques, au design racé et ergonomique d’un boitier de 42mm en acier étanche à 100m. Côté cadran, la fonctionnalité et la lisibilité sont de mise via les trois compteurs disposés de manière classique à 3h, 6h et 9h, auréolés par une échelle tachymétrique sur la lunette en céramique noire. Côté fond se dévoile une gravure d’un skieur en pleine action, emblème des 48e Championnats du monde FIS de ski alpin. Mikaela Shiffrin et Marco Odermatt ont adoubé cette montre qui célèbre la performance, le dépassement de soi et la réussite. Et vous?