13 juin 2009
Fabrice Eschmann – BIPH
Le Poinçon de Genève définit en douze points les matériaux, les finitions et la géométrie des composants d'un mouvement, ainsi que sa provenance. Le Poinçon Patek Philippe va plus loin: la manufacture se distingue en effet par sa verticalisation très poussée. Le Poinçon Patek Philippe se veut dès lors le reflet qualitatif de l'ensemble de la montre finie. Le mouvement, mais aussi l'habillage (boîtier, aiguilles, bracelet) sont soumis à des critères très précis. Le choix des métaux précieux, des alliages ainsi que des pierres à sertir figurent en bonne place. La précision de marche et la fiabilité sont également parties intégrantes du label. Enfin, le service après-vente, l'entretien et la restauration de toutes les montres fabriquées par la manufacture depuis sa fondation en 1839 sont garantis.

Pour veiller au bon fonctionnement des normes écrites du Poinçon Patek Philippe, la marque genevoise l'a doté de deux organes: le Comité du Poinçon Patek Philippe et la Commission de surveillance. Le premier, composé d'une cellule technique et d'une cellule esthétique, fait office de législatif: sa mission est de définir les prescriptions du label, de modifier le règlement en fonction des innovations et de préparer les décisions stratégiques; le second, exécutif, se charge de faire appliquer et de contrôler en permanence les décisions du premier. Ces deux entités sont chapeautées par une instance suprême incarnée par Philippe et Thierry Stern, respectivement président et vice-président de la manufacture, garants du Poinçon Patek Philippe.