Elle s’est posée sur mon poignet, sans crier gare (ou presque)! J’avoue, je l’y ai invitée : je souhaitais m’imprégner de ses lignes iconiques – nées en 1973. Voici la Riviera en 30 mm de diamètre, version été 2025. Avec un cadran rose, bleu ou «argent chaud», elle offre de quoi varier les plaisirs. Quand on aime, on ne compte pas !
Inspirante
Commençons par mon coup de cœur: son design, évidemment. Un plongeon dans les années 70, lorsque ses lignes dodécagonales furent dessinées par Jean-Claude Gueit (pour la petite histoire, son fils Emmanuel, sera à l’origine de la Royal Oak Offshore en 1993 – célébrant les 20 ans d’une autre star des seventies, l’octogonale Royal Oak par Gérald Genta). L’idée de départ? Partir du cercle habituel pour aller vers une nouvelle forme de boîte, en reliant les douze chiffres du cadran par des traits. L’une des premières du genre, Riviera me rappelle cette époque marquée par des designs iconiques, l’avènement des montres en acier sportives et aux designs en « -gone » (octogone dans le duo de tête). Son nom, «Riviera», fait référence à St-Tropez et à la French Riviera – baptisée ainsi par les Anglais en raison des nombreuses rivières de la région – autre inspiration bienvenue dans mon quotidien !
Joyeuse et dynamique
La vie m’a-t-elle parue plus pétillante avec Riviera? Certainement. Et son motif de vagues plein d’éclat et ses couleurs y sont bien sûr pour quelque chose. Plus sportive? Aussi! (Surtout en pensée, les impératifs de journées de pré-départ en vacances laissant une maigre place aux loisirs). Toujours est-il que j’imagine tout à fait pratiquer mes activités favorites avec cette jolie compagne. Son bracelet en métal me parle, si pratique avec sa boucle triple déployante: joliment satiné, avec un maillon central plus large, et des maillons extérieurs aux lignes ergonomiques et élancées. J’apprécie tout particulièrement l’éclat du métal: l’acier inoxydable s’avère robuste en bien des circonstances et parfait pour une vie active. Mais sa façon d’accrocher la lumière avec une douceur métallique lui confère aussi un côté bijou – d’autant que je préfère porter le bracelet un peu lâche sur la peau. Doté d’un système destiné à le changer facilement, celui-ci peut d’ailleurs laisser sa place à d’autres variations.
Côté cadran, on retrouve des chiffres romains à 12 heures (XII) et 6 heures (VI), et des index pour marquer les heures. Un guichet de date à 3 heures – efficace et discret. Sur la version «argent chaud», les indications d’affichage et les aiguilles sont dorées avec un or 5 N chaleureux. Sur toutes les déclinaisons, de la Superluminova blanche – à émission bleue dans l’obscurité – rend la lecture de l’heure très facile de jour comme de nuit.
Mais voilà venue l’heure de restituer ces délicieuses Riviera 30 mm, après un test au porter plus qu’agréable. Je la prendrais bien en vacances – mais quelle couleur choisir ? Chacune se se marie si bien avec le lin, le coton et les nuances claires ou plus chaleureuse de saison. Bel été à vous !