Turbine Snake : silence, ça tourne !

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Turbine Snake © Perrelet
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Avec autant de constance que d’efficacité, Perrelet exploite son modèle Turbine, véritable curiosité horlogère unique sur le marché. Le modèle Snake, à mouvement manufacture, donne une fois de plus l’occasion à la marque d’en souligner le potentiel.

Que l’on aime ou pas la culture chinoise, on lui saura gré d’un mérite : tous les ans, son Nouvel An, avec son animal associé par cycle de 12 années, donne l’occasion aux maisons horlogères de redoubler d’inventivité pour l’honorer. L’année 2025 sera celle du serpent.

Atouts reptiliens

Sa représentation offre quelques atouts non négligeables. Contrairement à la vache, au cochon ou au chien, dont la forme est relativement figée, le serpent dispose de volumes et d’une souplesse sans limite. C’est l’occasion pour les studios de design d’en profiler des contours adaptés au cadran, sinueux à souhait, sans trahir sa physionomie naturelle. 

Certaines marques en profitent. Leur grammaire technique le leur permet. On pense notamment à Genus, dont l’affichage offre déjà, de manière native, les courbes d’un serpent. On pense en outre à Jaquet Droz, qui a magnifiquement exploité la figure du serpent dans un automate édité à un seul exemplaire. Mais le cas de Perrelet est différent : ce qui fait la singularité de la pièce n’est pas uniquement son cadran, mais aussi la turbine qui tourne au-dessus, développée depuis 1995 puis brevetée en 2009.

Turbine Snake © Perrelet
Turbine Snake © Perrelet

Serpent du Milieu

Pour ce Nouvel An chinois qui sera célébré le 29 janvier, la marque a créé une Turbine Snake éditée à 88 exemplaires. C’est une pièce qui réunit esthétique et technique. Esthétique, d’abord, avec la réalisation d’un cadran inédit. Il est entièrement traité de PVD rouge, habillé d’un motif géométrique sinisant – l’alliance des couleurs rouge et or étant une évidence chinoise. 

Par-dessus cette composition se déploie la figure estampée et tridimensionnelle d’un serpent. Perrelet a utilisé toute la souplesse naturelle de l’animal pour le faire épouser au plus juste les dimensions du cadran. Le reptile est lové autour de l’ouverture centrale où se placent les aiguilles des heures, minutes et secondes.

Faire « pales » figures

Technique, ensuite, avec la fameuse Turbine propre à la marque et qui surplombe le cadran. Composée de 12 pales en aluminium anodisé noir, elle s'active au moindre mouvement du poignet du porteur. Par effet synoptique, plus la rotation des pales est rapide, plus la figure du reptile se révèle dans toute sa singularité. Inversement, lorsque la turbine est à l’arrêt, le cadran n’est presque pas visible, ce qui confère à la pièce une discrétion appréciable en certaines circonstances. 

À cet égard, cette édition limitée se maintient en un diamètre de seulement 41 mm, juste et raisonnable, qui peut en faire une montre à porter au quotidien, pour les hommes comme pour les femmes. Perrelet a d’ailleurs renforcé l’élégance de son modèle Turbine avec un design de dernière génération. Il favorise un bracelet mieux intégré, et un profil plus fin grâce à une lunette plate et légèrement évasée. Ceux qui ont eu l’occasion, un jour, de porter un modèle Turbine, savent également que ce rotor à fleur de cadran, malgré sa rotation ultra-rapide, est parfaitement silencieux. 

Turbine Snake © Perrelet
Mouvement de la Turbine Snake © Perrelet

Enfin, côté mouvement, ce modèle est équipé d’un calibre automatique Manufacture. En effet, il s’agit d’une création Soprod, motoriste appartenant à Miguel Rodriguez, également propriétaire de Perrelet. Ce qui fait de cette Turbine Snake, à seulement 5'180 CHF, l’une des éditions limitées manufacture les plus abordables du marché, en plus d’être aussi unique que ludique. 

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