Géométrique et tout-terrain, cet objet horloger d’esprit sportif s’inscrit dans l’univers masculin d’Hermès, où la justesse des coupes met en valeur la sensualité des matières. Entre rond et carré, sa boîte coussin aux arêtes subtiles ose la confrontation des formes, des matières comme le titane et la céramique, et des finitions horlogères — satinées, soleillées, polies miroir.
Animée du mouvement à remontage automatique de manufacture Hermès H1837, la collection s’enrichit de deux nouvelles versions en titane, dotées de cadrans clairs grainés affichant heures, minutes et secondes. Ces interprétations inédites soulignent l’audace de la typographie des chiffres arabes luminescents du cadran et le dessin singulier de chaque détail, jusqu’au guichet de date ouvert à 4 h 30.
La première variation, ponctuée par une touche d’orange vibrant à l’extrémité de l’aiguille des secondes, se présente sous trois bracelets distincts, chacun muni d’une boucle déployante. Pour une finition monochrome et une robustesse sans faille, le titane s’impose. D’allure audacieuse, le caoutchouc arbore des couleurs franches — orange, bleu abysse ou noir — qui allient confort et dynamisme. Enfin, pour une sophistication subtile, le tissage en sangle bleu ou noir, mêle texture et caractère.
La couleur impulse une énergie nouvelle au cadran de la deuxième variation. Les chiffres bleu Saint-Cyr captent la lumière et rythment le cadran gris grainé. Sa lunette en céramique noire alterne les finitions satinées et polies, avec un bracelet en caoutchouc gris foncé ou bleu Saint-Cyr. Au-delà de la mesure, le temps de la montre Hermès H08 s’ancre toujours dans la matière et s’étire à l’infini.
"Le temps que la lumière l’emporte sur la nuit
Le temps que 2
Le temps que met ton pied à parcourir un pas
Le temps
Le temps
Dum petis, illa fugit.*
Le temps que met l’espace à consumer l’étoile
Le temps que met ton bras à s’enfoncer dans l’eau
Le temps
Le temps
Quid aspicis? Fugit.**
Le temps que prend la goutte à tomber du nuage
Le temps que met ton corps à franchir une ligne
Le temps
Le temps
Dum petis, illa fugit.
Le temps que l’océan reflue loin du rivage
Le temps que met ta main à saisir l’aviron
Le temps
Le temps
Quid aspicis? Fugit.
Le temps qu’un séquoia s’élance jusqu’au ciel
Le temps que met ton pouce à libérer la flèche
Le temps
Le temps
Dum petis, illa fugit.
Le temps que du cocon sorte le papillon
Le temps que met ton œil à suivre la palombe
Le temps
Le temps
Quid aspicis? Fugit.
Le temps que met l’éclair à éclairer l’orage
Le temps que met ton doigt à retenir la corde
Le temps
Le temps
Quid aspicis? Fugit.
Le temps que vibrionne l’aile du colibri
Le temps que met ta voix pour chanter le poème
Le temps
Le temps
Dum petis, illa fugit.
Le temps qu’un épervier vienne boucler son cercle
Le temps que prend ton cœur entre deux battements
Le temps
Le temps
Quid aspicis? Fugit.
Et le temps qu’une étoile et que ta main la flèche
Qu’un éclair un nuage et ton œil et le cercle
Et ton cœur et ton cœur vibre l’aile du temps